Accueil Les Marchés Mon Argent Sabato

décembre 2016

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 28 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Le superpouvoir d'une Tesla

Une voiture électrique de la marque Tesla a prédit un accident avant qu'il ne se produise permettant d'enclencher les freins bien à temps.

Il y a de quoi être bluffé. Le conducteur néerlandais d'une Tesla profitait de son pilotage automatique, assis confortablement derrière le volant quand un signal d'alarme se déclenche, suivi d'un freinage automatique. Il a à peine le temps de se demander ce qui se passe quand il voit deux voitures se percuter violemment juste devant lui. 

La Tesla a donc anticipé un accident avant qu'il ne se produise et a pu enclencher les freins bien à temps grâce son radar et son système "Forward Collision Warning". Cette analyse de la circulation et la rapidité de réaction dépasse de loin les réflexes humains. Le conducteur n'avait rien vu venir. La scène a été entièrement filmée par une dashcam (une caméra de bord) située dans l'habitacle.

Posté le 27 décembre 2016 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Réfléchissez avant d'inviter sur Facebook

Plus d'un million de personnes avaient confirmé sur internet leur participation à la fête d'anniversaire des 15 ans d'une jeune Mexicaine, devenue virale après l'invitation lancée par ses parents sur les réseaux sociaux. Finalement, seules 10.000 sont venues. Mais quand même...                    

 

C'était peut-être le genre d'invitation à ne pas lancer de façon aussi directe. "Bonjour, comment ça va ? Nous vous invitons le 26 décembre aux 15 ans de notre fille, Rubi Ibarra Garcia, dans la localité de La Joya", lançait il y a quelques semaines, dans une vidéo postée sur Facebook, le père de la jeune fille, Crescencio Ibarra, coiffé d'un chapeau de cow-boy, au côté de son épouse et de la désormais fameuse Rubi.

• Une étape. Partout en Amérique latine, cet anniversaire des 15 ans est considéré comme une étape cruciale, célébrée lors d'une grande fête traditionnelle appelée "quinceañera".

La fête avait lieu ce lundi. Environ 10.000 personnes "seulement" ont assisté  à la fête d'anniversaire.

Rubi1

 

Dans un village de 200 habitants...   

L'anniversaire était organisé dans un village de 200 habitants, près de San Luis Potosi (nord). La fête a pris l'allure d'un immense show dans une zone rurale très peu peuplée avec feux d'artifices, immense banquet traditionnel et concert sur une scène spécialement aménagée avec écran géant.

Rubi2

Une compagnie aérienne avait proposé une réduction à tous ceux qui souhaitaient se rendre à la fête et une marque alimentaire a sponsorisé le banquet. Un gouverneur et plusieurs artistes ont de leur côté fait parvenir des cadeaux à la jeune fille.

La fête a cependant été endeuillé par un accident survenu en milieu de journée lors d'une course de chevaux qui a fait un mort et un blessé. Malgré cet accident, la fête s'est poursuivie comme prévu.

"Bon après-midi à tous!" a lancé aux invités en montant sur scène la jeune fille aux longs cheveux noirs. La foule lui a répondu par des cris enthousiastes tandis que des journalistes agglutinés devant la scène tentaient de capturer chaque mouvement de l'adolescente qui portait une robe aux motifs fleuris couverte de paillettes, et une tiare sur la tête. 

Destin de stars?

Au soleil couchant, la jeune femme a ensuite ouvert le bal au bras de son père avant qu'un entrepreneur n'annonce qu'il lui offrait une voiture neuve pour l'occasion.

La jeune fille a été interviewée par les plus grandes chaînes mexicaines, qui lui ont proposé d'entamer une carrière de chanteuse et d'actrice.

Rubi3

Posté le 22 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Mes nuits chez Ikea

Cuisine, salle de bain, salon, chambre. Il y a tout pour se sentir chez soi chez Ikea. Cela pourrait faire un bon slogan publicitaire. Mais pour d'autres, ce ne sont pas que des mots!

                                                                                                                                                                                                                            Par Dominique Liesse

MDF31116_36995453_preview

Mes nuits chez Ikea sont plus fun que vos jours! La nouvelle mode consiste à se laisser enfermer dans un magasin jusqu'à l'ouverture des portes le lendemain. Disons-le tout de suite, cela n'amuse plus du tout le groupe suédois.

En Europe, des plaisantins en mal de sensations emboîtent le pas à Bram et Florian, deux étudiants belges qui ont filmé et diffusé sur YouTube leur nuit passée l'été dernier dans un magasin d'Ikea de Gand. 

"Nous voulions faire un truc un peu dingue après avoir obtenu notre baccalauréat", explique Bram Geirnaert. Enfermés des heures durant dans un placard, les visiteurs clandestins sont sortis de leurs cachettes une fois assurés du départ du personnel de ménage. "On n'est pas allé loin parce qu'on craignait d'activer des détecteurs de mouvement", reconnaît cependant Bram. Installés dans un large lit, "on était trop nerveux pour dormir. On se réveillait au moindre courant d'air, au moindre bruit".
A l'ouverture le lendemain matin, ils ont tranquillement repris le chemin de la sortie sans être inquiétés.

Leur vidéo "Deux idiots, une nuit à Ikea" affiche déjà plus de 1,87 million de vue et fait des émules avec notamment une version polonaise.

Deux Britanniques, "Carnage et LordOmar", sont aussi des adeptes de l'expérience. Plus téméraires que Bram et Florian, ils se sont fait enfermer dans un magasin Ikea où, une fois la fermeture annoncée, ils ont déambulé à travers les différents départements jusqu'à se faire prendre la main dans le sac par le gardien du magasin, au milieu des peluches. Leur vidéo a été visionnée près de 2,4 millions de fois.

 "Carnage et LordOmar" c'est aussi "24 heures dans un cinéma"; "24 heures chez Toys 'R' Us", la grande surface de jouets; "24 heures dans un parc à thème" ou encore "24 heures dans un zoo"... Mais à chaque fois, ils se sont fait attraper!

 

 

Posté le 21 décembre 2016 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Bana, la petite Syrienne star de la toile

Bana, fillette syrienne de 7 ans, a 352.000 followers sur son compte Twitter. Elle twittait sa vie à Alep, les bombes, les immeubles éventrés, ses espoirs, sa vie de famille. Désormais évacuée vers la Turquie, cette petite fille devenue star du web a été reçue par le président Erdogan.

Bana

Bana Al-Abed, une fillette syrienne de 7 ans, est devenue célèbre pour ses tweets, rédigés avec sa maman, décrivant l'enfer quotidien d'Alep.

• son compte Twitter

Elle est devenue une star: on l'a vu Bana2e dans le bus quittant Alep, posant à coté d'un employé de l'ONG humanitaire islamique turque IHH. L'agence de presse progouvernementale turque Anadolu a diffusé une brève interview de Bana Al-Abed après son évacuation. 

Ce mercredi, elle a été reçue mercredi avec sa famille par le chef de l'Etat turc Recep Tayyip Erdogan. Ici encore, tweet à l'appui:


"Notre fille d'Alep Bana Al-Abed et sa famille nous ont fait la joie de nous rendre visite au (palais) présidentiel", a déclaré Erdogan sur son compte Twitter, partageant des photos le montrant assis avec la fillette sur ses genoux. "La Turquie se tiendra toujours aux côtés de ses frères syriens", a-t-il ajouté sur le réseau social qui a rendu célèbre Bana.

Depuis septembre, Bana Al-Abed (@AlabedBana) tweetait avec sa mère des tranches de vie d'Alep-Est assiégé et bombardé par l'aviation du régime. Son compte est suivi par plus de 352.000 personnes.
"Très heureuse de rencontrer M. Erdogan", a tweeté la jeune fille mercredi:



Ankara soutient les rebelles qui tentent de renverser le président Bachar al-Assad, un conflit qui a fait plus de 310.000 morts depuis mars 2011.

Posté le 16 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Non, Sarkozy n'était pas ivre

   Poutine

Tout le monde pensait qu'il était ivre. En conférence de presse, Nicolas Sarkozy paraissait être ailleurs, bafouillait, laissant les bonnes manières de la diplomatie au vestiaire. Ce jour de juin 2007, fraîchement élu président de la République, il était l'invité que tout le monde attendait au G8 organisé à Heiligendamm en Allemagne.

Ce jeudi, la chaîne de télévision France2, qui diffusait un documentaire sur Vladimir Poutine, en a profité pour revenir sur les coulisses de ce G8. Quelques minutes avant cette fameuse conférence de presse, un tête-à-tête musclé entre le président français et son homologue russe était au programme. Ça tombait bien, le pensionnaire de l'Elysée n'avait de cesse de critiquer la politique de l'homme fort du Kremlin.

Selon le journaliste français Nicolas Hénin, Sarko y est allé de front, mettant sur la table les dossiers "qui fâchent", à savoir la Tchétchénie ou encore les assassinats politiques. Toujours d'après cette même source, Poutine, jusqu'alors silencieux, fait un cours de géopolitique accéléré. "Mon pays est grand comme ça, le tien est tout petit (...) Si tu continues sur ce ton, je t'écrase.

Le journaliste, qui avait déjà rapporté cet épisode dans son livre «La France russe» sorti en 2016 et dont les sources dénoncent certains raccourcis flagrants, poursuit son exposé en expliquant que l'échange entre les deux présidents était ponctué d'insultes et de menaces. 

 

"K-O debout", Nicolas Sarkozy affronte alors une presse qui a "oublié que Sarkozy et Poutine ne boivent pratiquement pas d'alcool", comme il est précisé dans le documentaire diffusé sur la chaîne publique. En réalité, personne ne sait ce que les deux hommes se sont dit. Les sources sont anonymes et les insinuations hasardeuses. La sortie du placard à archives de ce moment de tension est en fait essentiellement destinée à promouvoir le programme de France2.  

Salim Nesba 

Posté le 14 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Que faisiez-vous il y a 5 ans? Facebook vous dit tout!

Le réseau social, Facebook, bugge. Encore une fois. Aujourd'hui, il vous renvoie dans votre passé.                                                                                                   

par Dominique Liesse

      TM3ECBU1SLM01_FACEBOOK-AI-VIDEO_73083092_preview

"Ce matin à 6 heures, quatre photos que j’avais postées en septembre sont réapparues sur mon fil d’actualité Facebook, incluant les données de localisation et d’identification de mes amis. Cela ne vient pas de moi". La page d'aide de Facebook regorge depuis plusieurs jours de témoignages de ce genre. Les utilisateurs du site de Mark Zuckerberg sont furieux.

En fin de semaine dernière, un Gallois indiquait déjà qu'une cinquantaine de ses vieilles photos étaient soudainement réapparues dans son fil d'actualité. Jusque là, rien de vraiment grave sauf qu'une partie de ces photos avaient été supprimées et ont donc été republiées sans le consentement de l'utilisateur. 

Un responsable de Facebook a confirmé l'existence de ce bug. Il affirme que les équipes techniques sont à pied d'oeuvre. 

Mais qu'est-ce qui cloche?

Comme chaque année à la même époque, Facebook offre la possibilité à ses utilisateurs de découvrir leur rétrospective de 2016, "The Year in Review". Sous forme d'une petite vidéo de moins d'une minute, vous revoyez vos photos, vos "likes", vos interactions avec vos amis. Pour ce faire, Facebook remonte dans vos anciennes publications.

Certains utilisateurs ont cru que leur compte avait été piraté. Facebook rassure: c'est juste un bug!

Le problème pour Facebook, c'est que ce n'est pas le premier. Le 11 novembre dernier, 2 millions d'utilisateurs Facebook aux Etats-Unis ont vu leur mort annoncée sur le réseau social.

Ce bug avait suscité un très vif émoi sur la toile. Cette fois-ci, il semble que le problème venait du programme de commémoration du réseau. Cette option permet de transformer la page d'une personne défunte en une page de souvenir, annotée d'un bandeau "en souvenir de ...". C'est cette bannière qui est apparue sur la page Facebook de nombreux Américains.

La chasse aux Bugs

Depuis 5 ans, Facebook fait la chasse aux bugs. Des experts sont ainsi chargés d'identifier toute vulnérabilité du programme. Facebook n'est pas unique en son genre avec cette analyse constante. Elle est également à l'ordre du jour auprès d'application comme WhatsApp, Instagram ou Messenger.

Selon le magazine technologique Clubic, Facebook aurait, depuis 2011, versé quelque 5 millions de dollars pour soutenir quelque 900 chercheurs. En mars dernier, 15.000 dollars avait été versés à un ingénieur en sécurité qui avait découvert un bug dans le module d'authentification; de quoi laisser la porte ouverte à tout hacker.

Pour le seul premier semestre 2016, 9.000 bugs auraient été identifiés

Posté le 13 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Vous avez dit saucisson d'Ardenne?

Et donc le saucisson d'Ardenne, est-il gaumais ou ardennais flamand? Une tranche de vie made in Belgium.                                                                                                                                                                                                                                        Par Dominique Liesse

140121_saucisson_ardenne_protege_44278825_preview

Après 7 années de luttes pour avoir la reconnaissance de l'appellation "saucisson d'Ardenne", les producteurs remportent une (nouvelle) bataille: la Commission européenne accède à leur demande d’"Indication géographique protégée" (IGP). Désormais donc, seul le saucisson, produit en Ardennes, pourra encore en porter ce nom.

"C'est un combat de plusieurs années mené par les producteurs et bouchers ardennais ainsi que par l'entreprise Marcassou", assure le ministre wallon de l'Agriculture René Collin.

Un os pour les géants agroalimentaires Ter Beke et Guina. Tous deux installés en Flandre et qui participent aux 80% de production du salami d'Ardenne hors pays gaumais.Ter Beke est notamment connu pour sa marque: "l'Ardennaise". Une "Ardennaise" de Waarschoot (Flandre Orientale) en quelque sorte.

Aujourd'hui, après avoir longtemps considéré que "saucisson d’Ardenne" était une dénomination générique et non une référence géographique, ces groupes doivent se rendre à l'évidence: un saucisson d'Ardenne, eh bien, il est produit... en Ardennes .

Et fini leur argumentation de dire que la rosette de Lyon n'est pas lyonnaise, la gaufre de Bruxelles n'est pas bruxelloise ou que la carbonnade n'est pas que flamande.

PHOTONEWS10617908015_73365008_preview

7 ans de saga

 Le 7 octobre 2010, le gouvernement wallon reconnaît comme indications géographiques les dénominations "Saucisson d'Ardenne", "Collier d'Ardenne" et "Pipe d'Ardenne".

Ter Beke et Guina affûtent leurs armes et attaque aussitôt l'arrêt devant le Conseil d'Etat. Mais ce dernier rejette le recours. Ter Beke attaque alors la Région wallonne devant cette même instance. Cette  fois, elle tente de contester la période transitoire d"à peine deux mois". Autre point contesté par le géant flamand: l'obligation de mentionner sur l'étiquette de chaque saucisson "Produit hors zone Ardenne" ou, à défaut, d'y indiquer le lieu de production réel (situé a priori en Flandre).

De recours en recours, les groupes agroalimentaires flamands se retrouvent démunis avec le coup de grâce venu de l'Europe avec la reconnaissance de l'IGP; IGP qui  s'octroie sur base de la réputation du produit tandis que l'AOP garantit l'ancrage local de l'ensemble du processus.

L'IGP Saucisson d'Ardenne concernera les saucissons produits sur une partie des provinces de Luxembourg, Namur et Liège. Elle s'ajoutera ainsi à l'IGP Jambon d'Ardenne, qui regroupe une vingtaine d'entreprises ardennaises.

Quoi qu'il en soit, La "Dernière Heure" annonce que la réplique est déjà amorcée. Pas de nouveau recours, non! Mais une solution à la Belge. L’homme d’affaires Willy Naessens entend se servir d’une de ses entreprises, basées dans les Ardennes flamandes, pour baptiser sa production… salami des Ardennes flamandes.  L'IGP s'octroie sur base de la réputation du produit tandis que l'AOP garantit l'ancrage local de l'ensemble du processus.

 

Posté le 12 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Des travailleurs d'Amazon vivent sous tente

Amazon tente
© Steven Brown/The Courier

 

Ca vous tente, un petit camping en plein bois écossais cette nuit? Non? C'est pourtant ce qu'ont décidé de faire certains travailleurs d'Amazon afin d'économiser de l'argent. Et la réputation -déjà égratinée- du géant du commerce en ligne souffre encore un peu plus.

Noël arrive à grands pas et vous n'avez vraiment pas envie de vous aventurer dans des centres commerciaux surchauffés et surpeuplés pour chercher désespérément des cadeaux à mettre sous le sapin. Mieux vaut rester dans votre canapé, avec une tasse de thé et votre ordinateur sur les genoux. Trois petits clics et puis s'en vont. Grâce à Amazon, vous avez à peine levé le petit doigt que tous vos cadeaux sont déjà envoyés et bientôt livrés chez vous.

Mais de l'autre côté de votre écran, on est loin du calme paisible de votre salon et plus proche d'une fourmilière. Les travailleurs d'Amazon sillonnent à toute vitesse les rayons d'énormes hangars. Par exemple en Écosse, la superficie du centre de distribution de Dunfermline équivaut à 14 terrains de football. Pour faire face à la demande débordante avant les fêtes, le géant de l'e-commerce y a renforcé ses équipes: 4.000 saisonniers sont venus s'ajouter aux 1.500 employés. 

Ah bah voilà! Jobs, jobs, jobs! Oui, mais dans quelles conditions? Amazon a été accusé de conditions de travail intolérables. Les travailleurs seraient mis sous pression pour atteindre une rentabilité de machines. Des menaces de licenciement seraient faites aux travailleurs en congé-maladie. Le mois dernier, des activistes ont également dénoncé des semaines de travail de 60 heures pour un salaire un chouia au-dessus du salaire minimum.

Du coup, pour éviter les frais engendrés par les trajets domicile-travail, plusieurs travailleurs ont décidé de dormir sur place, selon le journal The Courier. Ils ont planté leur tente dans un bois à deux pas du centre de distribution.

Amazon s'est de son côté défendu de ces accusations. "Amazon propose un environnement de travail sûr et positif", a déclaré un porte-parole, "la sécurité et le bien-être de nos travailleurs sont notre priorité numéro 1".

 

 

Posté le 7 décembre 2016 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

Le drôle de voyage de Stéphane Moreau

Stéphane Moreau aurait travesti des vacances à Abu Dhabi en séminaire... L'affaire fait grand bruit, mais l'entourage du patron de Nethys dément.

More

Le patron de Nethys, du fonds de pension Ogeo Fund et bourgmestre d'Ans, Stéphane Moreau aurait prétexté un séminaire professionnel pour se rendre à Abu Dhabi en 2011 afin d'assister au Grand Prix de Formule 1.

C'est le magazine Médor qui l'annonce sur son site internet.

Le bras droit de Stéphane Moreau se serait arrangé avec l'organisateur du voyage, UBS Belgium, pour travestir le programme officiel de manière à lui donner une justification professionnelle et obtenir le remboursement des tickets d'avion par Ogeo Fund, selon un enregistrement téléphonique obtenu par la publication.
 

UBS, sponsor du championnat du monde de Formule 1, avait invité en 2011 deux membres de la direction d'Ogeo Fund, dont Stéphane Moreau, et le directeur de la Compagnie intercommunale liégeoise des Eaux à assister au GP d'Abu Dhabi.

La banque prenait en charge tous les frais, hormis le voyage en avion jusqu'aux Emirats. Afin de travestir ce séjour d'agrément privé en séminaire professionnel, Marc Beyens, bras droit de Stéphane Moreau, aurait demandé à la banque de réaliser un faux programme de travail selon le souhait de son patron, d'après l'enregistrement de la conversation entre Marc Beyens et un responsable d'UBS Belgium, retranscrit par Médor.

Les trois dirigeants auraint ainsi voyagé en classe affaires pour la somme de 10.375 euros aux frais d'Ogeo Fund.

Les enregistrements des conversations téléphoniques avaient été saisis par la justice lors d'une perquisition menée chez UBS Belgium en avril 2012, à la suite d'une instruction pour abus de biens sociaux ouverte en 2008.

Déplacement à vocation commerciale et professionnelle

Dans un communiqué de presse en réaction à ces révélations, Ogéo et son comité de direction "démentent formellement les allégations relatif à un pseudo voyage d’agrément à Abou Dhabi". Et d'ajouter que le journaliste de Médor "évoque un déplacement qui n’est autre qu’un déplacement à vocation commerciale et professionnelle regroupant les investisseurs de plus de 500 millions d’euros au niveau mondial. Evénement dont il existe de multiples exemples dans le monde des affaires. Il s’agit donc d’un événement commercial d’une grande banque mondiale invitant ses clients majeurs dans le cadre d’une opération de networking."

La porte-parole de Stéphane Moreau ajoute: "Aucun frais n’a été supporté par Ogéo. Il est formellement établi et prouvé depuis longtemps que Monsieur Moreau n’a rien demandé ni fait demander dans le cadre de cet événement commercial."

(Belga)

Posté le 1 décembre 2016 par L'Echo Réactions | Réagir

Et si les femmes mariées reversaient leur salaire à l'État?

Mounia

En voilà une étonnante idée! Une ministre algérienne estime que les femmes mariées peuvent gracieusement reverser leur salaire à l'État pour lutter contre la crise économique.

La ministre algérienne de la Solidarité sociale, Mounia Meslem, a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux. La raison de l'indignation des internautes? Une proposition de la ministre pour lutter contre la crise économique qui sévit en Algérie.

Selon elle, les femmes mariées devraient céder une partie, voire l'intégralité de leur salaire à l'État "puisque leurs maris pourvoient à leurs besoins". Et d'ajouter "ce ne sont pas nos revenus qui nous font vivre mais plutôt nos maris qui prennent soin de nous". "Et c'est la moindre des choses et avec plaisir", a-t-elle encore ajouté. Le féminisme a encore de beaux jours devant lui...

L'économie algérienne est plombée par la baisse des prix du pétrole et du gaz qui représentent 96% de ses exportations et près de la moitié de son PIB. Mounia Meslem était interrogée dans le cadre de mesures que les ministres seraient prêts à accepter pour réaliser des économies, comme céder leurs primes ou subir une diminution de salaire.

Dernières réactions sur nos blogs