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mai 2017

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 31 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Voulez-vous "covfefe" avec Trump?

On sait que Donald Trump a les pouces qui le démangent. Le président américain tweet plus vite que son ombre. Il vient de lancer un tweet qui risque bien d'être un "best-seller".

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Le président américain Donald Trump a glissé dans un tweet mardi soir un drôle de mot, "covfefe", devenu très vite le sujet numéro un de conversation sur les réseaux sociaux.

"Malgré la presse constamment négative covfefe", peut-on lire sur le fil twitter de Donald Trump.

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Vous ne savez pas ce que veut dire "covfefe"? Rassurez-vous, les 31 millions d’abonnés du président américain non plus. Alors, ils cherchent: "covfefe" ? Un message crypté à Vladimir Poutine? Une faute de frappe?

"Covfefe" voudrait dire "Je démissionne", détourne un twittos.
"Covfefe est un mot formidable, point final - Sean Spicer demain", selon un autre tweet qui parodie une réaction du porte-parole du président.

 

Pour éviter toute confusion, le Centre Regent's de langue anglaise à Londres a précisé: "Pour tous nos élèves en langue anglaise, nous pouvons confirmer que covfefe n'est pas un mot anglais. Pour l'instant".

Il n'aura donc fallu que quelques minutes pour voir arriver plaisanteries et commentaires hilarants sur Twitter. Le "#covfefe" est rapidement devenu le terme le plus recherché et discuté.   

Et à son réveil Donald Trump a relancé les spéculations:  "Qui peut trouver la vraie signification de covfefe ??? Amusez-vous !".

 Who can figure out the true meaning of "covfefe" ??? Enjoy!

Peu avant six heures du matin (heure de Washington), après une nuit réparatrice, le tweet a été effacé et suivi du nouveau tweet ironique sur l'appel à trouver la signification. En milieu de matinée ce mercredi, il avait été retweetté 111.000 fois.

Donald Trump, bientôt 71 ans, n'a pas que des problèmes d'écriture accidentelle. Il est fâché avec l'orthographe, confondant souvent une voyelle avec une autre, ou ajoutant une consonne inopportune.

Au lendemain de son investiture, il dut corriger un premier tweet pour dire qu'il était "honoré" d'être le président, ayant remplacé un "o" par un "e". Une erreur qu'il avait déjà faite en février 2016.

Et en mars, il fallut trois tentatives avant qu'il ne trouve l'orthographe de "par la présente" (hear by, hearby, hereby).

Il y eut aussi un mot moitié lapsus, moitié invention, et qu'on pourrait traduire par "sans précident" au lieu de "sans précédent" pour qualifier le vol par la Chine d'un drone maritime américain.

Les sujets les plus chers au milliardaire donnent régulièrement lieu à ces erreurs. Ainsi de son tweet accusant son prédécesseur, Barack Obama, d'avoir mis ses téléphones sur écoute: il a écrit "tapp" au lieu de "tap".

Donald Trump est aussi connu pour ses tweets à toute heure de la journée et de la nuit allant de commentaire sur une performance TV de l'acteur Arnold Schwarzenegger au "déficit commercial ENORME avec l'Allemagne". Et donc, on est sûr que c'est bel et bien lui qui pousse sur les touches ...

Posté le 30 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Une sirène au secours des baleines

La Petite Sirène de Copenhague, le monument le plus célèbre du Danemark, est une nouvelle fois "vandalisée". Cette fois, c'est pour la cause animale.

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La célèbre sirène danoise a été peinte en rouge apparemment par des défenseurs de la cause animale. "La Petite sirène a été victime d'un acte de vandalisme (de la peinture rouge). Nous sommes sur l'affaire", a écrit sur Twitter la police de Copenhague.

Une photo publiée par le quotidien Politiken montrait que devant la statue, la même peinture avait servi à écrire: "Danemark, défends les baleines des îles Féroé".

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Cet archipel autonome danois dans l'Atlantique Nord est le lieu d'une tradition sanglante, le "grindadrap", qui consiste à piéger des cétacés (principalement des globicéphales) dans une baie ou un fjord pour les y tuer à l'aide de longs couteaux.

La statue de bronze, assise depuis 1913 sur un rocher dans la baie de la capitale, représente un personnage d'un conte de Hans Christian Andersen. Elle a connu bien des déboires en un siècle. Sa tête a été volée deux fois, en 1964 et en 1998, et un bras une fois, en 1984.

Elle fut même dynamitée en 2003 afin de l'enlever de son socle.

Elle fut aussi aspergée de peinture ou poussée à la mer à plusieurs reprises, et recouverte d'une burqa en 2004 pour protester contre la candidature de la Turquie à l'Union européenne.

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Posté le 29 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La "révolution nationale des toilettes" est lancée en Chine

La "révolution nationale des toilettes"...Sous ce nom mystérieux se cache en fait une campagne nationale d'installation ou de réaménagement de plus de 50.000 toilettes publiques chinoises. Les autorités ont mené cette grande campagne afin de faire disparaître les lieux sales et inadéquats, principalement sur les sites touristiques.

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La Chine a décidé de s'attaquer à un besoin pressant: plus de 50.000 toilettes publiques ont été installées ou rénovées dans le cadre d'une "Révolution nationale des toilettes" destinée à faire disparaître des équipements sales et inadéquats, notamment sur les sites touristiques.

D'ici la fin de l'année, le pays devrait avoir installé des milliers de toilettes flambant neuves à la place de fosses d'aisance qui offraient peu d'intimité. Pour maintenir la propreté de ces nouveaux équipements, du personnel d'entretien a également été embauché.

Selon un rapport de l'Office national du Tourisme publié vendredi, l'objectif de renouvellement des toilettes publiques a été atteint à près de 93%. "Sur les sites touristiques, les visiteurs étaient en colère en raison de l'insuffisance du nombre de toilettes, de leur saleté et du manque de personnel d'entretien", a observé l'agence Chine Nouvelle.

Toujours selon l'agence, un récent sondage montre que 80% des touristes trouvent désormais satisfaisantes les toilettes chinoises, contre 70% en 2015. Les autorités ont en outre mis en place un système pour faire face au vol de papier hygiénique par rouleaux entiers. Certains sites parmi les plus célèbres ont ainsi été équipés de systèmes reconnaissance faciales pour confondre les voleurs.

Les visiteurs doivent défiler un par un devant une machine qui scanne leur visage avant de leur délivrer quelques feuilles de papier. Le vol de papier toilette peut entraîner une interdiction d'accès aux sites concernés. Depuis des années, les urinoirs chinois sont ornés de panneaux encourageant leurs utilisateurs à se tenir plus près et à mieux viser: "Un petit pas en avant, un pas de géant pour la civilisation".

Posté le 26 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Poignée de main virile, bousculade: Trump s'est imposé à l'OTAN

Le sommet de l'OTAN qui s'est tenu jeudi à Bruxelles était l'occasion pour Donald Trump et Emmanuel Macron de se rencontrer pour la première fois. Avant de se quitter, le président français a saisi avec force la main de Donald Trump, réputé pour ses poignées de main brutales et déterminées. Plus tard, comme pour se venger, le président américain s’est agrippé à Emmanuel Macron. Un Trump qui s'est également fait remarquer en bousculant le Premier ministre du Monténégro pour être devant sur la photo de famille.

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Le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump ont rapidement fait le tour du monde après le déjeuner qu'ils ont eu jeudi à l'ambassade américaine à Bruxelles avant le sommet de l'OTAN. Mais pas pour ce qu'ils se sont dit (ce qui a déplu à Anne Sinclair, directrice du Huffington Post France), mais pour la poignée de main virile qu'ils ont échangée après leur rencontre devant les photographes.

Donald Trump est en effet connu pour secouer violemment le bras de ses visiteurs avec une puissante poignée de main. Comme s'il y avait été soigneusement préparé, Emmanuel Macron ne s'est pas laissé faire. Il a résisté au président américain, mâchoire serrée, le regard planté dans celui de son homologue.

Voici comment la scène est décrite par un correspondant du New-York Times: "Leur poignée de main a suscité l'étonnement. Le président américain de 70 ans et son homologue français de 39 ans se sont donnés la main, entamant un salut viril qui s'est achevé en poignée de la mort bon enfant. Les mâchoires serrées, leur visage alternant entre sourires et grimaces, les deux hommes se sont serrés la main jusqu'à ce que les jointures de M. Trump pâlissent. A un moment, le président a essayé de retirer sa main, mais M. Macron a agrippé sa main encore plus fort et a continué à la serrer. Finalement, la seconde fois, M. Trump s'est retiré et M. Macron l'a laissé partir."

"Les deux présidents se sont attrapés la main avec une intensité extrême, leurs jointures tournant au blanc, les mâchoires serrées et les visages fermés", a quant à lui expliqué le chef du Washington Post à la Maison Blanche.

"Trump et Macron apprennent à se connaître avec une poignée de main féroce", a titré le Washington Post pour qui le président français "a signalé par sa ferme poigne à son homologue américain qu'il n'était pas le seul mâle alpha dans la pièce". Un journaliste du journal britannique The Guardian a carrément qualifié la poignée de main de "jujitsu".

Mais Trump allait-il rester sur une telle "humiliation" ? Bien sûr que non, le milliardaire est connu pour toujours obtenir ce qu'il veut. Il fallait donc remédier à la situation et très vite ! Cela s'est fait quelques heures plus tard, au siège de l'OTAN.

Sous le regard amusé des autres dirigeants, dont la chancelière allemande Angela Merkel et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg, le président américain, tout sourire, a alors ostensiblement tiré vers lui le bras du Français. Et paf, 1 partout, balle au centre...

Pas une première pour Trump

Ce n'est pas la première fois que Donald Trump attire l'attention du monde avec sa poigne de fer. Celle-ci avait déjà été remarquée après des rencontres avec les dirigeants japonais et canadiens, ou encore son vice-président Mike Pence.

La parade trouvée par Justin Trudeau

Bousculade avec le Premier ministre monténégrin

Un peu plus tard, au moment de la photo de famille, Donald Trump s'est une nouvelle fois fait remarquer. Non pas cette fois avec une poignée de main dont lui seul a le secret, mais en poussant sans ménagement, et afin de se placer au premier rang, le Premier ministre monténégrin Dusko Markovic, dont le pays s'apprête précisément à devenir le 29e membre de l'Otan.

Interrogé sur l’incident par le New York Times, Sean Spicer, le porte-parole de la Maison-Blanche, a simplement indiqué que les chefs d’État devaient se placer selon un ordre préétabli. Un autre responsable de la Maison-Blanche a expliqué à une journaliste de Politico que Trump n’avait pas agrippé le Premier ministre monténégrin mais qu’en réalité, cette petite "tape" était une "manière informelle de le saluer".

 

On se réjouit de le voir "saluer" de la sorte la Reine d'Angleterre...

Posté le 25 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La "Trump", une bière qui n'est pas là pour plaire

Si aux Etats-Unis Donald Trump est président, en Ukraine, c'est le nom d'une nouvelle marque de bière artisanale à l'arrière-goût de controverse.

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Présentée par ses créateurs ukrainiens comme une "bière claire impériale mexicaine au citron vert", la boisson qui porte le nom de "Trump, le président des Etats-Divisés d'Amérique" est en vente à Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, depuis le début du mois de mai.

"Chaque bouteille est une possibilité d'envoyer un petit message", raconte à l'AFP Iouri Zastavny, co-propriétaire de la brasserie Pravda qui fabrique la bière. "Notre point de vue sarcastique sur le marché global du populisme est reflété dans le nom et le design de la marque", a-t-il précisé.

Sur l'étiquette de chaque bouteille, le président américain s'affiche devant un pan du mur qu'il a promis de construire entre les Etats-Unis et le Mexique. Derrière lui, Vladimir Poutine sourit, en casquette rouge portant l'un des slogans de campagne de Donald Trump "Make America Great Again". Et à côté d'eux, un manifestant brandit la pancarte "Free Melania" ("Libère Melania"), une référence à la Première Dame des Etats-Unis.

La brasserie Pravda a déjà fabriqué dans le passé des bières en l'honneur de la chancelière allemande Angela Merkel et de l'ancien président américain Barack Obama. Une marque spéciale a également été fabriquée à l'effigie de Vladimir Poutine. Et la brasserie a signé des accords préliminaires de distribution pour l'Autriche et l'Allemagne.

Posté le 23 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Donald Trump vient-il poser la première pierre du mur linguistique belge?

Le Président américain, Donald Trump, débarque ce mercredi à Bruxelles. Les services de sécurité sont en alerte. Les parieurs, eux, s'interrogent.

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"J'ai été à Bruxelles il y a une vingtaine d'années, belle, tout était tellement beau. Maintenant, c'est comme vivre dans un trou à rats". Lorsqu'en janvier 2016 Donald Trump lâche ces mots à une journaliste de Fox Business Network, l'homme n'est pas encore installé à la Maison-Blanche.

Quatre mois plus tard, désormais Président des Etats-Unis, Donald Trump se voit obliger de séjourner dans cette ville. Une occasion à ne pas manquer pour la société betFirst. Elle a donc ouvert les paris. Mise maximale possible: 25 euros.

A l'agenda de betFirst: la couleur de la cravate du milliardaire à sa sortie de Air Force One? Aborera-t-il une casquette "Belgium is great"? Donald Trump goûtera-t-il la "gastronomie locale" ?

Mais les paris qui tiennent la cote sont:

Trump s’excusera-t-il d’avoir dit que la Belgique est un « trou à rats » ? La cote est de 5, donc 20% de probabilité.

Trump proposera-t-il de construire un mur entre la Flandre et la Wallonie?  La cote est de 10, donc 10% de probabilité.

Trump proposera-t-il de construire un mur entre la Belgique et la France? La cote est de 20, donc 5% de probabilité.

 

Les paris sont ouverts jusqu'à ce mercredi 14 heures.

 

Posté le 17 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"Oui, je fais un film pour nous sortir de ce bordel"

Michael Moore, un habitué des documentaires engagés, en prépare un nouveau sur ... Donald Trump. Et il risque fort de ne pas plaire au milliardaire excentrique. Intitulé  "Fahrenheit 11/9" en référence à l'un de ses derniers films "Fahrenheit 9/11", le réalisateur américain retrace les événements qui ont émaillé les premiers mois de Trump à la présidence des Etats-Unis. Et avec Michael Moore, on peut être déjà sûr d'une chose: l'homme à la moumoute dorée risque d'en prendre pour son grade !

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Le réalisateur américain Michael Moore prépare un documentaire sur Donald Trump intitulé "Fahrenheit 11/9", clin d'oeil à l'un de ses précédents films "Fahrenheit 9/11" et au jour de la proclamation des résultats de la dernière élection présidentielle. Les résultats ont été officialisés le 9 novembre 2016, les Américains citant traditionnellement le mois, puis le jour, pour évoquer une date du calendrier (11/9).

"Oui, je fais un film pour nous sortir de ce bordel", a tweeté le metteur en scène à la casquette, dans un message assorti d'un lien vers un article du site du magazine Variety.

"Peu importe les révélations, il reste droit dans ses bottes. Les faits, la réalité, les méninges, rien ne l'atteint. Même quand il se fait mal lui-même, il se lève le lendemain et continue à tweeter. Tout ça termine dans ce film", déclare dans Variety Michael Moore.

Selon le site, les producteurs Bob et Harvey Weinstein ont acquis les droits du film pour le monde entier, par le biais d'une de leurs sociétés, Fellowship Adventure Group, qui avait déjà produit "Farenheit 9/11". Ils n'ont toutefois pas encore souhaité confirmer l'information.

"Fahrenheit 9/11" avait été un tournant dans la carrière de Michael Moore, récoltant la Palme d'or à Cannes en 2004. Engagé politiquement, résolument marqué à gauche, le réalisateur a cherché à mobiliser l'opinion contre Donald Trump durant la campagne présidentielle, étant l'un des rares à dire qu'il risquait d'être élu. En octobre, il avait réalisé et monté dans l'urgence le documentaire "Michael Moore in Trumpland", vibrant plaidoyer en faveur de la candidate démocrate Hillary Clinton.

Fin juillet, le truculent sexagénaire va faire ses débuts sur les planches aux Etats-Unis avec un "one-man-show" qui revient sur l'ascension de Donald Trump jusqu'à la Maison Blanche, au Belasco Theatre sur Broadway, à New York.

Posté le 16 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Où payer vos pots-de-vin à Trump?

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Donald Trump n'a pas que des admirateurs, on le sait. Il suffit de voir le nombre de manifestations de citoyens depuis son élection. Mais un des ses opposants s'est montré plutôt original pour affirmer son mécontentement vis-à-vis de la politique du 45e président des États-Unis.

Il a projeté dans la nuit de lundi à mardi le texte "Payez vos pots-de-vin à Trump ici" sur la façade du Trump International Hotel à Washington, avec une flèche pointant vers l'entrée. 

Au cas où vous n'aviez pas compris la première phrase, un montage l'alternait avec deux explications. En court: "Rémunérations bienvenues". Et en long, il donne un article de la Constitution: "Aucun titre de noblesse ne sera conféré par les États-Unis, et aucune personne qui tiendra d'eux une charge rémunérée ou de confiance ne pourra, sans le consentement du Congrès, accepter des présents, émoluments, charges ou titres quelconques, d'un roi, d'un prince ou d'un État étranger."

Le petit plaisantin derrière cette projection serait l'artiste Robin Bell. Il voulait ainsi attirer l'attention sur les accusations selon lesquelles le président permettrait aux dirigeants étrangers de payer pour séjourner dans cette propriété de Trump à deux pas de la Maison-Blanche.

Posté le 16 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Jack Sparrow, le pirate piraté

Le cinquième volet de la saga de "Pirates des Caraïbes", piraté. Un comble!

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Le patron de Walt Disney Bob Iger l'a avoué: oui des pirates informatiques ont réussi à voler un film inédit. Ils exigent désormais "une énorme rançon", avance pour sa part "The Hollywood Reporter".

Le patron de Mickey n'a pas révélé quel film a été volé. Le site californien, Deadline, cite lui le titre de "Pirates des Caraïbes". Le cinquième épisode de cette saga est attendu sur les écrans le 26 mai prochain... ou avant si les pirates mettent leur menace à exécution et laissent fuiter des extraits. 

GM1EB1A0LQN01_USA-ENTERTAINMENT_50304279_preview Bob Iger précise en effet que le géant du divertissement refuse de se plier au chantage. Il en aurait fait part pendant une réunion à New York avec des employés de ABC, la chaîne de télévision du groupe.

Selon The Weekly, qui cite de nombreuses sources anonymes, Disney collabore avec la police fédérale et est à l'affût de toute fuite du film encore inédit.

Les pirates informatiques ont demandé à être payés en Bitcoin, une monnaie virtuelle qui garantit un parfait anonymat. On ne connaît pas le montant exigé. Ils menacent de montrer d'abord 5 minutes du film volé et ensuite 20 minutes, si la rançon n'était pas payée.

Ce piratage fait suite à une récente attaque informatique dont a été victime Netflix, qui diffuse sur internet films, documentaires et séries télévisées. Les "hackers" avaient alors publié 10 épisodes de la série à succès "Orange is the New Black" avant sa diffusion officielle.

 

 

Posté le 11 mai 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"Il a jeté une bombe et va en prison"

L'apprentissage des subtilités de la langue française, un passage obligé de la scolarité, quel que soit l'âge des élèves.  Les adultes en cours d'alphabétisation n'y échappent pas. Là où la donne peut changer, c'est dans les exemples choisis. Et visiblement, bon sens s'abstenir!

                                                                                                                                                    Dominique Liesse

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Elle s'appelle Catherine Lemaire. Cette femme accueille actuellement chez elle un réfugier irakien. Raad suit les cours de promotion sociale. Pour l'accompagner, il a reçu un manuel d'alphabétisation "Niveau 2". Au programme de la leçon du jour: la prononciation du son "on".

Lorsque Catherine ouvre le manuel, elle découvre les exemples. Elle n'en croit pas ses yeux. "Est-on vraiment conscient qu'il s'agit de matériel didactique proposé par un pays d'accueil en vue de l'insertion", s'insurge-t-elle sur les réseaux sociaux.

En effet, les phrases choisies sont édifiantes:


                "Il a jeté la bombe et va en prison".
                "Il me montre la bombe et va en prison".
                "J'avale une tartine en prison".

Interrogé par la RTBF, Raad est déçu: "Quand on m'a traduit la phrase, j'ai été surpris. Et ces mots, je ne les ai pas appréciés parce qu'on a beaucoup souffert en Irak. Des bombes... des voitures piégées. Tout le monde le sait. Je ne sais vraiment pas quoi dire et je suis vraiment très triste".

Auprès du directeur des cours Erasme à Anderlecht, c'est la surprise. "Nous sommes 40 professeurs, il est impossible de refaire les syllabus chaque année et de vérifier le matériel pédagogique de chacun", explique Bernard Delécluse. Il ajoute toutefois que ces phrases seront retirées dès la prochaine rentrée des manuels; manuels rédigés il y a 3 ans.

La ministre de l'Enseignement de promotion sociale de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, affirme qu' "il existe une multitude de phrases à utiliser dans la langue française, choisir celle-ci dans le contexte actuel est pour le moins interpellant".  Une mission d'inspection a été demandée pour l'école anderlechtoise.

A toutes fins utiles , rappelons que le son "on" se trouve aussi dans les mots "camion", "pigeon", "boisson" ou encore "champignon".

 

 

 

 

 

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