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juillet 2016

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 27 juillet 2016 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Les stars font tomber le jean pour aider les réfugiés

Jusqu'au 30 octobre, une centaine de stars parti­cipent à "Jeans For Refu­gees". Les vête­ments sont ven­dus aux enchères et les gains seront versés aux réfugiés.

Un jean usé pour aider les réfugiés persécutés par la guerre, qui dit mieux? 

Sharon Stone, Benicio Del Toro, Elton John, les mannequins Claudia Schiffer, Kate Moss et Elle Macpherson, ou encore l'actrice française Catherine Deneuve, Woody Allen, et bien d'autres, s'unissent pour la bonne cause. Ils offrent une pièce de leur garde-robe, à savoir l'incontournable jean. 

Au total une centaine de personnalités ont répondu présentes à l'appel de l'artiste designer Johny Dar, "Jeans for Refugees". Le principe? Les stars mettent un de leurs jeans aux enchères sur le site Catawiki, une maison d'enchères en ligne. La vente se tient jusqu'au 30 octobre. Chaque pantalon sera ensuite confectionné et repeint par le designer américain Johny Dar pour en faire une pièce unique. L'intégralité des gains sera versée à l'International Rescue Committee (IRC), fondé en 1933 à l'initiative d'Albert Einstein pour aider les opposants au régime nazi. Cet organisme vient en aide aux victimes de persécutions ethniques, religieuses et raciales.

Sharon1Derrière le concept de "Jeans of Refugees", se cache le geste "humain" d'un artiste engagé. Le but étant d'actionner des changements positifs et permettre aux artistes de "collaborer autour d'un objet commun, peignant un nouveau paradigme en inspirant un monde meilleur". Les enchères sont déjà ouvertes sur le site catawiki. Le jean de Sharon Stone est à prendre, au prix de 5.000 dollars, soit 4548 euros... ou à laisser. Le priseur de l'enchère l’a estimé entre 8.000 et 14.000 euros.

Anne-Elisabeth Achiri

Sharon

 

 

Posté le 25 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Rio 2016: le plombier du Village olympique ne répond plus

 

Drapeau olympique

Avant même d'avoir commencé, les Jeux Olympiques de Rio en auront déjà vu de toutes les couleurs: la quasi-exclusion de la délégation russe, le "sacrifice" malheureux d'un jaguar lors du passage de la flamme en Amazonie, les craintes des athlètes quant au virus Zika, mais surtout un vrai malaise social au sein d'une partie de la population brésilienne, dont les priorités se situent bien loin du faste des stades. 

C'est maintenant au tour du Village olympique de créer la polémique. A peine inauguré, celui-ci doit déjà essuyer un feu nourri de critiques. Il serait en effet encore loin des standards pour ce genre d'évènement, au point que les délégations australiennes et néo-zélandaises ont décidé de le bouder jusqu’à nouvel ordre.

«De l'eau a coulé le long des murs, il y avait une forte odeur de gaz dans certains appartements et un court-circuit électrique», a expliqué la cheffe de la délégation australienne Kitty Chiller, en évoquant également des toilettes bouchées. "Notre bâtiment n'est pas habitable", a-t-elle conclu, en disant "envier" les délégations qui pourraient emménager sans problème. Elle a néanmoins dit espérer un retour au Village d'ici mercredi. 

Suite à ces critiques, le comité organisateur de Rio 2016 a décidé de mettre les bouchées doubles, en embauchant 500 nouveaux ouvriers, sommés de finir les travaux en deux jours. Garantissant qu'il ne s'agissait que de simples" ajustements", les organisateurs ont répliqué que ce genre de petits retards arrivait dans tous les Jeux Olympiques.

Le maire de Rio Eduardo Paes a quant à lui fait dans le pragmatisme: "On va leur mettre un kangourou pour que les Australiens se sentent à l'aise", a-t-il plaisanté, en rappelant que le Village était "plus beau" que celui de Sydney lors des Jeux Olympiques de 2000. On laissera la liberté à la délégation australienne d'apprécier ou non ce trait d'humour mesuré.

Heureusement pour Rio, le salut a un nom: Sotchi 2014. En effet, il sera difficile pour les Jeux brésiliens de faire pire que les organisateurs russes, qui avaiet alors placé la barre bien bas en matière d’accueil. A l'époque, plusieurs athlètes et journalistes s'étaient lâchés sur les réseaux sociaux, en partageant des photos parfois abracadabrantes de leur chambre d'hôtel. On se souviendra notamment des doubles toilettes du site olympique.

 

Posté le 25 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Envie d'un hôtel à 49 dollars?

Kosrae

Vous voulez devenir propriétaire d'un hôtel dans une île de Micronésie? Rien de plus simple. Il vous suffit d'acheter un billet de tombola à 49 dollars... et d'avoir un peu de chance.

Doug et Sally Beitz se sont installés sur Kosrae, île de Micronésie, dans les années 1990. Mais aujourd'hui, ils veulent rentrer en Australie pour profiter de leurs petits-enfants. Au lieu de vendre le Kosrae Nautilus Resort - un hôtel de 16 chambres - selon les méthodes traditionnelles, ils ont choisi d'organiser une tombola et d'en faire l'unique prix. Les billets coûtent 49 dollars et le tirage au sort est prévu mardi.

Chaleur et aventure

"Nous avons tenté de le mettre sur le marché de façon à attirer des gens qui nous ressemblent", a déclaré lundi Doug Beitz à l'AFP. Cet ancien pompier espère que le gagnant sera "quelqu'un qui aime la chaleur, qui aime rencontrer des gens nouveaux venus du monde entier". "C'est l'aventure" et un "gros changement", reconnaît-il.

Kosrae2Kosrae est située au nord des îles Salomon et au sud-ouest de Hawaii. L'île compte environ 6.500 habitants.

Sur le site de la compétition, les organisateurs expliquent que l'hôtel, populaire auprès des amateurs de pêche et de plongée, n'a aucune dette, est bénéficiaire et dispose d'une trésorerie de 10.000 dollars. Outre l'hôtel, l'heureux gagnant se verra décerner une résidence à quatre chambres, cinq voitures de location, deux camionnettes de 10 places, un pick-up et un restaurant.

Les Beitz avaient expliqué qu'un minimum de 50.000 tickets devaient être vendus pour que la tombola ait effectivement lieu, soit un seuil de 2,45 millions dollars. Mais la loterie a suscité un intérêt tel dans le monde entier que cette limite n'est plus mentionnée sur le site. Adam, le fils du couple, revendique la paternité de l'idée. "Tout le monde a des idées folles et celle-là ne voulait pas me laisser tranquille", a-t-il expliqué à la chaîne australienne Channel 7. "L'idée d'une vente traditionnelle est vraiment ennuyeuse."

Posté le 20 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Pokémon Go, une opportunité marketing à saisir

L'application Pokémon Go n'aura pas mis longtemps à devenir un véritable phénomène de masse. Complètement "déringardisée", la chasse aux Pokémons est redevenue un passe-temps respectable, auquel on s'adonne au grand jour.

L'engouement pour le jeu est évidemment une affaire en or pour Nintendo (dont la valeur en bourse a grimpée de 120% depuis la sortie du jeu) et Niantic, la filiale de Google qui a développé l'application. Mais dans la course au profit, les deux larrons sont loin d'être les seuls à vouloir tirer leur épingle du jeu. En effet, Pokémon Go semble offrir un impressionnant panel d'opportunités commerciales, au point qu'on est en droit de se demander si elle n'a pas été créée dans ce but premier.

Au Japon, où l'application doit sortir d'ici la fin juillet, un premier partenariat d'ampleur a été prévu entre Niantic et McDonald's. Près de 3.000 restaurants du pays devraient ainsi devenir des arènes sponsorisées, soit des lieux où les joueurs pourront se rencontrer afin de faire combattre leurs créatures, smartphone dans la main droite, BigMac dans la main gauche. 

En Russie, la banque Sberbank propose des assurances gratuites pour les joueurs distraits. En effet, les yeux rivés sur leur écran, beaucoup d'apprentis chasseurs de Pokémons ont tendance à oublier le monde qui les entoure, et plusieurs accidents ont déjà été recensés.

Pokemon

Mais l'application cherche aussi à développer de nouvelles possibilités commerciales auprès des business locaux, comme les cafés ou les restaurants. Ces lieux pourront bientôt, moyennant rémunération, devenir des "PokéStop", c'est-à-dire des lieux sponsorisés où les joueurs pourront trouver et acheter certains accessoires virtuels spécifiques. L’application étant basée sur la géolocalisation, on comprend tout l'intérêt pour les petits commerces d'apparaître sur la "carte" du jeu.

A New York, le patron d'une pizzeria a notamment déclaré que ses ventes avaient augmenté de 75%, après avoir payé 10 dollars pour s'assurer de la présence de Pokémons dans son établissement.

Déjà, de nombreux tutoriels indiquent aux petits commerces comment doper leur notoriété grâce au jeu.

Dans ce contexte, on comprend que de nombreuses marques et entreprises s'affichent tout d'un coup très Pokémon-friendly. C'est notamment le cas de la STIB, qui y va de ses petits conseils pour capturer des Pokémons sur son réseau. 

Posté le 19 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

L'art de mettre "du rouge à lèvre sur un cochon"

"The Art of the Deal", c'est un peu le premier testament de Donald Trump. Ce livre, paru en 1987, rassemble les mémoires et les conseils d'un homme de 40 ans qui était alors considéré comme un jeune loup charismatique et talentueux dans le monde des affaires. Resté 48 semaines dans la liste des best-sellers de Times (dont 13 semaines en tête), "The Art of the Deal" a largement contribué à développer l'image iconique du magnat de l'immobilier. Un ouvrage supposé englober tout le génie du personnage, et dont il semble encore fier aujourd'hui. Tellement fier au point de ne pas hésiter, lors du lancement de sa campagne pour l’investiture républicaine, à clamer haut et fort: "nous avons besoin d'un leader qui a écrit 'The Art of the Deal'".

Capture

En entendant cette déclaration, le sang de Tony Schwartz n'a fait qu'un tour. Cet ancien journaliste est, en effet, le nègre qui a écrit le fameux livre pour le candidat républicain. A l'époque, il passe 18 mois aux côtés du businessman, au point de pouvoir se vanter de le connaître mieux que quiconque, à l'exception de sa propre famille. Resté silencieux pendant des décennies, il vient de sortir de sa réserve en se livrant au magazine américain New Yorker. Il raconte de manière détaillée les semaines de travail avec un homme impatient et irritable, "comme un enfant qui ne sait pas tenir en place dans une classe d'école". 

L'homme en a en tout cas gros sur le cœur.  "Je sens un profond sentiment de regret du fait d'avoir contribué à présenter Trump d'une manière qui lui a apporté une grande attention, et l'a rendu plus attirant que ce qu'il ne l'est vraiment", explique-il, avant de se fendre de cette comparaison sans appel: "j'ai mis du rouge à lèvre sur un cochon".

Tout au long du processus d'écriture, Schwartz a tenu un journal de bord, dans lequel il écrit: "Trump défend beaucoup de choses que j'abhorre: une volonté de marcher sur les gens,  de gigantesques obsessions bon marché et de mauvais goût, un désintérêt absolu pour tout ce qui va au-delà du pouvoir et de l'argent".

Mais ce dégoût pour personnalité du magnat ne l’a pas empêché de gommer soigneusement ses défauts à l'écriture, comme en témoignent les premières lignes du livre: "je ne fais pas ça pour l'argent. J'en ai bien plus qu'il ne faut. Mais les affaires, ça c'est ma forme d'art," fait-il dire à Trump.

Aujourd'hui, Donald Trump se revendique en tout cas toujours comme l'auteur du livre. Appelé par le New Yorker, il se défend, plein d’humilité. “J'ai écrit le livre. Et il a été le best-seller numéro un, et un des meilleurs livres sur les affaires à succès jamais vendu". C'est faux, réplique Howard Kaminsky, ancien directeur de la maison d'édition Random House, qui a publié le livre. "Trump n'a jamais écrit ne fut-ce qu'une carte postale pour nous", tranche-t-il.

 

Posté le 13 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Un coiffeur avec un salaire de ... ministre

Le Canard Enchaîné a dégotté une petite perle : le contrat de travail du coiffeur attitré de François Hollande. Pour dompter ses mèches rebelles, le président "normal" débourse mensuellement la coquette somme de 9.895 euros brut. Tout ça pour deux épis. 

Dans la lettre d'engagement que s'est procurée le journal satirique français, il apparaît également que ces émoluments - qui égalent ceux d'un ministre- s’accompagnent « d’éventuelles indemnités de résidence et autres avantages familiaux”. Au total donc, la rémunération brute de l'artiste capillaire atteindrait 593 700 euros sur cinq ans, a calculé le Canard Enchaîné.

Francoishollande

Contacté par l’AFP, la présidence attend d'avoir lu l'article avant de se prononcer. Mais, la publication satirique assure que « l’Elysée confirme sur toute la ligne ». «Olivier B. commence très tôt sa journée de travail, avec une grande amplitude horaire : il recoiffe le président tous les matins et autant de fois que nécessaire, à chaque prise de parole publique », week-ends compris. 

L'avocate du coiffeur ajoute qu’il s’agit d’un contrat d’exclusivité, ce qui signifie que son client a bradé son salon situé dans le 17e arrondissement parisien : « Il est à la disposition du président 24 heures sur 24, il ne se fait jamais remplacer par des extras. Il a raté la naissance de ses enfants, leurs bras cassés, leurs opérations... »

 

Posté le 12 juillet 2016 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Di Antonio a entendu les 14 chatons

C'est l'anniversaire de Carlo Di Antonio ce mardi. Gaia en a profité pour lancer un appel, par le biais de 14 chatons prénommés "Carlo" pour l'occasion. Le message: que la stérilisation/castration soit obligatoire pour tous les chats, jusqu'à ce que la population des chats soit à nouveau gérable. Le jour même, le ministre du Bien-être animal a réagi.

Voilà au moins une carte d'anniversaire qui a fait mouche... Pour l'anniversaire du ministre wallon du Bien-être animal, Carlo Di Antonio, l'association de défense des animaux Gaia a baptisé 14 chatons de son nom. 

Chats

Gaia a ainsi voulu sensibiliser le ministre au surpeuplement des petits félins, qui mène à l'euthanasie de plus de 5.000 d'entre eux chaque année en Wallonie, faute de place dans les refuges.

Pour l'association, la stérilisation et la castration sont les seules solutions pour pallier ce problème, jusqu'à ce que leur population soit gérable.

Carlo Di Antonio a vite répondu sur Facebook, annonçant que la stérilisation des chats sera obligatoire dès le printemps 2017. Il proposera un arrêté royal en première lecture au gouvernement en septembre. Il abrogera ainsi l'arrêté royal en vigueur actuellement.

Qu'est-ce qui change? Le nouvel arrêté royal garde l'obligation de stérilisation pour les refuges avant l'adoption mais pour toute autre personne, la charge de la stérilisation reposera désormais sur l'acheteur et non plus sur le vendeur.


→      Tous les chats domestiques sont concernés, à l'exception de ceux destinés à l'élevage: non seulement ceux qui sont donnés ou vendus mais aussi ceux qui sont trouvés ou issus d'une portée propre.

Le contrôle s'effectuera via la base de données dans laquelle les chats doivent être identifiés et enregistrés. Bref, le contrôle ne sera pas parfait, mais c'est déjà une belle avancée face à un problème criant. Sûr que les centaines d'associations qui recueillent et tentent de caser les chats errants (en sachant que nombre de ces associations refusent l'euthanasie, sauf pour les cas médicaux graves) se joignent en pensée à la célébration de l'anniversaire du ministre...

Posté le 6 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Pour ou contre le VER (Velo Express Regional)?

Lionel Dricot (dit Ploum) est un blogger relativement connu en Belgique. Mais en dehors de ses activités de plume, c'est un grand fan de la petite reine. Avec quelques comparses, il a soulevé l'idée d'utiliser la dalle longeant le tronçon Ottignies-Bruxelles comme piste cyclable. 

L'idée n'est pas totalement neuve puisque l’association cycliste Gracq a très récemment annoncé que certains de ses membres utilisaient certains tronçons du VER. Et elle relève d'un certain bon sens puisque une grande partie des 16 km de route est asphaltée et que le chantier du RER ne devrait pas aboutir avant 2024, voire 2030.

"Une piste cyclable parfaitement sécurisée et sur site propre pour relier Ottignies à Bruxelles en seulement 16km ? Le tout entièrement financé par l’argent du contribuable ? Un rêve ? En fait, c’est déjà une réalité que vous avez déjà financé à hauteur de plusieurs milliards d’euros. Seul petit problème à régler : les contribuables qui ont financé cette merveille sont interdits d’accès", écrit le blogger.

Si la démarche aura peut-être le mérite d'inciter les politiques à la réflexion, Lionel Dricot précise d'emblée qu'elle est totalement illégale. Infrabel menace d'ailleurs le blogger de poursuites judiciaires s'il ne retire pas la vidéo de son site. Toute infraction est passible d'une amende et le responsable du réseau a promis de renforcer les contrôles et de poursuivre toute personne qui utiliserait cette voie.

Posté le 6 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

La "demande amicale" de Roberto Escobar à Netflix

Le frère de l'ancien baron de la drogue Pablo Escobar a demandé mardi à la plateforme de vidéo en ligne Netflix de visionner la deuxième saison de la série "Narcos" avant sa diffusion.

Roberto Escobar a envoyé à Netflix "une demande amicale" pour voir les épisodes "seulement à titre d'information", a-t-il déclaré dans un communiqué publié mardi par Escobar Inc.

Escobar

"Cela me décrit moi, ma vie, ma famille et mon frère" ajoute-t-il. "Je pense que personne dans le monde n'est mieux placé que moi pour déterminer la validité de ces documents".

Netflix garde secret les détails sur la deuxième saison de "Narcos", qui devrait être disponible pour les 81 millions d'abonnés à la plateforme de streaming en août.

La mort du redoutable Don Pablo est attendue dans l'épisode final. "Narcos" - dont la première saison diffusée en août 2015 compte 10 épisodes de 45 minutes - raconte le parcours d'Escobar, devenu la septième fortune mondiale grâce à sa maîtrise sans merci du trafic international de cocaïne.

A son apogée, le cartel de Medellin générait 60 millions de dollars par jour et fournissait 80% de la cocaïne entrant aux Etats-Unis. Le trafiquant, fils de fermier, a été traqué pendant des années avant que la police ne le tue dans sa ville natale de Medellin, en 1993.

Son frère Roberto était le comptable du cartel et a raconté les péripéties de l'organisation dans un livre intitulé "L'histoire du comptable. Dans le monde violent du cartel de Medellin". Le PDG de Escobar Inc. Olof Gustafsson a assuré avoir essayé de joindre Netflix, en vain.

"Je pense qu'il est important qu'ils approuvent la demande de Roberto Escobar de voir la série qu'ils vont diffuser, pour garantir à la famille et aux spectateurs un portrait exact de Pablo et Roberto", dit-t-il dans un communiqué.

Posté le 5 juillet 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Les chiens débarquent au bureau

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L'entreprise Nestlé Purina -qui commercialise de la nourriture pour animaux- permet désormais à tous ses employés belges de venir travailler avec leurs chiens.

En novembre 2015, Nestlé Purina avait permis à une partie de ses employés d'amener leurs chiens sur leur lieu de travail. Depuis quelques jours, l'entreprise qui commercialise de la nourriture pour animaux a étendu cette initiative à toutes les divisions qui le souhaitent. "Nous avons testé le concept au sein d'une de nos divisions. Tout s'est bien passé. Nous avons alors décidé de donner cette possibilité à toutes les autres divisions" raconte Catherine Mentior, Communication Manager chez Nestlé Belgilux.

Nestlé Purina est l'une des entreprises pionnières en la matière en Belgique. Aux Etats-Unis, amener son animal de compagnie au boulot est davantage entré dans les us et coutumes. Près d'un quart des entreprises le permet à ses employés. En 2010 et 2012, la Michigan University et la Commonwealth University ont démontré que la présence d'un ami à quatre pattes sur le lieu de travail pouvait réduire le niveau de cortisol (hormone du stress) et favoriser la confiance et la collaboration entre travailleurs.

Et ceux qui n'en veulent pas?

Tout le monde n'est pas d'accord d'évoluer avec un chien ou un chat dans ses parages. Des solutions ont donc été mises en place chez Nestlé Purina. "Nous avons installé des 'dog-in stations', des espaces particuliers où le maître peut venir travailler avec son chien", poursuit Catherine Mentior.

Comme l'explique l'avocat spécialisé en droit du travail Vincent Chiavetta, "il n'y a pas vraiment de règle qui interdit d'amener son animal de compagnie au travail. Ceci-dit, l'employeur qui souhaite accueillir des animaux doit le signaler dans son règlement et analyser les risques que cela peut entraîner. L'entreprise est également obligée d'en discuter avec les organes de concertation et éviter de contrevenir aux règles en matière d'hygiène".

Finalement, c'est le bon sens et le respect de l'autre qui priment, assure-t-on chez Nestlé. "Nous faisons confiance à nos employés pour amener des chiens propres et calmes. Un planning est également établi pour éviter la présence de plus de deux chiens par semaine."

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