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L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 23 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Quand le Général Lee fait de l'ombre à Robert Lee

Victime de son nom, un commentateur de la chaîne sportive ESPN, Robert Lee, se retrouve au chômage technique.

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Il s'appelle Robert Lee, comme le célèbre général sudiste du temps de la Guerre de Sécession. Lui n'est pas dans l'armé mais commentateur sportif sur la chaîne ESPN. Enfin, il l'était.

Voulant éviter à tout prix la polémique, ESPN y a plongé la tête la première. La chaîne sportive américaine a retiré à Robert Lee les commentaires d'un match de football américain. Son nom semblait, selon la chaîne, trop lourd à porter après les récents événements dramatiques à Charlottesville.

C'est dans cette même ville de Virginie que le commentateur sportif devait couvrir le premier match de la saison de l'University of Virginia, le 2 septembre.
ESPN n'a d'ailleurs pas caché qu'elle avait pris la décision controversée "simplement en raison de la coïncidence de son nom" avec Robert E. Lee. Mort en 1870, cet ancien général commandait les troupes armées des Etats esclavagistes.

Son nom est tragiquement revenu au coeur de l'actualité américaine il y a une dizaine de jours lorsque des sympathisants néonazis s'étaient rassemblés à Charlottesville, dans l'est américain, pour défendre sa statue menacée d'être déboulonnée. Le rassemblement avait tourné au drame après des heurts entre les partisans de la suprématie blanche et des militants anti-racistes, dont une femme avait été tuée.

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"Nous avons collectivement pris la décision avec Robert de changer de match au moment où les tragiques événements de Charlottesville se sont produits", a expliqué la chaîne dans un communiqué. "A ce moment-là, tout le monde a pensé que c'était la bonne décision".

Mais la polémique a vite monté et la mésaventure de Robert Lee, qui commentera à la place le match entre Youngstown State et Pittsburgh, a fait l'objet d'innombrables railleries sur les réseaux sociaux.

 

Posté le 22 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Auchan, le magasin qui a un siècle de retard?

Quand un simple sac de supermarché, et surtout son message équivoque, fait rugir la toile...

                                                                                                    Par Milan Berckmans

Une cliente française de la chaîne de magasins Auchan s'indigne du slogan de sacs vendus à l'étalage. "Hourra ! J'ai la carte de crédit de mon mec!", c'est le petit texte qui accompagne une image vintage d'une femme en train de lever les bras au ciel, tout sourire. 

 

Retweeté plus de 2000 fois en deux jours, les sacs ont fait le tour de la toile rapidement, suscitant de vives réactions, comme chez cette internaute sarcastique :

Un peu plus loin, c'est carrément la secrétaire d'Etat à l'égalité hommes-femmes en France Marlène Schiappa  qui réagit, en tweetant une liste des droits des femmes, et en accusant la chaîne d'avoir "un siècle et une décennie de retard". 

 

D'un autre côté, certains twittos relèvent qu'il s'agit avant tout d'une image vintage qui a un but humoristique.



Cet autre utilisateur de la plate-forme à l'oiseau bleu avait lui tenté de prévenir Auchan contre les réactions que pourrait susciter un tel article.



Mais Auchan n'en est pas à son coup d'essai, comme on peut le voir ici, et la répétition de publicité au goût douteux pourrait bien finir par nuire à l'image de la chaîne...



Enfin, face à cette polémique qui montre bien à quel point les clichés peuvent vivre longtemps, il vaut parfois mieux rire un bon coup ! 


Posté le 21 août 2017 par L'Echo 0 réactions | Réagir

Accro à votre smartphone? Vous serez peut-être bientôt puni!

Après la ville d'Honolulu à Hawaï, c'est au tour de Stamford - dans le Connecticut - de réfléchir sérieusement à des amendes permettant de punir les utilisateurs de smartphone complètement déconnectés de la réalité et qui ne décollent pas le regard de leur écran.

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Le problème peut donner le sourire, mais il n'en reste pas moins bien réel: le nombre d'accidents de piétons est de 5376 en 2015 et de presque 6000 l'année dernière, soit le total le plus haut depuis deux décennies et une augmentation de 24% par rapport au total de 2014. S'il est impossible de dire quelle proportion de ces accidents piétonniers est liée à l'utilisation du smartphone, Richard Retting - un ancien membre de la Commission pour la sécurité dans le trafic new-yorkais - explique que "(...) quand vous relevez des données pendant 40 ans et que vous observez deux années consécutives avec des évolutions pareilles, pour moi ça signifie qu'il y a quelque chose de significatif". Et bien sûr, ces chiffres correspondent avec ceux de la hausse constante de vente des smartphones.

Mais qu'en est-il chez nous en Belgique? Jusqu'ici, aucune étude statistique n'a permis de présenter l'ampleur de ce phénomène en Belgique. En France, une étude d'Opinion Way nous apprend par exemple que 77% des sondés téléphonent en marchant, que ce chiffre monte à 95% pour les jeunes entre 18 et 24 ans et qu'ils sont près de 65% à prendre des photos et à utiliser des applications tout en se déplaçant. Un peu plus loin, on peut également voir le type de collision qu'ont expérimenté ces sondés : 23% ont déjà heurté un autre piéton, 17% ont heurté un poteau ou un banc et 14% avouent avoir déjà frôlé l'accident avec un véhicule.

Redéfinir la norme sociale 

Dans la plus grande ville hawaïenne d'Honolulu, les amendes deviendront une réalité à partir du mois d'octobre. Les montants de celles-ci seront compris entre 15 et 99 dollars en fonction du nombre d'infractions déjà commises par la personne.    

Mais cette interdiction ne fait pas l'unanimité. Certains citoyens hawaïens ont même exprimé leur désaccord avec le conseil de la ville, arguant que les autorités ne peuvent pas "nous dire où nous devons regarder"

Du côté du conseil des représentants de la ville de Stamford, on pointe le danger que représentent les grands distraits accro aux smartphones - pour eux-mêmes, comme pour les autres. John Zelinsky, l'un des membres du conseil est confiant: une fois que l'interdiction sera adoptée et que les policiers distribueront des amendes aux utilisateurs abusifs - amende qui sera de 30 dollars - "ils y penseront à deux fois avant de recommencer".

Du côté de Richard Retting, il ne s'agit pas de "mesures draconiennes qui permettraient à des policiers cachés derrière des lampadaires de distribuer des amendes de 200 dollars" (...) mais plutôt "une façon de changer ce que la norme sociale définit comme dangereux".

D'autres façons de lutter contre ce phénomène de société

Ailleurs dans le monde, d'autres moyens ont été mis en oeuvre pour répondre à ce phénomène de société qui touche de plus en plus de villes dans le monde. La police de Los Angeles a lancé une campagne "Look up, phone down" pour prévenir contre les vols et accidents liés à ces grands distraits accro à leur smartphone ; à Augsbourg, en Allemagne et à Bodegraven aux Pays-Bas, ce sont des signaux lumineux qui ont été installés sur les passages piétons ; à Tokyo, des affiches sur les quais de gare et les coups de sifflets des agents de police servent à prévenir les utilisateurs de smartphones et enfin en Chine, dans la mégalopole de Chongqing, les trottoirs sont divisés en deux pour que les plus mordus puissent circuler entre eux, en connaissance de cause. Et puis mention spéciale au collectif "Improv Everything" qui avait réalisé une journée de sensibilisation aux dangers du smartphone dans le trafic de New York dès 2013 avec un concept farfelu : les "seeing eye people".

Posté le 21 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Très chère famille Trump

Entre les enfants adultes, férus de voyages, du président Donald Trump et les week-end de celui-ci sur les greens de Floride, de Virginie ou du New Jersey, les agents des services secrets sont sur les rotules et les finances annuelles du département sont à sec.

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a famille nombreuse de Donald Trump et la préférence marquée du président pour les week-ends dans ses luxueux golfs ont épuisé les fonds alloués pour l'année au Secret Service, chargé de les protéger, révèle le quotidien USA Today.

Le directeur du Secret Service, Randolph Alles, a déclaré au quotidien américain que plus de 1.000 agents avaient déjà atteint le plafond individuel annuel de salaire et d'heures supplémentaires fixé par le budget fédéral, soit 160.000 dollars par agent. Le Secret Service se retrouve avec une charge de travail sans précédent, entre les enfants adultes du président Trump qui voyagent énormément pour la gestion de l'entreprise familiale mais aussi leurs vacances, et Donald Trump lui-même qui passe l'essentiel de ses week-ends dans ses golfs et propriétés de luxe de la côte Est, en Floride, en Virginie ou dans le New Jersey. "Le président a une famille nombreuse, et notre responsabilité est dictée par la loi. Je n'ai aucune flexibilité", affirme le chef du Secret Service.

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Selon lui, ses agents n'ont jamais eu à protéger autant de gens liés de près ou de loin à la Maison Blanche: 42 personnes, dont 18 membres de la famille du président. Sous la présidence de Barack Obama, le nombre s'élevait à 31 personnes.

Les voyages incessants et les heures supplémentaires provoquent également un véritable exode parmi les agents et leur chef met en garde que si le Congrès n'agit pas en rallongeant l'enveloppe budgétaire qui lui est allouée, il ne sera pas en mesure de payer les heures déjà travaillées. Les différentes commissions concernées au Congrès ont indiqué qu'elle étudiaient une solution.

Randolphe Alles, qui a été nommé en avril, a affirmé qu'il avait évoqué ces difficultés avec la Maison Blanche. "Ils comprennent", a-t-il affirmé. "Ils essayent de faire des aménagements dans la mesure du possible", a déclaré cet ancien général des Marines. Le Secret Service a lancé une vaste campagne de recrutement. Il compte actuellement 6.800 agents en civil et en uniforme. Ces effectifs doivent monter à 7.600 d'ici 2019 et 9.500 d'ici 2025, souligne le quotidien. 

Posté le 18 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

L'avenir de Twitter dans les mains de Donald Trump

Twitter est, on le sait, le canal de communication privilégié du président américain, Donald Trump. Mais il semble que désormais, Twitter ait davantage besoin du président que l'inverse.

                                                                                                               par Dominique Liesse 

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Donald Trump et Twitter, une grande histoire d'amour? Un amour à double tranchant, en tous les cas. Depuis l'arrivée du magnat immobilier à la Maison Blanche en novembre dernier, l'action Twitter a perdu 14%. La capitalisation boursière est désormais de 11,7 milliards de dollars.

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Et pourtant, si les doigts de Trump cessaient de tapoter le clavier, la société de média social ne s'en sortirait pas mieux. Elle pourrait même perdre 2 milliards de dollars de sa valorisation, soit un cinquième de sa valeur. 

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Selon un analyste, cité par Bloomberg, James Cakmak, le silence de Trump sur Twitter ne provoquerait pas qu'un exode massif des utilisateurs quotidiens. Plus que la perte d'un usager acharné, c'est surtout la valeur de la société qui serait attaquée.

"Il n'y a pas meilleure publicité gratuite au monde qu'un président des Etats-Unis", avance James Cakmak.

Trump compte 36 millions de "followers". Depuis son arrivée sur le réseau social en 2009, il a déjà quelque 35.000 tweets à son actif. 

Twitter sans Donald, c'est donc la cure d'amaigrissement assurée.

Posté le 17 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

L'esprit (trop) indépendantiste d'un sénateur N-VA lui vaut une amende

Le sénateur N-VA circule avec une plaque d'immatriculation illégale. En effet, par motivation idéologique, il a remplacé le traditionnel "B" de "Belgique" par un "VL" pour "Vlaanderen". Toutefois, il refuse de se mettre en ordre et de payer une amende.

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Karl Vanlouwe (N-VA) est premier vice-président du Sénat. Indépendantiste flamand convaincu, il circule avec une plaque d'immatriculation légèrement différente de ses concitoyens belges. Il a remplacé le "B" de Belgique par un "VL" pour "Vlaanderen". Ce qui est totalement illégal aux yeux du SPF Mobilité.

"Les plaques belges doivent avoir un B bien visible sous le drapeau européen. Cette obligation découle d'une réglementation européenne", précise le SPF Mobilité. En contrevenant à cette règle, Karl Vanlouwe, comme n'importe quel autre citoyen belge, s'expose à une amende de base de 58 euros. Une somme qu'il refuse catégoriquement de payer.

Convoqué devant un tribunal de police, le sénateur s'est justifié en arguant que la loi belge stipule que la plaque doit être visible et identifiable, ce qui est son cas. Les anciennes plaques n'ayant pas de B, il faudrait donc verbaliser tous ceux qui les utilisent toujours, estime-t-il, tout en reconnaissant que ses motivations sont idéologiques.

La présidente du Sénat, Christine Defraigne, n'apprécie pas le comportement du sénateur N-VA. "Je prends note de l'infraction au code de la route alors que nous nous sommes engagés à respecter les lois du peuple belge. (...) C'est une façon de ne pas respecter l'architecture de notre pays et la loyauté fédérale issue de la sixième réforme de l'État, une façon de récuser notre système constitutionnel", a-t-elle indiqué à SudPresse. 

→ L'affaire devrait être abordée lors du bureau du Sénat du 28 août.

Posté le 16 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

George Lucas séduit par le sud de la France

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L'homme derrière les films Star Wars viendra plus régulièrement en Europe depuis que sa société a racheté un vignoble dans le Var.

Le réalisateur américain George Lucas a fait l’acquisition du Château Margüi, une propriété viticole à Châteauvert (Var), a indiqué Philippe Guillanton, qui en était le propriétaire depuis dix-sept ans.

La transaction, qui remonte au mois d’avril, n’a été révélée que dimanche par le quotidien Var-Matin. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué par le vendeur mais le maire de cette petite commune varoise, Serge Loudes, évoque dans les colonnes du quotidien la somme de 9,5 millions d’euros.

L’ex-propriétaire Philippe Guillanton précise que la transaction a été réalisée avec la société Skywalker Vineyards, une société d’investissement dans le vin déjà propriétaire de vignobles en Californie et en Italie. George Lucas est l’actionnaire principal de cette société dont le nom reprend celui du héros de sa saga-phare, Star Wars.

La société Skywalker Vineyards projette d’investir 15 millions d’euros supplémentaires pour moderniser la cave et construire une résidence hôtelière destinée à des réunions d’entreprise ou de famille et des réceptions privées.

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Posté le 11 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

De faux invités pour impressionner les vrais

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Après les fake news et les fake friends des réseaux sociaux, voici venu le temps des fake guests.

Une nouvelle appli à destination, principalement, des entreprises, propose de "recruter" à bas prix des faux invités pour donner une impression de convivialité, de joie, d’ambiance, de succès dans les réceptions, cocktails ou meetings.

Surkus, qui a été créé il y a deux ans aux Etats-Unis et vient d’être lancée au Royaume-Uni, a déjà été installée par 150.000 utilisateurs de réseaux sociaux, qui ont participé à plus de 4.000 événements.

Ces faux invités ont ainsi le beurre et l’argent du beurre: participer à des événements mondains et être rémunérés (entre 10 euros et 100 euros, parfois plus).

Les entreprises peuvent les sélectionner avec un grand nombre de critères, comme par exemple les études suivies, les passions, les domaines de connaissances établis sur la base des pages likées sur les réseaux sociaux. Le profil le plus recherché par les entreprises est une certaine tenue, beaucoup de discrétion, et bien évidemment de la jeunesse et de la beauté. Le nombre de followers sur Instagram, Facebook ou Twitter est un plus pour la caisse de résonance de l’événement.

Johann Harscoët

Posté le 8 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

A Barcelone, vous n'êtes plus les bienvenus

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Vous aimez vous dorer la pilule sur la Costa Brava, flâner dans les rues pittoresques de la Palma, sortir jusqu'au petit matin à Barcelone ou déguster quelques tapas sur le port à Valence ? Vous êtes donc coupable du meurtre abominable des quartiers populaires de ces villes. Vous, touriste opportuniste qui avez délaissé les plages égyptiennes, les hôtels tunisiens, les sources d'eau chaude turques - contexte terroriste oblige - pour vous entasser sur les pourtours de la mer méditerranée, partez! 

                                                                                                                   Par Milan Berckmans

"Touristes, vous n'êtes pas les bienvenus!" C'est - en substance - ce que le groupe "Arran", une branche du parti indépendantiste catalan CUP, veut envoyer comme message. La semaine dernière, les jeunes anarchistes d'extrême gauche s'en sont pris à un bus qui transportait des touristes de l'aéroport de Barcelone El Prat à leur hôtel. Après avoir lancé quelques fumigènes contre les vitres du bus, les jeunes militants encagoulés ont posé leur message sur le pare-brise avant du bus: "Le tourisme tue les quartiers". 

Une activité incessante...

Si les groupes anticapitalistes comme Arran représentent une minorité avec seulement 500 membres, dans les villes touchées par le tourisme de masse, une grande partie de la population partage ce constat amer d'un tourisme nuisible. A Barcelone, Valence ou la Palma sur les îles Baléaires, l'afflux touristique a pour principales conséquences la montée des prix des loyers, l'engorgement des rues et des espaces publiques, la disparition des commerces de proximité ou l'accumulation de déchets. 

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...Et vitale pour l'économie 

Mais cette activité touristique est un secteur historique de l'économie espagnole: l'Espagne est l'une des premières destinations touristique au monde, une place forte du tourisme qui continue de croître et qui connaît même un regain ces deux dernières années, avec l'abandon de destinations dans les pays nord-africains et du Proche-Orient. Pour l'année 2016, l'Espagne a battu son record d'affluence pour la quatrième année consécutive avec près de 75 millions de visiteurs. Selon Mariano Rajoy, premier ministre espagnol, on ne peut pas accueillir les touristes avec des "coups de pied", il faut "soigner et soutenir" le tourisme, car c'est l'un des secteurs qui "tire le plus l'économie espagnole"

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"(...) Il faut soigner et soutenir le tourisme, car c'est l'un des secteurs qui tire le plus l'économie espagnole." 




 


 

 



 

Posté le 3 août 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Bagarre autour d'une crotte de chien en Israël

Pas facile d'être toujours politiquement correct quand on est un "fils de". Mais là, Yaïr Netanyahu, fils du Premier ministre israélien, y a quand même été un peu fort.

Yair
@Facebook/yair.netan

Tout part d'une crotte de chien. Kaya, la chienne de la famille Netanyahu, aurait déposé un petit cadeau odorant dans un parc de Jérusalem. Jusque là, il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Sauf que 1) Yaïr, le fils aîné du Premier ministre israélien, n'a pas ramassé ladite crotte, 2) une voisine mécontente de cet incivisme lui aurait demandé de la ramasser, 3) Yaïr aurait répondu par un doigt d'honneur et 4) irritée, la voisine a dénoncé le méfait sur Facebook.

L'histoire aurait pu en rester là si Molad, une organisation défavorable au Premier ministre de droite, ne l'avait répercutée ce dimanche sur le réseau social. Et comme le jeune Yaïr (25 ans) semble avoir un caractère un peu explosif, l'histoire a pris une ampleur difficilement prévisible.

Et les autres?

Yaïr Netanyahu a rejeté les "mensonges et les calomnies" et en a profité pour attaquer Molad comme une organisation financée de l'étranger selon lui et œuvrant à la "destruction" d'Israël et pour faire son Calimero. Il a demandé pourquoi les fils des ex-chefs de gouvernement Shimon Peres, Ariel Sharon et Ehud Olmert n'ont pas droit au même traitement.

- Omri Sharon par exemple a passé quatre mois en prison en 2008 pour financement illicite des campagnes électorales de son père.

- Yaïr Netanyahu évoque aussi les "intéressantes relations" de l'un des fils de M. Olmert "avec un homme palestinien", semblant insinuer qu'il était homosexuel et sous-entendant qu'il avait mis en danger "la sécurité du pays" en fréquentant un Palestinien.

Ariel Olmert lui a répondu directement sur Facebook, estimant que cette histoire est "totalement mensongère. J'aime les femmes, je vis avec l'une d'entre elles et nous avons une fille". "Le gros problème, ce sont le racisme et les relents homophobes", dit-il tout en persiflant que lui-même, "par principe", ramasse les crottes de son chien.

Loi Kaya

La chienne Kaya, adoptée dans un refuge par les Netanyahu, avait déjà fait parler d'elle en 2015 en mordant deux invités lors d'une réception. Les Netanyahu avaient été alors contraints et forcés de la placer temporairement en quarantaine. Ce qui n'était pas du tout acceptable selon eux... et qui a mené à l'adopter d'une nouvelle loi! Le Parlement a approuvé mercredi la première mouture d'un texte surnommé "la loi Kaya" par laquelle un chien qui mordrait n'aurait plus à être placé en chenil, mais pourrait être assigné à résidence. Non, ce n'est pas une blague.

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