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avril 2017

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 26 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Votre sac est-il un authentique Ikea ou une pâle imitation Balenciaga?

Ikea se moque gentiment de Balenciaga qui a «copié» son sac bleu iconique                                                                                                                                                                                                    Par Isabelle Dykmans

Balenciaga-Ikea

 

Ikea surfe sur la super-vague inattendue lancée la semaine dernière par les internautes lorsqu’ils ont remarqué la ressemblance criante entre le «Carry Shopper L» couleur bleue sulfate du créateur Balenciaga et le sac de shopping en plastique bleu Frakta de chez Ikea. 

Que les clientes de la marque de luxe puissent débourser 2.145 dollars (1.695 euros) pour ce sac qui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui à 0,99 dollar (80 centimes) de chez Ikea a en tout cas bien fait rire la toile. 

L’enseigne d’ameublement suédoise n’allait pas laisser passer une si belle occasion de faire parler d’elle! Son agence de communication a donc pensé à mettre en garde le public contre les arnaques en publiant des trucs et astuces pour identifier un sac Frakta «authentique». 

1. Secouez-le: s’il crépite, c’est un vrai. 

2. Multifonctionnel: il peut transporter un équipement de hockey, des briques ou même de l’eau. 

3. Jetez-le dans la boue. Un vrai Fratka se rince au tuyau d’arrosage. 

4. Le prix. Seulement 0,99 dollar. 

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«Si vous achetez par accident un sac de designer à 2.145 dollars à la place de sa source d’inspiration crépitante à 0,99 dollar, ne venez pas dire que l’on ne vous avait pas prévenu!», conclut l’agence. Une mise en garde qui s’est vite propagée sur les réseaux sociaux!      

Posté le 25 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le CEO de Brussels Airlines reclassé sur sa propre compagnie

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Bernard Gustin, CEO de Brussels Airlines, est coincé à Bombay. Il n'y avait plus de place dans son avion. Ironie ou tentative de com naze?

La nouvelle liaison directe Bruxelles-Bombay, opérée par Brussels Airlines et lancée le 30 mars dernier, connaît un démarrage "extrêmement encourageant", a souligné mardi le CEO de la compagnie belge, Bernard Gustin, au cours d'une conférence de presse pour les journalistes indiens. 

"Les quatre premières semaines de la nouvelle route ont dépassé les attentes", a-t-il relevé. Le taux d'occupation s'élève en moyenne à 75% et même à plus de 85% dans le sens Bombay-Bruxelles.

Et comme par hasard, le vol de retour de la mission économique belge en Inde est plein, au point qu'il n'y a plus de place à bord pour Bernard Gustin... Il s'est donc fait reclasser sur un autre vol de sa propre compagnie aérienne. Quel bon timing pour parler du succès de sa nouvelle ligne. Mais n'est-ce pas un peu gros, non?

 

Posté le 19 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Comment dire que vous avez "la frite"?

Ils enjolivent vos sms, vos commentaires Facebook, vos mails. Les émoticones sont désormais des outils essentiels de la communication; des outils qui prennent désormais des accents belges.

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Dépassés les émoticônes "mdr", "triste", "joyeux" ... Place aux emojis "made in Belgium". Un site vient en effet de développer ces petites figurines représentant les richesses de notre patrimoine: la chope de bière, le cuberdon, la gaufre et même un numéro 16.

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La Grand-Place, le cyclisme ou même Adolphe Sax ne sont pas oubliés.

Certes la belgitude a la cote. L'an dernier, David Antoine, animateur sur Radio Contact, avait déjà lancé une app en partenariat avec la start up S.I.D.E.. Au programme des emojis frites, poulycrocs et autres durums à s'envoyer entre potes. L'opération avait été lancée à l'occasion de la semaine de la frite. Il surfait ainsi sur la vague lancée par la fédération des Brasseurs belges qui avait créé 60 émojis de verres de bière pour saluer le savoir-faire brassicole belge. Une belle opération marketing, certes en période d'Euro 2016 !

Et si vous n'avez pas encore fait le plein de belgitude, faite un tour sur le site du gouvernement "autrementphenomenale.be" ou "99 raisons pour lesquelles la Belgique est autrement phénoménale. Parce que 100, ce serait un peu exagéré!" Ah la modestie belge!

 

Posté le 18 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Quand Melania rappelle Donald Trump à l'ordre

La scène a fait le délice des réseaux sociaux et restera peut-être comme la plus marquante des premières festivités de Pâques de l'ère Trump: Melania rappelant discrètement à son mari Donald de placer la main sur son coeur à l'écoute de l'hymne américain.

Par François Witvrouw

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Son fils Barron à sa droite et son mari Donald à sa gauche, Melania Trump a donné ce lundi le coup d'envoi des festivités de Pâques depuis le vaste balcon semi-circulaire donnant sur les pelouses de la Maison Blanche. Lorsque l'hymne national retentit, Barron et Melania placent instinctivement leur main droite sur leur coeur, mais le président ne réagit pas immédiatement.

D'un léger mouvement de la main, la Première dame, ex-mannequin d'origine slovène, rappelle au 45e président des Etats-Unis, qui s'exécute immédiatement, de ne pas rester les bras le long du corps à l'écoute du Star-Spangled Banner.

De lapin...à porte-parole

Ce lundi, les Trump ont organisé leur première chasse aux œufs de Pâques sur les pelouses de la Maison-Blanche, une tradition ancienne à laquelle participent chaque année des milliers d'enfants accompagnés de leurs parents. «C'est la 139e'Easter Egg Roll', 139e!», a lancé Trump depuis le balcon, accompagné d'un lapin géant (visible sur la vidéo à la gauche de Trump, derrière le garde), symbole de Pâques aux États-Unis.

Chose amusante, c'est l'actuel porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, qui avait enfilé le costume du lapin sous l'Administration Bush.

Plus récemment, l'homme, connu pour ses bourdes à répétition, avait provoqué un tollé après avoir déclaré lors de son point quotidien dans la salle de presse de la Maison Blanche: "Pendant la Seconde guerre mondiale, on n'a pas utilisé d'armes chimiques. Une personne aussi abjecte qu'Hitler n'est même pas tombée aussi bas que d'utiliser des armes chimiques". Des déclarations qui faisaient suite à l'attaque chimique présumée de Bachar Al Assad sur son peuple et à la réponse américaine qui avait vu l'envoi de 59 missiles de croisière Tomahawk sur la base aérienne d’Al-Chaayrate (province de Homs, centre). Sean Spicer s'était ensuite excusé pour ce dérapage.

--> Plus de développements quant à cette sortie médiatique contestée sont à retrouver ici: La dernière bourde US:"Assad pire qu'Hitler"

Posté le 12 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le Japon va connaître une pénurie de chips

Calbee

Les Japonais vont devoir revoir le contenu de leurs apéros. Les chips risquent en effet de manquer suite à une récolte catastrophique.

Les temps sont durs pour le secteur de la patate au Japon. A cause du mauvais temps, le pays a connu la pire récolte de pommes de terre depuis 34 ans. Des typhons et des inondations en août dernier ont ravagé les plantations de l'île de Hokkaido qui produit en temps normal 80% des pommes de terre du pays. 

Conséquences logiques: les prix des pommes de terre grimpent (+8,6% en 2016) et la production de chips va morfler.

L'entreprise Calbee, qui produit la moitié des chips japonais, a touché un plus bas niveau en deux mois à la Bourse de Tokyo, signe que les investisseurs ne sont pas confiants. L'année passée déjà, l'entreprise avait dû importer 15% de ses pommes de terre des États-Unis. Mais importer davantage ne serait pas rentable pour Calbee qui a dès lors décidé de suspendre la production de 15 variétés de chips et d'en supprimer 18 définitivement. Même son de cloche au sein de l'entreprise Koike-ya qui a suspendu neuf produits et en a supprimé sept.

Et s'il venait à l'idée aux Japonais de se lancer dans la production de chips maison, gare à eux! Les prix des pommes de terre ont augmenté de près de 20% chaque mois depuis octobre. Un kilo coûte désormais 3,45 euros contre 2,88 euros un an auparavant.

Posté le 11 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

L'affaire United Airlines agite davantage que Stockholm

Incontestables, les statistiques tirées des réseaux sociaux peuvent parfois bien surprendre, même les plus fins observateurs des médias.

Ainsi par exemple, à brûle-pourpoint, donneriez-vous plus d'importance aux récents attentats de Stockholm ou plutôt au voyageur d'United Airlines qui s'est fait expulser manu militari de son avion pour overbooking?

La réponse est dans ce graphique, relevé par un expert des situations de crise:

Vous avez bien vu: l'affaire United Airlines, certes choquante, a fait trois fois plus jaser sur Twitter que les morts de Stockholm.

La popularité d'une information et sa hiérarchisation sur une échelle morale sont donc deux choses bien distinctes et, un peu comme sur les marchés financiers, les individus sont mus avant tout par des préocupations qui leur sont ou leur semblent plus proches, plutôt que par un intérêt général ou à un ensemble de valeurs beaucoup moins intuitifs.

D'autant que c'était la première fois qu'on voyait, filmé, un brave voyageur se faire expulser son billet en main alors que les attentats se sont eux, malheureusement accumulés, augmentant notre résilience par rapport à ce type d'événements tragiques.

Deux "lois" auxquelles les journalistes sont confrontés tous les jours lorsqu'ils doivent hiérarchiser des informations (surabondantes) dans un espace limité. 

Ils savent aussi, même si cela peut paraître à première vue cynique, qu'un attentat sanglant à Bagdad aura moins d'impact médiatique qu'un attentat pourtant de moindre ampleur mais qui aurait lieu tout près du coeur de leur audience ou de leur lectorat. Ils parlent alors, pour se faire comprendre, de "morts au kilomètre".

La "mise en scène", comme l'ont bien compris les terroristes, a aussi un effet potentiellement démultiplicateur sur la valeur médiatique d'une information: des images chocs peuvent parfaitement l'emporter sur une information froide et désincarnée, comme le bilan du nombre de victimes d'une catastrophe. 

Des tweets négatifs sur United Airlines effacés!

Encore plus choquant: des tweets négatifs sur United Airlines ont semble-t-il... mystérieusement disparu, manifestement éliminés par Twitter!

Et, c'est le comble, les avis sur l'affaire de l'expulsion ne seraient pas les seuls à avoir disparu puisqu'on en aurait profité pour éléminer aussi d'autres tweets négatifs sur la compagnie mais qui sont antérieurs à l'expulsion, relève le site d'observation des médias sociaux thenextweb.com. Une pratique totalement contraire aux règles de l'entreprise...

Posté le 11 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Indignation après l'expulsion violente d'un passager d'United Airlines

La compagnie aérienne américaine United Airlines a suscité un tollé lundi sur les réseaux sociaux pour avoir maltraité un de ses passagers qu'elle a violemment traîné hors d'un de ses avions en surréservation. L'homme d'origine asiatique, qui avait un billet en règle, avait été choisi par le personnel de bord pour laisser sa place, mais a refusé de sortir de l'appareil. Plusieurs policiers l'ont alors emporté de façon très violente.

Par François Witvrouw

United Airlines

La compagnie aérienne américaine United Airlines faisait l'objet lundi de nombreuses critiques et d'appels au boycott après l'expulsion musclée d'un passager muni d'un ticket, qui refusait de sortir d'un vol surbooké aux Etats-Unis. Des cris indignés retentissent sur les vidéos mises en ligne par des passagers, montrant le moment où trois policiers s'approchent d'un homme déjà installé dans son siège. Ce dernier commence à hurler lorsque l'un des agents le saisit de force et se cogne apparemment sur le repose-bras avant d'être traîné au sol jusqu'à la sortie, ses lunettes déplacées par l'impact du choc. Une fois au sol, l'homme est tiré sur toute la longueur du couloir sous les yeux des passagers.

Après plusieurs heures de controverse, le PDG de United Airlines, Oscar Muñoz, a affirmé qu'il s'agit d'"un événement qui nous bouleverse tous ici chez United". "Je m'excuse d'avoir dû replacer ces clients ailleurs", poursuit-il dans un communiqué publié sur le site de la compagnie lundi. "Nous tentons également de contacter ce passager pour lui parler directement et pouvoir résoudre ce problème."

Selon les médias américains, les autorités chargées du transport à Chicago, dont dépendent les policiers en cause, ont suspendu lundi l'agent concerné. La compagnie a expliqué avoir demandé à des volontaires de céder leurs sièges sur un vol dimanche soir en partance de Chicago, dans le nord des Etats-Unis, pour Louisville, dans le centre-est, pour cause de "surbooking".

Faute de volontaires, la compagnie a désigné d'office des passagers priés de quitter l'appareil. "L'un des clients a refusé de quitter la cabine volontairement et la police a été appelée à la porte d'embarquement", a détaillé un porte-parole d'United, Charlie Hobart, cité par le Chicago Tribune. "Nous nous excusons pour cette situation de surbooking", a-t-il ajouté.

Les images et le fait que la compagnie ne s'excuse pas spécifiquement pour cette intervention musclée suscitait une tempête sur les réseaux sociaux, le mot "United" figurant parmi les plus discutés lundi sur Twitter, Facebook et Google. "Je crois que United Airlines a solutionné son propre problème de surbooking", a ironisé Alastair Campbell, ancien chef de la communication de l'ex-Premier ministre britannique Tony Blair.

Des internautes appelaient au boycott, juraient de ne plus jamais réserver sur cette ligne, ou dénonçaient la compagnie avec de nombreux montages photos.

♦ Les compagnies aériennes américaines sont autorisées à forcer des passagers à quitter des vols surbookés, en échange de dédommagements, si elles ne parviennent pas à trouver suffisamment de volontaires, selon le ministère américain des Transports.

Un des passagers ayant posté une vidéo des faits sur Twitter, Tyler Bridges, a commenté: "Pas une bonne façon de traiter un docteur qui tente d'aller travailler parce qu'ils ont surbooké", en référence apparemment aux explications de l'homme expulsé. "Les enfants pleuraient", a-t-il ajouté. Tyler Bridges a ensuite posté une autre vidéo montrant l'homme apparemment sonné et semblant saigner au visage.

Des mauvais traitements répétés

C'est la deuxième fois en moins d'un mois que United est critiquée pour mauvais traitement de ses passagers. Fin mars, deux adolescentes qui portaient des leggings s'étaient vu refuser l'embarquement sur un vol entre Denver et Minneapolis au motif que ces pantalons révélant les formes n'étaient pas conformes, entre autres, au code vestimentaire des employés.

Dans une lettre au personnel consultée par Reuters, le patron de United Airlines, Oscar Munoz, ne présente pas d'excuses pour la façon dont le passager a été traité et dit que celui-ci a "provoqué" les agents chargés de la sécurité. Il explique que la compagnie aérienne a cherché des volontaires pour quitter l'avion avant d'appliquer le protocole d'éviction obligatoire en cas de surbooking. Il précise que dans ce cas, une indemnité de 1.000 dollars (945 euros) est proposée au passager refusé."Quand nous nous sommes approchés de l'un de ces passagers pour expliquer en nous excusant qu'il ne pouvait embarquer, il a élevé la voix et refusé de respecter les instructions de l'équipage", écrit Oscar Munoz.

Une intervention extrêmement musclée qui a donné lieu à de nombreux détournements humoristiques sur Twitter.

Posté le 10 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Quand Macron croit citer Audiard… alors qu’il cite Chevallier et Laspalès

Emmanuel Macron est un grand fan de Michel Audiard et il tient à le faire savoir. Deux fois en moins de deux mois, il a cru citer une célèbre réplique de son dialoguiste préféré. Sauf que la phrase ne vient pas de lui, mais du duo comique Chevallier et Laspalès.

Par François Witvrouw

Macron

Avec une formation en philosophie et une grande connaissance de la littérature, Emmanuel Macron est également bien connu pour son amour de la bonne formule. L’art de glisser des citations ici et là dans ses discours ou lors de débats. Sa source préférée ? Michel Audiard.

En septembre dernier, alors qu’un journaliste lui pose une question sur ses intentions présidentielles, le candidat d’En marche ! répond: «Je ne suis pas là pour beurrer les tartines». Une référence à «On n’est quand même pas venu pour beurrer les sandwichs» de Bernard Blier dans les Tontons flingueurs.

Fier de ses classiques, le candidat va récidiver le 21 février lors d’un discours à Londres: «On peut essayer, comme disait Audiard. Il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes». Alors certes, la réplique est drôle, mais ce qui l’est encore plus, c’est qu’elle ne vient pas du tout du dialoguiste français. Cette phrase sort tout droit du Train pour Pau, un sketch célèbre du duo comique Chevallier et Laspalès.

Une belle erreur que le candidat d’En marche a réitérée il y a quelques jours. Interrogé sur la radio RFI, il déclare: «Il y en a beaucoup qui ont essayé de m'intimider. Comme dirait Michel Audiard, il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes.»

Macron ose tout «et c’est à ça qu’on le reconnaît» compléterait certainement Michel Audiard.

 

Posté le 10 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Un resto parisien 3 étoiles se fait dézinguer par un critique

Oignon

S'il vous était venu à l'idée d'emmener votre douce moitié dans un restaurant trois étoiles lors d'un voyage romantique dans la ville Lumière, n'allez pas au Cinq! Voilà le conseil du critique culinaire britannique Jay Rayner.

Jay Reyner n'y va pas par le dos de la cuillère lorsqu'il relate son expérience au célèbre restaurant parisien Le Cinq qui comptabilise trois étoiles au Guide Michelin. "Ce restaurant va me laisser des souvenirs. Ils sont sombres et troublants. Si je travaille dur, peut-être qu'un jour je serai capable d'oublier." Voilà la conclusion du critique culinaire qui écrit pour le journal britannique The Guardian. Ouch.

Il se moque d'abord de l'ambiance "créée pour des gens pour lesquels la culpabilité est un sentiment non familier" avec "une chaise pour le sac à main de madame" et où les femmes reçoivent une carte sans prix ("les serveurs ont semblé perplexes quand nous avons protesté").

Il s'attaque ensuite avec violence et humour au contenu de son assiette... compréhensible vu le prix de l'addition: 600 euros pour deux.

Il démonte un amuse-bouche "qui ressemble à un sein en silicone pour Barbie" et qui éclate en bouche relâchant une teinte de gingembre, "c'est comme manger un préservatif qui a traîné dans une épicerie poussiéreuse". Un autre amuse-bouche le déçoit tout autant avec son "acidité brute du genre qui polit des pièces de monnaies usées". Enfin, son dernier amuse-bouche, "qui ne l'amuse pas", a fait gonfler ses lèvres "comme le cul d'un chat qui s'est frotté contre des orties". Comptez-24 à 26 euros pour chacune de ces délicatesses...

L'entrée (la moins chère du menu à 70 euros) prolonge le désastre: les oignons gratinés. "C'est surtout noir, comme des cauchemars, et collant, comme le sol d'une soirée d'ados." Son plat enfin est un pigeon "demandé à point et servi tellement rouge qu'il pourrait s'envoler si on lui donnait quelques volts" et servi avec "une poire japonaise brutalement acide et de la purée de cresson sans goût", pour la modique somme de 95 euros.

Et cerise sur le gâteau, les deux desserts commandés complètent le tableau. Les cigares de mousses au chocolat étaient "recouverts d'un voile élastique de peau de lait" et le cheesecake était servi avec une poudre de persil. "C'est la pire chose que j'ai jamais mangé. Ca goûte l'herbe coupée." Et le tout arrosé d'une infusion à 15 euros servie avec une petite pâtisserie aux bords brûlés.

Après cette acerbe (mais drôle) critique culinaire, Le Cinq risque de perdre quelques clients. Moi la première. Enfin... si j'avais un jour gagné au lotto. 

Posté le 8 avril 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Jouez à "Fiscal Kombat", le jeu vidéo de Jean-Luc Mélenchon

Le candidat du mouvement "France Insoumise" vient de franchir un nouveau palier dans l'innovation en termes de campagne électorale en se mettant en scène dans un jeu vidéo rétro "Fiscal Kombat". À vos manettes!

Par @ClemBacq

FiscalKombat

 

Jean-Luc Mélenchon le candidat du mouvement "France Insoumise", qui n'en finit plus de grimper dans les sondages, a déjà démontré son savoir-faire dans sa manière de proposer une campagne électorale moderne portée sur les nouvelles technologies. Grâce notamment à sa chaîne youtube ou son fameux meeting holographique.

Dernière trouvaille en date, le jeu vidéo.

Cliquez ici pour jouer au jeu

Le héros ( à son effigie) doit attraper et secouer différents personnages incarnant "les puissances de l'argent". Apparaissent ainsi Emmanuel "Le Projeeeeet" Macron, François "l'irréprochable" Fillon, ou encore Christine "Pieds dans l'Tapie" Lagarde. Le but étant de secouer le plus de personnages possible afin qu'ils rendent l'argent "volé" à l'Etat. Un joli coup de com'.

Addictif et à l'humour corrosif, ce jeu vidéo est une habile manière de faire campagne ( et de toucher un public de jeunes et d'internautes en plein coeur).

Jean-Luc Mélenchon se rêverait-il en Bernie Sanders français...?

 

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