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février 2017

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 28 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

122.000 Belges se sont dit "chin-chin" sans alcool

Plus de 122.000 Belges n'ont (presque) pas touché à une goutte d'alcool en février, un franc succès pour cette campagne lancée par la Fondation contre le cancer. Mais dans les cafés et restaurants, cela fait longtemps que l'alcool n'a plus la cote.

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Aujourd'hui est un jour un peu spécial. Vous ne voyez pas pourquoi? Vraiment? C'est le dernier jour sans alcool de la "Tournée Minérale" d'un mois lancée par la Fondation contre le cancer.

Et on peut dire que, réseaux sociaux aidant - et mises à part peut-être certaines poches de villes à carnaval-, l'opération a eu un franc succès.

Selon l'Union des Classes Moyennes (UCM), qui en profite pour faire le point sur les affaires dans l'horeca au cours du mois écoulé, pas moins de 122.460 Belges se sont promis de ne plus boire une goutte d'alcool durant ces 28 jours du mois de février.

L'histoire ne dit pas dans quelle mesure ils ont tenu le coup mais, à en juger par les aveux de faiblesse laissés ça et là sur Facebook ou Twitter, le défi semblait de taille. Peu importe, l'intention l'emporte sur le résultat et certains dinguos ont même décidé d'en faire un mode de vie permanent. Parce qu'ils se sentent mieux, tout simplement.

Quant aux restaurateurs, ils ont bel et bien constaté une baisse de la consommation d'alcool mais ils relèvent que c'est surtout une tendance de fond qui année après année, réduit les additions au café et au restaurant, du fait d'une plus grande prise de conscience des dangers de l'alcool au volant, de budgets plus serrés pour les repas d'entreprises ou encore de la hausse des accises, qui les incite de plus en plus à proposer des boissons sans alcool.

Les "minéraliers" de février ne représentent jamais que 1,4% des Belges de plus de 18 ans, et la campagne ne s'adressait pas aux gros buveurs, mais, un peu comme Bob! qui choisit de ne pas boire pour pouvoir conduire, elle a déjà marqué les esprits.

La formule est d'ailleurs déclinable à tous les petits (et grands) vices de notre existence, à l'image du mois sans tabac en France et en Angleterre, ou encore, davantage tournés vers l'écologie et la souffrance animale, des 40 jours sans viande débarqués de Flandre en Wallonie.


    

Posté le 23 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Arrivée de la "pause sexe" au travail

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La Suède est l’un des pays qui veille le plus au bonheur de ses travailleurs, et pour cause. Per-Erik Muskos, conseiller municipal d’Övertorneå (ville de 2.000 habitants au nord de la Suède), vient de déposer une motion pour que les employés puissent, en plus de leur pause clope, leur pause déjeuner ou leur pause café, prendre une "pause sexe".

Concrètement, un salarié pourrait, sur son temps de travail, prendre une heure, payée, pour rentrer chez lui faire des galipettes avec son conjoint. Sans aucun moyen de vérifier l’activité des salariés sur ce temps libre, l’employeur devra simplement leur faire confiance.

Dans ce pays qui a déjà élevé la pause-café au niveau d’art de vivre, avec son fameux fika, Per-Erik Muskos veut faire encore plus pour le bien-être des Suédois. Pour lui, "le but est d’avoir simplement de meilleures relations avec son conjoint", considérant que les couples et leur vie sexuelle souffrent du stress et de la fatigue liés au travail. Le conseiller municipal s’appuie d’ailleurs sur la science: "Des études montrent que le sexe est bon pour la santé."

La pause coquine serait donc un bon moyen d’améliorer la santé des travailleurs, de réduire l’absentéisme, tout en augmentant leur productivité. Per-Erik Muskos l’assure, tout le monde y gagnerait!

Posté le 17 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"Le Bouche à oreille" de Bourges, la tête dans les étoiles

C'est un petit troquet sans prétention de Bourges. Pourtant, aujourd'hui, "Le Bouche à oreille" est la nouvelle coqueluche des médias. En cause, une étoile accordée par erreur par Guide Michelin. Une délicieuse bourde!

                                                                                                                                                                                                                                               par Dominique Liesse

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"Depuis ce matin, je n’arrive pas à bosser. En ce moment, il y a France 3 et cet après-midi, c’est Europe 1 qui débarque". Véronique Jacquet, la patronne du bistro Le Bouche à oreille à Bourges n'en croit pas ses yeux. "J’ai reçu beaucoup de coups de téléphone. Il y a aussi France Bleu et Canal + qui étaient intéressés par l’histoire. J’ai eu mon fils qui vit à Paris, il est mort de rire."

C'est que l'établissement vient d'être étoilé au Michelin, à la surprise générale. Certes, le petit restaurant de la route de la Chapelle affirme qu' au "Bouche à Oreille", la patronne est "gentille", le buffet est à volonté et le plat du jour à 10 euros. De quoi se retrouver sans conteste dans la cour des grands.

Mais encore. Cet honneur vient d'une bourde du vénérable guide. La semaine dernière, il attribuait ses étoiles aux grandes cuisines de France. Sur son site, une carte avec les lauréats. Et
Rue de la Chapelle à Bourges, une épingle sur le restaurant de Véronique.

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L'établissement a tout bonnement été confondu avec son homonyme de Boutervilliers dans L'Essonne.  L'adresse de ce dernier: rue de la chapelle! Il y a de quoi en perdre son latin.

L'erreur est aujourd'hui rectifiée chez Michelin. De son côté, Véronique Jacquet affirme qu'elle continuera de travailler comme avant.

 

Posté le 16 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Une "journée sans immigrés" à Washington

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Une nouvelle "manifestation" anti-Trump se tient ce jeudi à Washington pour protester contre la politique anti-immigration du du nouveau président. Cette fois-ci, ce sont les restaurateurs qui se mobilisent.

Plusieurs restaurants, dont certaines des plus célèbres tables de Washington, s'apprêtent à fermer leurs portes jeudi ou à tourner au ralenti, pour une "journée sans immigrés" organisée contre la politique anti-immigration du président américain Donald Trump.

"Sans-papiers, résidents, citoyens, immigrés du monde entier. Unissons-nous", peut-on lire sur une affichette reprise sur les réseaux sociaux, appelant à la grève. "Monsieur le président, sans nous et sans notre soutien, ce pays est paralysé", poursuit le prospectus.

Le chef américano-espagnol José Andrés, doublement étoilé et en conflit avec Donald Trump, a décidé de fermer cinq de ses établissements "en soutien" aux employés, a-t-il annoncé sur Twitter. Plusieurs autres restaurateurs du centre de Washington ont également annoncé un service ralenti ou une fermeture pure et simple jeudi. Certains restaurateurs ont expliqué que leurs employés seraient payés, d'autres qu'ils prendraient des jours de congés.

L'initiative est née après l'annonce la semaine dernière d'arrestations et d'expulsions de plus de 680 personnes en situation irrégulière dans plusieurs villes des Etats-Unis, dont les trois quarts avaient un casier judiciaire. Un nombre qui ne traduit pas d'intensification par rapport aux opérations menées sous le mandat du démocrate Barack Obama. La population clandestine aux Etats-Unis est estimée à 11 millions de personnes. Les sans-papiers représentaient quelque 9% des employés du secteur de l'hôtellerie et de la restauration en 2014, selon le Pew Research Center.

Posté le 14 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Quand les bons amis de Trump font jou-jou avec la mallette nucléaire

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Une priorité pour Donald Trump, la sécurité? On pourrait en douter à voir l'incroyable amateurisme dont son entourage est manifestement capable de faire preuve.

Ainsi lors d'un dîner au club d'affaires privé du président dans sa résidence à Mar-a-Lago, où le premier ministre japonais Shinzo Abe était convié, les invités ont pu tranquillement assister à une réunion de sécurité improvisée entre les leaders politiques des première et troisième puissances mondiales respectivement.

C'est en effet lors de ce dîner que Shinzo Abe et Donald Trump ont appris le tir de missile nord-coréen en mer du Japon. 

Un des convives, Richard DeAgazio, ne s'est pas privé pour candidement poster des photos de l'événement sur Facebook.

Face à l''indignation du camp des Démocrates, la photo a été retirée par l'intéressé mais elle avait eu largement le temps d'être diffusée.

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Mais ce n'est pas tout: bien inspiré, l'homme d'affaires a aussi posté des photos du porteur de la mallette nucléaire des États-Unis!

« Voilà Rick, il porte la mallette nucléaire », a-t-il écrit sur son compte, qui a, depuis, été supprimé.

Cette mallette revêt une importance particulière puisqu’elle renferme les éléments permettant au président américain d’autoriser une attaque nucléaire.

Ajoutons à cela que Donald Trump, trois semaines après son investiture, utiliserait toujours son vieux smartphone au lieu de l'appareil sécurisé qu'on lui a remis... Certainement l'appareil le plus convointé par les hackers du monde entier!

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Posté le 13 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Des nazis à la Fed Cup?!

L'association américaine de tennis a dû présenter ses excuses après qu'un chanteur ait entonné l'ancien hymne allemand, qui contient plusieurs couplets à connotation ouvertement nationaliste. Le malaise est total...

@Clembacq

Hymne allemand

C'est une scène surréaliste qui s'est déroulée hier à Hawaii... Alors que l'équipe allemande de tennis féminin affrontait les USA dans le cadre de la Fed Cup, un homme s'avance au centre du terrain pour entonner le  traditionnel hymne allemand. Sauf que les premiers couplets, "Deutschland, Deutschland über alles" ("L'Allemagne au dessus de tout") ne semblent pas vraiment être les bons. Les spectateurs et les joueuses ont subitement l'air médusé...

Il s'agit en fait des premiers couplets de l'ancien hymne allemand, utilisé durant la période nazie. L'hymne allemand actuel, s'il garde bien la même mélodie, commence à partir du deuxième couplet, qui porte un message de paix et de fraternité, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous:

 

Les organisateurs ont tout de suite réagi en présentant leurs excuses publiquement et sur les réseaux sociaux.

L'histoire ne dit pas qui est le responsable de cette bourde, ou même si la faute a été faite intentionnellement...

 

Posté le 10 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"House of Sarthe" bientôt sur vos écrans?

Trahisons. Rebondissements. L'affaire fillon est digne d'un drame shakespearien et cela plaît aux auteurs de séries "politiques".

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"On a enfin une formidable série politique française, et qui s'exporte puisque toute la presse étrangère en parle!", s'exclame, fasciné, l'écrivain et scénariste français Dan Franck, auteur notamment des "Hommes de l'ombre", une série sur la communication en politique.

"Je regarde tout ça comme une série, il y a des 'cliffs (des rebondissements, ndlr) tous les jours, je me délecte!", assure-t-il. "Et comme dans une série, le plus intéressant est de voir ce qui se passe au sein d'un même camp, avec des histoires de trahison, de famille...".

PHOTONEWS10516469001_51725610_preview Les internautes sont sur la même longueur d'ondes, pour preuve la floraison du hashtag #HouseOfSarthe sur les réseaux sociaux, une référence mêlant la célèbre série américaine House of Cards, avec Kevin Spacey et Robin Wright, et le département de la Sarthe (ouest), bastion de François Fillon.


Le candidat de la droite est plongé depuis deux semaines dans une tourmente qui lui a fait perdre son statut de favori de la course à la présidentielle, après les révélations de l'hebdomadaire Le Canard Enchaîné sur des soupçons d'emplois fictifs de sa femme Penelope et de deux de ses enfants comme assistants parlementaires.

"On est presque dans une pièce de Shakespeare: tout y est, l'enjeu familial, la femme trempée dans le scandale, le monde du personnage qui s'écroule sous ses pieds", relève l'écrivain français Marc Dugain, auteur de "L'Emprise", une trilogie mêlant politique et espionnage.

"Ce qui se passe actuellement est extraordinaire, nous, les auteurs de fictions, sommes sans cesse battus par la réalité. On peut toujours inventer des histoires, la réalité est toujours plus tordue", ajoute-t-il.

Trop invraisemblable
Jeppe Gram, co-scénariste de la série danoise "Borgen", un incontournable des séries politiques, s'est lui-même largement inspiré de témoignages de responsables politiques pour camper sa très réaliste Première ministre Birgitte Nyborg, mais s'avoue cette fois battu: la situation française "est vraiment un bonne série! A côté, Borgen a presque l'air innocent ou désuet...", admet-il.

La réalité dépasse tant la fiction, jugent en choeur ces auteurs, qu'un tel scénario aurait été refusé par les chaînes de télévision. "On nous aurait dit que c'était divertissant, mais trop tiré par les cheveux", tranche Jeppe Gram. "Ce ne serait pas crédible", renchérit Dan Franck.

"Le jeu constant des apparences a un côté House of Cards. Et on a une mise en scène de l'effondrement d'un monde ancien avec des effets de chaos et d'inattendu, à la Downton Abbey", cette série britannique sur la vie d'un chateau, selon Philippe Nassif, un philosophe spécialiste de la pop culture.

Et s'ils devaient écrire la suite de la campagne française?
Le scénariste danois imagine le retour du président socialiste François Hollande, particulièrement impopulaire et qui a renoncé à briguer un second mandat. Ou encore un second tour opposant la candidate d'extrême droite Marine Le Pen au centriste Emmanuel Macron, où ce dernier serait touché par un scandale et Marine Le Pen gagnerait.

"Ce serait un scénario effrayant mais intéressant ! Surtout si la personne qui révèle le scandale veut aider Le Pen! Mais j'espère que ce ne sera pas aussi divertissant que ça...", conclut Jeppe Gram.

Pour Dan Franck aussi, le scénario actuel est trop noir: "Dans la manière dont on se déchire à droite, ce qui me fait peur est que nous sommes dans le 'tous pourris', alors que dans mes scénarios je m'efforce toujours d'avoir un personnage positif...".

"Ici seule Penelope apparaît comme une vraie victime, l'incarnation des femmes emprisonnées dans le rôle de femme au foyer... On a envie qu'elle se révolte! Ce serait une fiction formidable", ajoute-t-il. "Et si je devais la faire, je m'intéresserais aussi à celui qui a envoyé les documents au Canard... Est-il de son clan? Est-ce une vengeance?"

 

 

Posté le 7 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

TF1 double la série belge "Ennemi Public"

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© RTBF

Diffusée pour la première fois sur une chaine de télévision étrangère, la série belge "Ennemi Public" a connu un bon début en France, même si un peu timide. Retour sur une diffusion quelque peu controversée.

Ce sont près de 4,5 millions de téléspectateurs qui ont respiré lundi soir au rythme du polar belge "Ennemi Public" sur la chaîne de télévision française TF1. Après la série "La Trêve" diffusée sur France 2 en septembre dernier, c’est au tour d’une autre production 100% belge de faire sa place dans le salon des Français.

En Belgique, on s’extasie déjà du succès de cette première diffusion, comme Philippe Reynaert, directeur de Wallimage a pu l'exprimer dans un tweet: "Ennemi Public a permis à TF1 de terminer en tête des audiences de la soirée…" Du côté français, on reste cependant plus réservé. Si TF1 a détenu la part de marché la plus importante de la soirée avec 18% de l'audience, c'est le programme "A l’état sauvage" de M6 qui met en scène le chanteur Matt Pokora en apprenti aventurier qui semble avoir été la grande surprise des audiences. En effet, même si la première diffusion de la série a caracolé en tête des audiences, le nombre de téléspectateurs attendus aurait dû être plus important. A titre de comparaison, le lancement en Belgique avait réalisé des scores très prometteurs avec une part de marché qui s’était alors élevée à 25% des audiences. 

Ce n’est pourtant pas le taux d’audience qui a fait grand bruit sur Twitter ce lundi soir, mais plutôt les doublages. En effet, de peur que le public français ne soit noyé dans un bain de belgicisme langagier, certains dialogues ont été doublés en français de France. "Quelques 'nonante' dans l’épisode 1 uniquement" se défend Stéphane Dubois, responsable des séries étrangères pour TF1. Ces anomalies ne sont pourtant pas passées inaperçues par les téléspectateurs. Une vague de réactions a alors déferlé sur les réseaux sociaux.

 

Du côté de la RTBF, on s’amuse plutôt de la situation. Lors de la négociation de vente de la série, la société de production "Playtime", après l'aval de la RTBF, s’était alors accordée avec la télévision française sur une série de doublages. TF1 aurait donc demandé de gommer une dizaine d’éléments "belges" dans les dialogues. "Nous avons insisté à ce que les doublages soient réalisés par Playtime. Ce sont donc les acteurs belges de la série qui sont eux-mêmes retournés en studio pour réenregistrer les quelques morceaux" explique Ariane Meertens, responsable des séries belges pour la RTBF.

Même si les artifices de langage sont partis à la trappe, la série reste pour autant un produit bien belge. Les quelques panneaux du générique au début de l'épisode indiquent explicitement la provenance de la production, et puis "si la seule chose à faire, c'est de doubler quelques parties pour qu’une de nos productions soit diffusée sur une des premières chaînes d’Europe, on le fait avec plaisir" surenchérit Arianne Meertens. 

Guillaume Mercier (st.)

Posté le 7 février 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le maire d'Ankara accuse "les ennemis de la Turquie" de provoquer des séismes

Le maire d'Ankara voit sans rire une main étrangère derrière les séismes qui ont récemment frappé la Turquie. Il veut mettre les sous-marins et les navires étrangers équipés de grands appareils sous surveillance.

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Les Etats-Unis ont leur Donald Trump, climatosceptique et féru de Twitter. La Turquie a Melih Gökçek. 

Dans une série de tweets, le maire d'Ankara, du parti AKP du président Recep Tayyip Erdogan, affirme sans rire que des puissances hostiles à la Turquie déclenchent artificiellement des séismes pour nuire à l'économie du pays, où plusieurs tremblements de terre se sont produits ces derniers jours.

"Il y a eu un fort séisme dans les Dardanelles aujourd'hui (..) J'ai fait des recherches (..) Il apparaît qu'il y a un navire de recherche sismique dans les parages", a-t-il déclaré sur Twitter.

Le maire de la capitale turque, réputé en Turquie pour ses théories alambiquées, enfonce le clou: "Il faut de toute urgence déterminer l'objet des recherches de ce navire et à quel pays il appartient.Peu importe ce que diront certains, je crains sérieusement qu'un séisme soit déclenché de manière artificielle".

Maire d'Ankara depuis 1994, Melih Gökçek gratifie régulièrement ses 3,7 millions d'abonnés Twitter de déclarations à l'emporte-pièce.

Ses dernières déclarations ont été accueillies avec consternation par de nombreux internautes turcs, alors que d'autres s'en alarmaient. "Il faut protéger notre pays", pressait une internaute, tandis qu'un autre déplorait "des bêtises hallucinantes".

Deux séismes de magnitude 5,3 et 5,2 ont frappé lundi et mardi la région de Canakkale, située dans nord-ouest de la Turquie au niveau du détroit des Dardanelles, selon l'Agence turque de gestion des situations d'urgence (Afad).

"Certains, en ce moment, veulent porter un coup à la Turquie, faire flancher l'économie de la Turquie en provoquant un séisme dans les environs d'Istanbul", a encore précisé M. Gökçek sur Twitter.

La Turquie est située sur d'importantes failles sismiques et est régulièrement secouée par des tremblements de terre. En 1999 notamment, deux violents séismes ont dévasté des zones très peuplées du nord-ouest du pays, notamment Istanbul, faisant 20.000 morts.

Par précaution, M. Gökçek appelle à "placer sous surveillance tous les sous-marins et les navires équipés de grands appareils dans les environs d'Istanbul, Marmara et les Dardanelles".

Posté le 3 février 2017 par Sophie Leroy Réactions | Réagir

AB InBev titille-t-il Trump?

Une publicité du brasseur Anheuser-Busch InBev prévue pour être diffusée lors du Super Bowl ce week-end aux Etats-Unis aborde le débat très sensible sur l'immigration dans le pays. Intentionnel ou pas?

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Le spot publicitaire d'une minute pour la bière Budweiser contient des éléments qui reflètent la situation actuelle aux Etats-Unis depuis la suspension par décret de l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Yémen, Somalie, Soudan, Syrie et Libye) et de tous les réfugiés.


Avec le slogan "Born the hard way" (Naissance à la dure), le géant brassicole fait la promo de sa Budweiser en relatant l'histoire de l'immigrant allemand Adolphus Busch.

Adolphus Busch est arrivé en 1857 Outre-atlantique, et rien ne fut facile pour lui, notamment à cause du mauvais accueil reçu par le migrant à son arrivée. Il fonda ensuite la brasserie portant son nom, à St Louis au Missouri.

Cette vidéo, déjà en ligne depuis quelques jour, a été partagée de nombreuses fois, pour souligner la valeur et l'importance de l'immigration pour les Américains.

Rien à voir avec Trump?

Evidemment, tout rappelle dans ce spot le décret controversé signé par le nouveau président Donald Trump. Mais AB Inbev se défend de toute comparaison, affirmant que sa publicité a été développée début 2016 et fait juste honneur au brasseur Busch "et sa poursuite sans relâche du rêve américain."

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