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L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 19 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Trump risque de pousser Bush 6 pieds sous terre

Bush père

Le 41e président des États-Unis, George H. W. Bush, va faire l'impasse sur l'investiture de Donald Trump vendredi de peur que ça ne le tue.

C'est pas la forme pour George H. W. Bush et son épouse Barbara. Ils étaient tous les deux hospitalisés mercredi à Houston, au Texas. L'ancien président américain de 92 ans à la santé déclinante a été admis en soins intensifs après une pneumonie. Son épouse souffrait quant à elle de fatigue et de toux.

Le républicain va donc faire l'école buissonnière et sécher l'investiture de Donald Trump qui a lieu ce vendredi. Mais il y a mis les formes grâce à une petite lettre envoyée au 45e président des États-Unis.

"Mon médecin dit que si je reste assis dehors en janvier, je finirai probablement six pieds sous terre. Pareil pour Barbara. Donc nous sommes coincés au Texas", a écrit George Bush, avant de souhaiter tous ses vœux de réussite. Donald Trump a rapidement réagi sur Twitter en le remerciant pour sa "merveilleuse lettre" et en lui souhaitant un prompt rétablissement.

Donald Trump ne sera pas délaissé pour autant. Les anciens présidents Jimmy Carter (1977-1981), Bill Clinton (1993-2001), George W. Bush (2001-2009) et Barack Obama seront présents à la prestation de serment.

Présidents

Pas vraiment copains comme cochons

A en lire cette correspondance chaleureuse entre les deux présidents, on pourrait croire qu'ils sont de grands amis. Mais il ne s'agit bien ici que d'apparences. La campagne électorale de caniveaux et le langage de Donald Trump n'étaient pas du goût de George H. W. Bush. Comme son fils, il a boycotté la convention d'investiture du parti républicain en juillet.

Et il n'a pas corrigé quand la fille aînée de Robert Kennedy, Kathleen Kennedy Townsend, avait rapporté en septembre que l'ancien président lui avait confié qu'il voterait pour Hillary Clinton en novembre.

Posté le 19 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Donald Trump, source d'inspiration capillaire pour les insectes

Qu'est-ce qui caractérise le mieux Donald Trump? Son langage libre? Ses tweets incendiaires? Sa vision de la politique? Un peu de tout cela effectivement. Mais Trump, c'est surtout une coiffure hors norme. A point tel qu'elle semble inspirer ... les insectes!

                                                                                                                                                                                                                                                Par Dominique Liesse

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Le "Neopalpa donaldtrumpi", cela vous dit-il quelque chose? C'est le nom donné par un chercheur canadien à une mite. Le scientifique a trouvé une troublante ressemblance entre les écailles dorées disposées sur la tête de ce papillon nocturne et la coiffure du nouveau président américain, Donald Trump.

 

 

En nommant ainsi l'insecte, Vazrick Nazari ne vise pas la moquerie. Il affirme avoir opté pour le nom de ce petit papillon de nuit de 9 millimètres à des fins écologiques: attirer "davantage l'attention sur la protection de fragiles habitats aux Etats-Unis qui abritent encore beaucoup d'espèces inconnues".

Cette mite n'est pas la première espèce scientifiquement baptisée en référence à Donald Trump. L'an dernier, un papillon trouvé dans l'Amazonie au Pérou avait été surnommé de manière informelle "Trumpapillar" à cause du duvet jaune orangé qui le recouvrait.

 



Selon la revue scientifique "Live Science", neuf espèces sont, elles, gratifiées du nom du président sortant Barack Obama, dont un poisson, Tosanoides obama, que l'on trouve dans un récit corallien d'Hawaï, et une mygale. Barack Obama est à ce jour, le président qui a donné son nom à le plus d'espèces. Dans son cas toutefois, peu font référence à des caractéristiques physiques.

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Posté le 19 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Donald Trump, source d'inspiration capillaire pour les insectes

Qu'est-ce qui caractérise le mieux Donald Trump? Son langage libre? Ses tweets incendiaires? Sa vision de la politique? Un peu de tout cela effectivement, mais Trump, c'est surtout une coiffure hors norme.  Et ce à un point tel qu'elle semble inspirer ... les insectes!

                                                                                                                                                                                                                                                Par Dominique Liesse

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Le "Neopalpa donaldtrumpi", cela vous dit-il quelque chose? C'est le nom donné par un chercheur canadien à une mite. Le scientifique a trouvé une troublante ressemblance entre les écailles dorées disposées sur la tête de ce papillon nocturne et la coiffure du nouveau président américain, Donald Trump.

 

 

En nommant ainsi l'insecte, Vazrick Nazari ne vise pas la moquerie. Il affirme avoir opté pour le nom de ce petit papillon de nuit de 9 millimètres à des fins écologiques: attirer "davantage l'attention sur la protection de fragiles habitats aux Etats-Unis qui abritent encore beaucoup d'espèces inconnues".

Cette mite n'est pas la première espèce scientifiquement baptisée en référence à Donald Trump. L'an dernier, un papillon trouvé dans l'Amazonie au Pérou avait été surnommé de manière informelle "Trumpapillar" à cause du duvet jaune orangé qui le recouvrait.

 



Selon la revue scientifique "Live Science", neuf espèces sont, elles, gratifiées du nom du président sortant Barack Obama, dont un poisson, Tosanoides obama, que l'on trouve dans un récit corallien d'Hawaï et une mygale. Barack Obama est à ce jour, le président qui a donné son nom à le plus d'espèces. Dans son cas toutefois, peu font référence à des caractéristiques physiques.

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Posté le 18 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Donald Trump n'aime pas tweetter. Ah bon!

Quoi qu'il en dise, Donald Trump use et abuse de Twitter. A quelques jours de son arrivée à la Maison-Blanche, il a d'ores et déjà indiqué qu'il n'utiliserait pas le compte officiel présidentiel @POTUS (President of the US) mais poursuivrait ses tweets avec son compte personnel @ realDonaldTrump. A la CIA, on s'inquiète déjà. 

                                                                                                                                                                                                                                                     par Dominique Liesse

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Donald Trump est un expert en matière de réseaux sociaux. Son outil favori: Twitter. Son équipe souligne d'ailleurs que le Président élu doit en grande partie sa victoire à Twitter. Pourtant, le milliardaire l'affirme: "Je n'aime pas tweeter". Il s'explique: "J'ai d'autres choses à faire. Mais j'ai droit à une couverture médiatique très malhonnête, à une presse très malhonnête. Et c'est la seule manière que j'ai trouvée de réagir", a-t-il déclaré dans l'émission "Fox and Friends" sur Fox News diffusée ce mercredi.

Le problème c'est que les tweets de Donald Trump sont loin d'être d'anodins commentaires. L'homme aime les attaques. Depuis son élection en novembre dernier, il a déjà insulté 35 cibles: journalistes, émissions de TV qu'il n'aime pas, un sketch trop satirique le concernant. Meryl Streep ou Arnold Schwarzenegger ont eu, eux, droit aux injures comme le patron d'un restaurant dont il n'a pas aimé la cuisine ou bien encore la Chine.

 .@NBCNews is bad but Saturday Night Live is the worst of NBC. Not funny, cast is terrible, always a complete hit job. Really bad television!

Les patrons d'entreprises en prennent aussi pour leur grade avec parfois des répercussions immédiates sur l'évolution du cours de bourse de la société.

Mais l'imprévisible Donald Trump peut aussi se transformer en roi des gaffeurs. Il a ainsi repris un tweet à son compte; un tweet qui félicitait @Ivanka, soulignant qu'elle était "formidable, une femme qui a du caractère et de la classe". Le hic, c'est qu'il s'est trompé d'Ivanka, oubliant probablement que le compte de sa fille n'est pas @Ivanka mais @IvankaTrump.

 

La propriétaire du compte, Ivanka Majic, une consultante numérique de la ville balnéaire de Brighton et ex-responsable numérique pour le parti travailliste, a répliqué à ces compliments involontaires: "Et vous, vous êtes un homme aux formidables responsabilités. Puis-je suggérer plus d'attention sur Twitter et plus de temps à s'informer sur le changement climatique?"

Insultes, injures, bourdes, le penchant manifeste de Trump à communiquer via Twitter donne déjà des cheveux blancs au directeur actuel de la CIA, John Brennan. Il a ainsi conseillé au Président élu de faire attention à ce qu'il dit, en particulier lorsqu'il s'agit de la Russie.

Invité de l'émission de télévision "Fox News Sunday", John Brennan a déclaré : "La spontanéité n'est pas quelque chose qui protège les intérêts de la sécurité nationale, donc quand il s'exprime ou réagit, il faut être sûr qu'il comprend bien les implications et l'impact profonds que cela peut avoir sur les Etats-Unis". Il ajoute que cela "ne concerne pas juste Monsieur Trump, cela concerne les Etats-Unis d'Amérique".

John Brennan est revenu sur la controverse des informations compilées par la Russie et apparemment compromettantes pour Donald Trump. Une publication qui a offusqué le futur locataire de la Maison blanche.

Réponse du berger à la bergère: "Donald Trump parle aux Américains 'sans filtre'", lance son porte-parole! Voilà la CIA prévenue.

Posté le 17 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le mystère Madoff reste entier... même pour De Niro

Robert De Niro est Bernard Madoff, ou du moins à l'écran. Un personnage difficile à incarner. "J'ai fait du mieux que j'ai pu, mais je ne comprends pas". Après le tournage du film sur l'auteur de la pire escroquerie financière de l'histoire, "The Wizard of Lies", Robert De Niro n'a toujours pas percé le mystère Bernard Madoff.

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"Ce qu'il a fait dépasse l'entendement, alors il y a comme une déconnexion en lui". Robert De Niro est Bernard Madoff dans le téléfilm de HBO réalisé et co-produit par Barry Levinson ("Rain Man", "Bugsy", "Good morning, Vietnam"...),. L'acteur légendaire, qui a pourtant incarné son lot de criminels au cours de sa longue carrière, l'affirme: il a beau avoir essayer, il ne comprend pas son personnage.

"La seule chose dont je sois convaincu, c'est qu'il n'avait pas mis au courant de son stratagème ses enfants, sa femme" jouée par Michelle Pfeiffer, a poursuivi le comédien lors d'une conférence de presse à Pasadena près de Los Angeles.

 

Selon De Niro, Ruth Madoff et ses enfants avaient probablement des soupçons, tout comme certains clients, face aux rendements faramineux offerts par Bernard Madoff, mais n'ont pas cherché plus loin tant que l'argent coulait à flots.

Pendant près de 20 ans, Bernard Madoff, 78 ans, a été l'une des célébrités de Wall Street. Il est à l'origine d'une gigantesque fraude dite pyramidale estimée entre 23 et 65 milliards de dollars selon que l'on compte les intérêts ou non.

Il n'avait jamais placé un seul centime des sommes confiées par ses clients, piochant dans les fonds de nouveaux investisseurs pour rétribuer ou rembourser les plus anciens.

Le château de cartes s'est écroulé en décembre 2008 lorsqu'un nombre croissant d'investisseurs, affolés par la crise financière, avaient demandé à récupérer leur dû. L'escroc purge à présent une peine de prison de 150 ans.

Madoff, né dans une famille modeste du Queens à New York, "a dû avoir un certain mépris" pour les gens qu'il arnaquait, estime M. De Niro: "Il voulait faire partie de ce monde mais n'en était pas".

Confiance et trahison
Le téléfilm, qui sera diffusé en mai, s'inspire du livre de la journaliste Diana Henriques, "The Wizard of lies: Bernie Madoff and the death of trust".

Celle-ci affirme que "chacun de nous fait confiance à des gens dans la vie et seul quelqu'un en qui on a confiance peut vraiment nous trahir".
Selon elle, la performance de Robert de Niro montre "à quel point il est plausible pour des arnaqueurs comme" Madoff, dotés d'un "magnétisme incroyable", "de gagner votre confiance". Pour elle, Madoff répond bien à l'étiquette de psychopathe car il "a conduit sa vie avec un total manque d'empathie pour la désolation" qu'il causait. Elle rappelle que "la majeure partie de ses victimes n'avaient pas de 'gros comptes en banque' et ont été dévastées", perdant souvent les économies de toute une vie.

L'acteur new-yorkais, lauréat de deux Oscars, devrait être au générique du prochain film de Martin Scorsese, "The Irishman".
Il tourne actuellement avec Julianne Moore une autre série télévisée réalisée par le metteur en scène vedette David O'Russell, dont il est l'un des comédiens fétiches ("Happiness Therapy", "American Bluff"...).

L'acteur américain, également vedette de "The Comedian", qui sort le mois prochain aux Etats-Unis, est lui-même un homme d'affaires qui a investi avec succès dans l'immobilier, la restauration, l'hôtellerie.

Après avoir été la star de Wall Street, Madoff devient une star à l'écran. Sa chute a déjà été mise en scène, notamment dans la minisérie "Madoff" sur ABC. Le film de Woody Allen "Blue Jasmine" a valu un Oscar à Cate Blanchett pour le rôle d'une femme inspirée de Ruth Madoff.

Selon le journaliste Steve Fishman, cité par le site Marketwatch, l'escroc continue à faire des affaires en prison et aurait fait main basse sur le marché du chocolat chaud parmi les détenus.

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Posté le 16 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Bernard Madoff roi du chocolat chaud dans sa prison de Caroline du Nord

Bernard Madoff, l'ex-financier qui avait escroqué la planète des nantis pour la bagatelle de 65 milliards de dollars, s'est reconverti en prison. Il est non seulement vu comme une star par les autres détenus mais il a fait main basse sur le marché du chocolat chaud.

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"On ne se refait pas". Ou peut-être "Escroc un jours, escroc toujours". C'est probablement ce genre de devise que Bernard Madoff, condamné à 150 ans de prison en 2009 pour avoir échafaudé une pyramide de Ponzi géante de 65 milliards de dollars, doit se répéter dans sa cellule de Butner, en Caroline du Nord.

L'ex-coqueluche des nantis en mal de rendements démesurés s'est non seulement bien accommodé à son nouvel environnement mais il y est en plus respecté comme un champion et, mieux encore, il s'est payé le luxe de reprendre le business!

En l'occurrence - on fait avec ce qu'on a - il a fait main basse sur le marché du... chocolat chaud dans la prison. Comment? En rachetant tous les paquets Swiss Miss à l'intendant pour les revendre plus cher dans la cour aux autres détenus, selon MarketWatch, qui rapporte cette anecdote de Ponzi Supernova, une série audio présentée par le journaliste américain Steve Fishman. Avec ce monopole, il est devenu incontournable auprès des autres détenus qui voulaient s'en procurer.

"C'est une star en prison. Il a volé plus d'argent que quiconque dans l'histoire et, pour les autres voleurs, ça fait de lui un héro", explique Fishman. Il serait aussi fréquemment approché pour des conseils financiers, notamment par un codétenu qui discutait d'achats boursiers avec son courtier. "Le type a dit plus tard qu'il aurait dû suivre les conseils de Bernie de plus près". 

Selon le New York Times, sur les 65 milliards de dollars aspiré par le système Madoff, 15,5 milliards de dollars auraient été remboursés aux investisseurs.

Posté le 13 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Pour éviter la prison, VW déconseille à ses cadres d'aller aux Etats-Unis

Le constructeur allemand, toujours embourbé dans le 'dieselgate', prend l'inculpation de six dirigeants et ex-dirigeants du groupe aux Etats-Unis très au sérieux. Surtout depuis que l'un des six a été arrêté à l'aéroport de Miami. 

@SalimNesba avec Reuters 

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L'ancienne direction de Volkswagen autour du patron Martin Winterkorn est dans la ligne de mire des enquêteurs américains. Samedi dernier, Oliver Schmidt, ce lui qui a dirigé le service de conformité réglementaire du constructeur automobile allemand aux Etats-Unis de 2014 à mars 2015, a été arrêté par le FBI. L'interpellation a eu lieu à l'aéroport de Miami. L'homme revenait , alors que s'ouvrait plus au nord le très médiatique salon de Detroit. 

Les informations sur cette arrestation ont jeté une ombre sur le début de cette fête du quatre roues pour VW, alors que la marque tente de dépasser les effets du "dieselgate" en lançant une offensive de reconquête à dix ans.  

Au siège allemand du groupe, une armada d'avocats a immédiatement planché sur la question de l'arrestation, d'autant plus qu'un juge américain a ordonné jeudi l'incarcération d'Oliver Schmidt, sans possibilité de libération sous caution. 

Ne voyagez plus chez l'Oncle Sam 

Les cinq autres cadres inculpés se trouvent toujours en Allemagne. La constitution allemande prévoit que des ressortissants allemands ne peuvent être extradés que vers des pays de l'Union européenne ou pour être jugés par une cour internationale. Mais quitter l'Allemagne pourrait exposer des dirigeants du groupe automobile au risque d'une extradition vers les Etats-Unis. "On a conseillé à plusieurs dirigeants de Volkswagen de ne pas voyager aux Etats-Unis", a sèchement déclaré un conseiller juridique de VW, sous couvert d'anonymat, le sujet étant confidentiel.

Un autre juriste a précisé que ce conseil s'appliquait aussi à des dirigeants qui n'ont pas été inculpés par la justice américaine. "Il n'est pas nécessaire de tester les limites", a-t-il dit. Volkswagen s'est refusé quant à lui à tout commentaire.

Posté le 9 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Des "cold case" bientôt résolus par des prisonniers?

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La police néerlandaise fait appel aux prisonniers pour l'aider à résoudre les "cold cases". Récompenses à la clé.

La police néerlandaise a distribué aux prisonniers des calendriers composés de 52 "cold cases" (affaires non résolues), un par semaine, cherchant à obtenir ainsi de nouveaux tuyaux de la part des détenus pour faire avancer ces enquêtes vieilles de plusieurs années, a-t-elle indiqué lundi.

D'après une étude, environ 800 personnes aux Pays-Bas, dont des détenus, possèdent des informations sur une affaire non résolue: "un coupable raconte souvent son acte après un certain temps", explique Wim Perlot, président de la plateforme Cold Cases Nederland. 

Mais pourquoi des détenus seraient prêts à donner des informations à la police? Pour l'argent pardi! Une récompense est offerte à chaque page du calendrier, pour un montant total de 800.000 euros.

En Belgique par contre, ce n'est pas des calendriers qu'on distribue, mais des plans pour construire des bombes. Un détenu de la prison de Saint-Gilles a reçu un papier sur lequel figuraient des explications pour la fabrication d'une bombe, apparemment destinées à une autre personne. Selon une enquête menée par "Het Laatste Nieuws", ce genre d'incidents semblent être en augmentation. Dommage que la Belgique ne mettent pas à contribution ses prisonniers. Avec la surpopulation carcérale actuelle, il y a certainement un paquet de tuyaux à soudoyer.

 

Posté le 6 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Faites vous plaisir... en pantoufles

Envie de bien manger, mais pas envie de sortir affronter le froid de l'hiver? Sachez que vous pouvez vous faire livrer de la haute gastronomie. Business Insider a répertorié les aliments les plus chers que vous pouvez commander à travers le monde via le système de livraison Deliveroo. Voici leur top 10 et la Belgique se place plutôt bien.

N°10 Filet mignon pour 105 € à Dubai

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N°9 Plateau de fruits de mer pour 119 € à Dublin

N°8 Filet mignon pour 125 € à Francfort

N°7 Plateau de fruit de mer pour 130 € à Bruxelles (au Belga Queen)

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N°6 Sélection de sushis pour 148 € à La Haye

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N°5 Plateau barbecue pour 227 € à Singapour

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N°4 Plateau de fruits de mer de luxe pour 242 € à Melbourne

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N°3 Steak Wagyu Tomahawk et son os à moelle pour 269 € à Hong Kong

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N°2 Boîte de caviar pour 411 € à Paris

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N°1 Bouteille de Château Mouton Rothschild de 1964 pour 1.110 € à Londres

Posté le 4 janvier 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le Forem fait dans le sexisme

"Oser réaliser vos rêves... Devenez auxiliaire de ménage" ou comment faire une mauvaise pub... (ou pas).

Ca grince des dents sur les réseaux sociaux. En cause, une publicité du Forem, le Service public de l'emploi et de la formation en Wallonie, publiée dans un journal toute-boîte. On y voit une petite fille, bigoudis sur la tête, dans un tablier à carreaux rouges avec un gant en plastique et un chiffon dans la main gauche. Et la petite phrase "Oser réaliser vos rêves... Devenez auxiliaire de ménage".

Condensé de sexisme? Pub d'un autre temps? Loin de l'égalité des genres? Sur Twitter, les internautes sont révoltés.

Le Forem a déclaré sur sa page Facebook que "ces clichés sont effectivement inappropriés. Nous nous en excusons." Il explique qu'il s'agit d’une "série d’affiches destinées à promouvoir les métiers techniques de manière 'décalée'".

Mais ne dits-on pas qu'il n'y a pas de mauvaise publicité? La pub du Forem a été très largement diffusée grâce à son "bad buzz" et il se pourrait que la formation d'auxiliaire de ménage à Tournai remporte un franc succès.

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