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octobre 2016

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 28 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Et si on annulait simplement les élections US?

C'est l'idée du jour du candidat républicain, Donald Trump: et si les Américains n'allaient pas aux urnes le 8 novembre prochain et le déclaraient vainqueur?

                                                                                                                                                                                               Par Dominique Liesse

 

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Donald Trump n'abandonne pas la campagne, même si les sondages donnent HiIlary Clinton gagnante.

Le candidat républicain était ainsi jeudi à Toledo dans l'Ohio. Une fois de plus, il a dénigré le programme de sa rivale. "Son programme est si mauvais. Mon dieu, nous sommes si différents." D'où une idée: le nommer directement président.

"Je pense en ce moment à moi. Pourquoi ne pas simplement annuler l'élection et me désigner vainqueur?".

En toile de fond de ces propos, la question incessante posée par Trump quant à la légitimité et la transparence de l'élection présidentielle américaine.   Ces dernières semaines, il a répété à tout va que ces élections étaient "truquées" et que les médias comme les membres de l'establishment conspiraient pour couler sa campagne.

Pendant ce temps,  Hillary Clinton poursuit son parcours, non sans soutien. En Caroline du Nord, elle s'est affichée avec Michelle Obama. 

"Au cas où les gens se demanderaient, oui Hillary est mon amie!", a lancé l'actuelle First Lady. "C'est le taux de participation qui fera la différence", a-t-elle insisté.

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Posté le 25 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

François Fornieri s'offre la Mercedes de Dikkenek

Le patron de Mithra, François Fornieri, voulait aider le Fonds de la recherche scientifique (FNRS). Mais comment? Le patron liégeois a trouvé la solution: allier sa passion des voitures à la recherche.

                                                                                                                                                                                                                                Par Dominique Liesse

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Voiture culte du cinéma belge, la Mercedes 280 SLC de "Dikkenek", est désormais entre les mains de François Fornieri.

La voiture était mise aux enchères dans le cadre de la récolte de fonds du Télévie. Le patron de la société pharmaceutique liégeoise Mithra a mis quelque 40.000 euros pour s'offrir le bolide, affirme Sudpresse.

"En réalité, c'est mon ami John Bogaert qui m'avait confié qu'il allait offrir sa vieille Mercedes au Télévie, dans le cadre de leur vente aux enchères au profit de la recherche. Ne sachant pas encore de quelle manière j'allais aider le FNRS, je lui ai dit que j'allais tenter de racheter sa voiture via la vente du Télévie", explique François Fornieri.

John-Alexander Bogaerts, le patron du cercle d'affaires B19, avait en effet indiqué souhaiter céder la voiture au profit de la recherche pour la leucémie. Il expliquait son geste par sa victoire contre un cancer; une victoire qu'il attribue à la recherche.

La voiture ainsi restaurée et immatriculée "Télévie" est désormais prête à avaler le bitume. Espérons que François Fornieri ne connaîtra pas autant de malchance que "Claudy Focant" dans le film. Le personnage, joué par François Damiens, se fait en effet "car-jackè" place Poelaert.



 

 

Posté le 20 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Eminem sait pour qui il ne votera pas

Eminem

Le rappeur américain Eminem est sorti de son silence mercredi avec une chanson où il s'en prend violemment à Donald Trump, un titre de presque huit minutes.

Eminem, le chanteur de Detroit qui est le rappeur ayant vendu le plus de disques de toute l'histoire, n'a pas beaucoup fait parler de lui depuis plusieurs années, mais il avait indiqué sur sa page Facebook travailler sur un nouvel album. Il a finalement téléchargé sur YouTube une nouvelle chanson, intitulée "Campaign Speech" ("Discours de campagne"), dans laquelle il offre sa vision de l'Amérique d'aujourd'hui dans un rap freestyle, sans beaucoup de musique pour l'accompagner. Plus de 3 millions de vues ont déjà été comptabilisées.

(Pour avoir les sous-titres, cliquez sur l'icône "sous-titres" en bas à droite.)

Eminem y reste fidèle à sa réputation avec un style provoquant et fleuri. Il pointe du doigt le candidat républicain à la présidentielle, Donald Trump, qui représente le vrai danger selon lui. Le rappeur avance notamment que les Américains devraient avoir peur du magnat de l'immobilier, "candidat imprévisible" avec "le doigt sur le bouton" (nucléaire), "qui n'a réponse à rien".

L'artiste de 44 ans n'a jamais beaucoup parlé de politique dans ses interviews mais a déjà avoué être davantage de gauche. Dans "Campaign Speech" il ne cherche pas non plus à donner de leçons de morale, au contraire, expliquant même crument les fantaisies sexuelles auxquelles il s'adonnerait s'il était élu président à la place de Trump, lui-même accusé de diverses agressions sexuelles qu'il nie.

Eminem n'est pas le premier artiste à s'en prendre à Donald Trump, et des figures comme Katy Perry ou Jennifer Lopez prévoient de faire campagne pour la candidate démocrate Hillary Clinton dans les semaines avant les élections du 8 novembre.

Posté le 18 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

En tête à tête avec un grand requin blanc

 

Une chance sur un million: c'est la probabilité de gagner au win For Life par exemple. C'est aussi celle, d'après la société Solmar V Luxury Live-Aboard qui les organise, d'avoir un accident lors d'une rencontre (provoquée) en mer avec les requins.

C'est ce qu'a vécu Chan Ming, un Hongkongais de 51 ans, en passant d'interminables secondes dans une cage avec un grand requin blanc après que celui-ci l'a totalement fracassée pour s'emparer d'un appât.

Sur ces images impressionnantes tournées au large du Mexique et qui ont déjà été visionnées plus de 16 millions de fois, on devine l'animal se débattre entre les barreaux de la cage puis on le voit ressurgir à l'air libre plein de sang, avant de s'en extraire violemment. Le plongeur n'en ressort que 20 longues secondes plus tard, miraculeusement indemne.

De retour en Chine, le quinquagénaire, cadre dans une agence de publicité à Shanghai, a expliqué qu'il avait fait de son mieux pour rester calme "parce que je me suis dit que si je paniquais, ça allait être horrible". "Quand le grand requin blanc était en train de pénétrer dans la cage, il avait la gueule prise dans les barreaux et je me disais: 'dis donc toi, va donc voir ailleurs'", a-t-il raconté. Chan Ming pense toujours que "le requin, le grand blanc, est un animal magnifique, magnifique et mignon en même temps".

Les organisateurs de la plongée ont assuré que le squale n'avait pas subi de blessures graves en traversant les barreaux de la cage.

Posté le 14 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Bob Dylan nobelisé, "un bras d'honneur à la littérature"?

Le monde littéraire grince sérieusement des dents après la remise du prix Nobel de littérature à Bob Dylan.

Par @ClemBacq

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Stupéfaction jeudi 13 octobre, peu après midi. Le monde entier retient son souffle pour l'annonce du lauréat du prix Nobel de littérature. L'angoisse est totale...

On repense alors aux grands hommes qui ont remporté le prestigieux prix comme Albert Camus, Anatole France, Hemingway, ou encore Dario Fo. Haaa ça c'est de la littérature, lâchez-vous dans un soupir de nostalgie..

Et là...C'est le drame.

BOB DYLAN.

Tremblement de terre, évanouissements dans la salle, des femmes et des enfants pleurent à chaudes larmes dans les rues de Stockholm... (Bon j'en rajoute peut-être un peu.)

Il n'empêche que de voir un musicien, compositeur, chanteur obtenir le prix le plus prestigieux du monde pour les gens qui écrivent des livres, ce n'est pas forcément très cohérent sur le papier. Aussi "iconique" soit l'artiste d'ailleurs.

Ce Nobel c'est un peu comme si l'Oscar du meilleur acteur était donné à Cyril Hanouna. On voit où ils veulent en venir, mais ça reste de mauvais goût.

Je peux concevoir que le choix de Dylan puisse irriter quelques littéraires. D'ailleurs beaucoup l'on fait savoir sur la toile comme Pierre Assouline qui parle de "bras d'honneur à la littérature américaine".

Irvine Welsh, l'auteur du livre culte Trainspotting parle lui d'une "une récompense nostalgique et malade arrachée aux prostates séniles de hippies bavards". Hardcore...

Le fait est, chers écrivains, que vous avez certainement raison d'aboyer. Il y a tellement d'auteurs, d'écrivains, de gens de lettres dotés de plumes fantastiques que donner le Nobel à Dylan n'était peut-être pas la meilleure option.

Mais mettez-vous à la place du comité... Ces pauvres messieurs-dames n'ont qu'un jour de lumière et de célébrité par an. Le reste du temps, ils sont obligés de vivre de manière anonyme dans leurs petites vies d'académicien, condamnés à lire et écrire des livres... Bon sang, ayez un peu de pitié!

On ne changera pas l'histoire et malgré tout, Bob Dylan fait un très beau prix Nobel de littérature. Mais au rythme où l'on va, Marc Levy ou Guillaume Musso ne sont pas à l'abri de choper la couronne un de ces quatre...

Là, nous aurons de vraies raisons de nous indigner.

 

 

 

Posté le 13 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Trump appelle ses partisans à voter en retard

Le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump, a appelé les électeurs à ne pas oublier de voter... le 28 novembre alors que l'élection présidentielle est prévue le mardi 8 novembre.

Les partisans de Trump vont-il rater le coche? S'ils ont seulement écouté le dernier discours du milliardaire en Floride, cela se pourrait bien. "Allez vous inscrire et soyez certain d'aller voter le 28 novembre", a-t-il déclaré mercredi. Le candidat à la présidence a un peu confondu les dates étant donné que le date officielle de l'élection est... le 8 novembre. 

 Et décidément, ce n'était pas une journée très glorieuse pour Donald Trump. Plusieurs femmes l'ont également accusé de harcèlement sexuel. Une certaine Jessica Leeds reproche à M. Trump de l'avoir pelotée alors qu'elle était assise à côté de lui dans un avion il y a plus de trois décennies. "Il était comme une pieuvre (...) ses mains étaient partout", a-t-elle déclaré. Une autre Rachel Crooks a de son côté affirmé que M. Trump l'avait embrassée contre son gré en 2005 lorsqu'elle travaillait comme réceptionniste dans la Trump Tower appartenant au magnat de l'immobilier. "J'étais complètement bouleversée qu'il me pense insignifiante au point de pouvoir faire ça", s'est-elle souvenue.

Le principal intéressé dément bien évidemment ces accusations. Elles ne semblent toutefois pas complètement loufoques quand on connaît le personnage, capable de se vanter que "quand t'es une star, elles te laissent faire. Tu peux tout faire. Les choper par la chatte"...

Danaé Malengreau

Posté le 12 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Un Président ne devrait pas dire ça

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C'est une face surprenante de François Hollande que l'on découvre dans le livre d'entretiens "Un Président ne devrait pas dire ça..." avec des journalistes du Monde paru ce mercredi. Tiré de pas moins de 61 conversations avec le Président de la République française, on y apprend notamment qu'il surnomme Nicolas Sarkozy "De Gaulle le petit", le compare à un "lapin Duracell toujours en train de s'agiter", critique "sa grossièreté, sa méchanceté, son cynisme", son obsession de l'argent.

"Sa ligne, c'est la peur. La peur de l'immigration, du fanatisme religieux, de l'Afrique...Il pense que c'est sur ça que l'élection présidentielle se jouera, les peurs", déclare François Hollande à l'été 2015. "Il fait le choix de la radicalisation verbale pour aller chercher les électeurs du Front national. Donc, au-delà de son tempérament et de son caractère qui peuvent le conduire à ce type d'excès, il y a un calcul", dit-il.

Mais, si le scénario de la présidentielle de 2017 devait être un duel entre l'ancien président et la présidente du Front national Marine Le Pen, François Hollande voterait sans hésiter pour le candidat des Républicains. "Oui, moi je le ferais. J'irais, pour voter contre Le Pen. Il se faut se rappeler, c'était déjà très dur pour moi d'appeler à voter Chirac en 2002" (au second tour de la présidentielle contre Jean-Marie Le Pen-NDLR). 

Quand Marianne portera le voile.. ou pas

La plus grosse polémique tient par contre à cette petite phrase, révélée dès ce mardi soir: "la femme voilée d'aujourd'hui sera la Marianne de demain". De quoi faire éructer à la seconde tout ce que la France compte d'élus à la droite de la droite, certains allant jusqu'à dénoncer un "renoncement" du Président français face à l'Islam.  

Sauf qu'en fait, la phrase en question fait partie d'une réflexion plus large, et nettement plus nuancée. François Hollande explique ainsi " d’une certaine façon, si on arrive à lui offrir les conditions pour son épanouissement, elle (la femme voilée) se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait? C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement. Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n’en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société".

...De quoi provoquer un second retour de manivelle puisque certains en ont conclu que François Hollande décrivait le port du voile comme une forme d'asservissement.

 

Posté le 10 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Les jeunes Américains travaillent plus et gagnent moins qu'en 1980 (étude)

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A votre avis, les jeunes Américains gagnent-ils plus ou moins qu'en 1980?

Les jeunes travailleurs aux Etats-Unis gagnent moins que la génération précédente au même âge et travaillent plus, selon une étude du Pew Research Center publiée jeudi.

Le salaire médian des 16-24 ans qui était de 28.131 dollars par an en 1980 a baissé de 11% en 35 ans. Le salaire annuel médian pour cette tranche d'âge n'était plus que de 25.000 dollars en 2015, selon les derniers chiffres du ministère du Travail épluchés par le centre d'études statistiques Pew.

Dans le même temps, les plus âgés, au-delà de 65 ans, gagnent beaucoup plus qu'en 1980. La paie médiane, pour ceux qui ne sont pas encore à la retraite, a grimpé de 37%, passant de 36.483 dollars par an en 1980 à 50.000 en 2015.

Ceux dans la tranche d'âge de 55 à 64 ans ne gagnent que 10% de plus qu'en 1980.

Tous âges confondus, le salaire horaire moyen, ajusté de l'inflation, est passé de 19 dollars en 1990 à 22 dollars en 2015, soit une augmentation de 16% en 25 ans.

La durée moyenne de travail hebdomadaire est de 38,7 heures en 2015 contre 38,1 heures en 1980. Le nombre de semaines travaillées par an a aussi sensiblement augmenté sur la même période, passant de 43 semaines à 46,8 semaines.

Suivant ce courant, les avantages sociaux ont aussi régressé. Quelque 69% des salariés sont assurés médicalement par leurs employeurs contre 77% en 1980. Quant à la retraite, seulement 45% des employés bénéficient de contributions de leurs employeurs à un plan retraite contre 57% en 2001 et 50% en 1980.

Posté le 7 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Hier accusé, aujourd'hui écrivain, le fabuleux destin de Bernard Wesphael

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Croyez-le ou non: hier après-midi, Bernard Wesphael se rongeait les ongles en attendant le verdict de la cour d'Assises de Mons sur sa responsabilité dans la mort de son épouse Véronique Pirotton et, moins de 12 heures plus tard, il sort un livre, avec la complicité de son ami entrepreneur écolo Laurent Minguet, sobrement et ironiquement titré "Assassin".

Du jamais vu à l'issu d'un procès d'assises, et surtout un fameux un pied de nez à la justice puisque ce livre, un exposé de sa "vérité", a bien évidemment été écrit par l'accusé avant son procès et le verdict qui l'innocente.

A son tour, il accuse, lourdement. L'amant de Véronique Pirotton tout d'abord, un dingue qui maintient son emprise sur ses proies à coup de dizaines voire de centaines de sms par jour (sa propre ex-amante en a largement témoigné au procès). Et, plus étonnant pour qui n'aurait pas suivi le procès de près, son ancien prof de religion, qui aurait abusé sexuellement d'elle lorsqu'elle avait 13 ans.

Wesphael se donne au passage le beau rôle puisque lui n'a voulu que sauver son épouse, et distribue le mauvais au juge d'instruction, qui n'a selon lui instruit qu'à charge. Plus accessoirement, il charge la justice dans son ensemble et bien sûr les médias, tout comme l'avait fait, plus sobrement sans doute, son avocat Me Mayence à l'issue du procès. "Au lendemain de mon acquittement, j'inviterai avec insistance les journalistes qui se reconnaîtront à relire certains de leurs articles, à revoir leurs reportages et à s'interroger", écrit-il sans apparemment douter de l'issue du procès.

Son co-détenu fumait pétard sur pétard

Mais qu'y apprend-on de croustillant au détour de ses états d'âme sur l'univers carcéral et ses sentiments pour ses proches? Que son co-détenu fumait pétard sur pétard par exemple, relève La Capitale. Ce n'est pas qu'il lui en voulait ("c'était sa manière à lui de tenir le coup"), mais l'odeur de la drogue bio n'est "pas vraiment (la) tasse de thé" de l'ancien député Ecolo.

Toujours au rayon odeurs, il arrivait aussi à son sympathique voisin de fabriquer de l'alcool. Avec "des pommes, de la levure et du sucre", "qui fermentait pendant un mois". Etrange passe-temps d'autant que l'apprenti chimiste ne buvait jamais d'alcool à cause de sa religion. Mais Wesphael en a quand même goûté, "à très petites doses".

Plus étonnant encore, une poignante amitié naît entre les deux hommes, qui se prennent "dans les bras" l'un de l'autre quand le détenu musulman "rentre du boulot vers 17 heures". Et sans anicroche linguistique: à lui les films sous-titrés en flamand, à Wesphael les JT en français...

 

 

 

 

 

Posté le 6 octobre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Une nouvelle vague anti-Trump sur Twitter

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Les propos anti-mexicains de Donald Trump reviennent à la surface et animent les réseaux sociaux qui ont créé un nouveau hashtag de circonstance.

Depuis le début de sa campagne en juin 2015, Donald Trump s'en est violemment pris aux Mexicains, accusés d'être des violeurs, des trafiquants de drogue et des criminels. L'un de ses grands arguments de campagne est la construction d'un mur le long de la frontière avec le Mexique pour empêcher l'entrée d'immigrants clandestins, et il a menacé d'expulser du pays des millions de sans papiers, dont beaucoup sont Hispaniques.

Tim Kaine, le futur vice-président si Hillary Clinton remporte l'élection, a rappelé ces propos lors du débat télévisé dans lequel il se mesurait à son opposant républicain Mike Pense. "Quand Donald Trump dit que les femmes devraient être punies, que les Mexicains sont des violeurs et des criminels ou John McCain n'est pas un héros, il montre qui il est", a-t-il déclaré.

A quoi, Mike Pence a répondu: "Sénateur, vous avez encore ressorti cette 'chose mexicaine'".

Il n'en fallait pas plus pour que les réseaux sociaux se déchaînent avec un nouveau hashtag créé pour l'occasion: #ThatMexicanThing ("cette chose mexicaine").

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