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juin 2017

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 28 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Theresa May a perdu des voix à cause de Tinder

Tinder

Un robot a envahi le réseau social de rencontre Tinder pour convaincre ses utilisateurs de voter pour le britannique Jeremy Corbyn, le candidat du Labour à l'élection législative en Grande-Bretagne.

Vous venez de "matcher" avec une fille sur Tinder. Elle est plutôt mignonne et en plus elle entame la conversation, ça commence bien! Mais au lieu de vous demander ce que vous faites dans la vie, ce que vous recherchez sur Tinder ou quel est votre plat préféré (vos réponses à ces questions sont déjà bien rodées), elle commence à parler politique.

Derrière cette jolie brune se cache en fait un robot à conversation (ou "chatbot" en anglais). Il a été conçu par deux militantes du parti travailliste qui utilisaient déjà personnellement Tinder pour convaincre à voter pour Jeremy Corbyn, le leader du Labour, qui se présentait début juin face à la conservatrice Theresa May.

Elles ont recruté des utilisateurs de Tinder qui acceptaient de prêter leur compte. Dès qu'il y avait un match entre deux personnes, le "chatbot" prenait le relais et commençait à parler du Labour et à donner des informations pratiques sur le vote. 

Ce rabot a-t-il eu une influence sur le vote? Peut-être, mais c'est difficile (impossible?) à quantifier. En tout cas, Theresa May a gagné avec une avance bien inférieure qu'attendue. Le parti travailliste est populaire auprès des moins de 25 ans, particulièrement présent sur les réseaux sociaux en général. En France, au moment de l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon avait utilisé massivement Youtube pour toucher plus de jeunes. 

Posté le 28 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Balenciaga et son sac "en papier" à 995 euros 

 

Allez, on vous rassure tout de suite: il n'est pas en papier, mais en cuir. Il faut le savoir! On vous présente le tout nouveau sac Balenciaga.

Par Mathilde Ridole

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La mode, on le sait, innove toujours. Et parfois passe à côté. Balenciaga en fait les frais pour la deuxième fois cette année. Après le sac cabas bleu aux allures très Ikea – qui avait déjà suscité l’ire des internautes – voici le "shopping bag". Non pas en papier celui-ci, mais en cuir de veau, et fabriqué en Italie – attention, la shoppeuse Balenciaga aime le luxe, sans pour autant que cela se voie. Car on pourrait s’y méprendre, ce sac ressemble comme deux gouttes d’eau à celui que la marque distribue pour les achats effectués en boutique. Enfin presque, car notons toutefois une "petite" différence: le prix. 995 euros – pas sûr qu’il reste quelque chose dans le portefeuille pour le remplir, ce "shopping bag". Pourtant, malgré le prix (élevé) et le look (relativement passe-partout), le sac n’est déjà plus disponible sur le site du revendeur Colette (Paris).

Comme quoi, on peut tout vendre quand on s’appelle Balenciaga. Ou Louis Vuitton, qui a relancé la mode des chaussettes-claquettes le weekend dernier sur les podiums de la fashion week masculine à Paris. Il faut dire que les Rihanna, Justin Bieber et autres idoles des jeunes avaient déjà adopté le look. Mais de là à ce qu’une maison de haute couture valide le retour des chaussettes-claquettes…

Alors, nouveau "hit bag" ou coup de génie de la marque française pour faire parler d’elle? On serait tenté de se prononcer pour la deuxième option.

Posté le 27 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

WTF? Ça ne passe pas...

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Gênée par son acronyme WTF, la Fédération internationale de taekwondo change de nom.

WTF? L'acronyme répandu sur les réseaux sociaux où il signifie "what the fuck" ("c'est quoi ce bordel"), est devenu dérangeant pour la Fédération internationale de taekwondo qui l'utilisait depuis 1973, au point de changer de nom. Fini, donc la World Taekwondo Federation, appelez là désormais World Taekwondo.

"A l'ère du digital, l'acronyme de notre fédération est devenu porteur d'une connotation négative sans aucun lien avec notre organisation et il était donc important de la renommer pour mieux nous adresser à nos fans", explique le président de World Taekwondo Chungwon Choue sur le site internet de la Fédération internationale.

Le nouveau nom et le nouveau logo (voir ci-dessus les ancien et nouveau logos) reflètent "une volonté d'évolution et d'adaptation afin de demeurer pertinent auprès du jeune public d'aujourd'hui", précise World Taekwondo. Ils ont été dévoilés juste avant le championnat du monde de cet art martial coréen qui ont ouvert samedi à Muju (Corée du sud).

Posté le 22 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Des souhaits ou des reproches sur la presse écrite? Venez donner votre avis!

Vous aimez la presse? Vous la lisez quotidiennement, parfois ou jamais? Vous en pensez du bien ou, au contraire, beaucoup de mal? Il y a beaucoup de choses que vous aimeriez voir évoluer mais on ne vous a jamais laissé l'occasion de vous exprimer? Et bien, profitez-en, vous avez deux semaines pour le faire.

DemainLaPresse

En tant que francophone, vous êtes invité depuis mardi et pendant deux semaines à donner votre avis, vos attentes et vos envies sur le site demainlapresse.be. Le but? Nous aider à définir la presse écrite de demain.

Chaque semaine, 9 francophones sur 10 lisent un titre de presse que cela soit sur papier ou sous forme numérique. Au cours des 20 dernières année, la presse écrite a connu d'importants changements. C'est pourquoi nous aimerions vous donner la parole pour vous permettre de vous exprimer librement sur ce que souhaitez pour le futur. Parce que la presse, c'est d'abord et avant tout pour vous!

→ Etant donné que le site demainlapresse.be ne vous propose qu'un questionnaire fermé où vous ne pouvez répondre que par oui ou non, nous tenons à vous rappeler qu'il est tout à fait possible de nous envoyer vos commentaires, remarques et souhaits via notre page Facebook (Vous pouvez nous envoyer un message et nous y répondrons dès que possible), notre compte Twitter ou par e-mail (via l'adresse suivante: Francois.Witvrouw@lecho.be)

A l'origine, la campagne #DemainLaPresse a été développée et diffusée en France par l'ACPM (Alliance pour les Chiffres de la Presse et des Médias). Plus de 500 titres de presse y ont participé. Le site DemainLaPresse.com a recueilli les avis de plus de 50.000 personnes.

 

Posté le 21 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Le Brexit ou une histoire de chapeau

Simple coïncidence ou message subliminal? La reine Elizabeth II a enflammé la toile en présidant la cérémonie d'ouverture du Parlement britannique coiffée d'un chapeau évoquant le drapeau de l'Union européenne.

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Le Daily Mail, aux positions conservatrices et europhobes, est choqué. "Cachez ce chapeau que je ne saurais voir", a-t-il pensé très fort. Sur son compte Twitter, il a critiqué le chapeau porté par la reine Elizabeth lors de la traditionnelle lecture du discours du gouvernement par la souveraine. Ce chapeau orné de fleurs bleues et jaunes "ressemble de manière suspicieuse au drapeau EUROPÉEN", lance le quotidien.

D'autres se sont demandé si la reine n'avait pas agi à dessein. "C'est un peu comme insister pour conduire le roi d'Arabie saoudite! De la subtile politique royale", a tweeté Simon Hix, professeur de sciences politiques à la School of Economics.

En tant que chef de l'Etat, la souveraine doit s'abstenir de prendre une position publiquement sur les questions politiques. L'an dernier pourtant, le quotidien The Sun avait soutenu qu'Elizabeth était favorable au Brexit, incitant le palais de Buckingham à publier un démenti officiel et à se plaindre auprès de l'autorité de régulation de la presse.

Oubliant le faste traditionnel du carrosse et de la couronne -faute de temps-, elle a devant les parlementaires des deux chambres lu les engagements du gouvernement pour les deux prochaines années. Ce programme a été expurgé de toute mesure qui fâche et était plutôt orienté sur le travail colossal qui attend le pays: sortir de l'Union européenne.

Posté le 20 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"Les frites, c'est chic", rassure la Commission européenne

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La frite belge est-elle en danger? Le ministre flamand du Tourisme, Ben Weyts (N-VA), a déclenché lundi une polémique en dénonçant dans le quotidien flamand De Zondag l’intention de l’Union européenne d’éliminer de notre alimentation l’acrylamide, une substance cancérigène se formant à haute température. Or les frites belges contiennent de cette substance en raison de leur double cuisson, le "secret" de fabrication rendant nos frites si croustillantes. "L’Europe met notre culture de la frite en danger", avertit Ben Weyts, qui s’en est ouvert par courrier au commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis. L’info s’est répandue comme une traînée de poudre.

Le teasing est joli, l’histoire facile. On serait tenté d’y croire, voire de conspuer "cette Europe qui menace notre identité".

Mais l’histoire s’arrête là. "La Commission n’a aucune intention de bannir la frite belge. Nous sommes attachés à l’héritage culinaire de nos États. Pour résumer, la frite, c’est chic", a répondu le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas.

Cet épisode pathétique rappelle celui du journaliste anglais qui dénonçait les projets de l’Europe de "réglementer la taille des pizzas" ou "la courbure des bananes". Des fausses nouvelles, que la Commission devait à chaque fois démonter. Ce journaliste, un certain Boris Johnson, est devenu ministre des Affaires étrangères. Et initiateur du Brexit.

L’histoire est d’autant plus pathétique que, selon les études, l’acrylamide est présent dans de nombreux aliments comme les chips, le café et le pain, en quantité parfois plus importante que dans les frites. C’est un vrai problème sanitaire, complexe, à traiter avec sérieux. Mais que Ben Weyts a voulu transformer en brûlot eurosceptique.

Posté le 15 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Donald Trump illumine les soirées huppées australiennes

Le Premier ministre australien Malcolm Turnbull s'est payé la tête de Donald Trump en imitant les tics de langage du président américain. Il y a quelques mois une conversation téléphonique avait été abrégée entre les deux dirigeants en désaccord.

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"Le Donald et moi, on gagne et on gagne dans les sondages." Sur la vidéo, au-delà des images prétextes, une voix, celle de Malcolm Turnbull, le Premier ministre australien. "On gagne tant. On gagne comme on n'a jamais gagné auparavant. Oui on gagne, on gagne. Pas les faux sondages. Pas les faux sondages. Ceux-là, on ne les gagne pas". L'audience est hilare. "On gagne dans les vrais sondages. Vous savez, les sondages en ligne. Ils sont si faciles à gagner." 

L'enregistrement fait le buzz. Malcom Turnbull s'exprimait lors du Mid-Winter Ball de Canberra, gala de charité auquel participent hommes politiques et journalistes et pendant lequel fusent souvent les plaisanteries. Et cette fois, c'est le Président américain et ses tics de langage, repris par le dirigeant australien, qui font le show.

Cet événement est normalement "off". Mais le chef du service politique de la chaîne privée Channel Nine, qui ne participait pas à la soirée, a reçu un enregistrement et a décidé de le diffuser.

 

Malcolm Turnbull a bien tenté de minimiser ses dires. "Mon discours a été prononcé dans la bonne humeur, une bonne humeur affectueuse", a-t-il assuré à la radio 3AW de Melbourne. Il faut dire que la fuite constitue "un manquement au protocole, au contrat de confiance", a-t-il poursuivi. "Mais on était dans la bonne humeur, c'était affectueux et la cible des vannes, c'était moi-même."

L'ambassade des Etats-Unis a dit comprendre le côté léger de la situation: "Nous sommes conscients que l'événement d'hier soir est l'équivalent de notre propre dîner des correspondants de la Maison Blanche. Nous prenons ceci avec la bonne humeur qui convient."

Le mois dernier à New York, Donald Trump a scellé sa réconciliation avec le dirigeant australien en réaffirmant la "formidable amitié" américano-australienne qui avait été ébranlée en janvier. Selon les médias, un Donald Trump furieux avait alors écourté une conversation téléphonique avec le Premier ministre australien à cause d'un accord conclu avec l'administration Obama sur l'accueil aux Etats-Unis de réfugiés relégués par l'Australie dans des camps offshore.

Dans l'enregistrement, Turnbull se moque également de la controverse sur les liens supposés entre l'entourage de Donald Trump et la Russie. "J'ai ce (contact) russe. Croyez-moi, c'est vrai. C'est vrai", lance le Premier ministre.

Donald Trump semble faire l'unanimité auprès des dirigeants mondiaux. On se souvient de la poignée de main virile avec le Président français, de la bousculade du Premier ministre monténégrin ou la semaine dernière des vidéos humoristiques de l'ancien-président mexicain...

Posté le 8 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Un coach de marque pour Donald Trump

"Mexico will not pay the fucking wall", le message de Vicente Fox, ancien Président mexicain, est on ne peut plus  clair. Mais l'homme y met la manière: il n'hésite pas à "prendre sous son aile" le nouveau Président américain! 

                                                                                                                                                                                      par Dominique Liesse

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Six années durant, Vicente Fox a dirigé le Mexique. Aujourd'hui il se positionne en coach de Donald Trump. En trois semaines, il a posté deux messages vidéo adressée au Président américain sur Super Deluxe, une compagnie active dans le divertissement. Il est vrai que l'ancien homme fort de Mexico ne manque pas d'humour.

Première leçon de Fox à son "ami" Trump: ne pas prendre des décisions pour de mauvaises raisons: "Si les choses que tu fais n'améliorent que la vie des millionnaires ou des milliardaires, ta présidence sera un échec". Pour être sûr que Donald Trump boive ses paroles, il attire son attention avec ... un cake au chocolat.

Autre chapitre de cette leçon: écouter le peuple. "C'est ton boss. Tu vis dans sa maison et il te paie ton salaire. Si dans quelques années, quelques mois, il n'aime pas le boulot que tu fais: tu seras viré!"

 

Aujourd'hui, l'heure est venue pour Donald Trump de prendre part à sa deuxième leçon comme plus de 69.000 personnes en deux jours. Le cours commence par une pancarte: "Le Mexique ne paiera pas pour ce p* de mur". "Les mauvais 'ombres' ont des moyens plus sophistiqués. Ils partagent même des plans sur internet". Vincente Fox brandit ainsi un dessin d'une échelle. "C'est une échelle, Einstein! Tu vas construire un mur à 25 milliards de dollars qui sera enjambé par une échelle à 25 dollars."

Une fois la situation mise à plat, Fox passe aux conseils: économiser 25 milliards de dollars sur ce mur peut permettre

-> de fournir de l'eau potable à la planète entière pendant 3 ans (une idée qui risque certes de séduire peu "un buveur de coca light") 
-> d'embaucher 50.000 enseignants pendant 10 ans
-> de résoudre la faim dans le monde pendant un an. 

Et tout bon prof sait qu'il faut savoir enfoncer le clou: "payer pour quelque chose de beau qu'on ne peut même pas voir", ajoute-t-il déclamant les spécificités du fameux mur, "c'est comme être marié à un top modèle qui ne vit même pas dans la même ville que toi."

 

 

 

Posté le 7 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Devrez-vous bientôt vous tourner vers le ciel pour recevoir votre burger?

Les livraisons se feront-elles à l'avenir grâce à des drones ? C'est en tout cas l'expérience que la chaîne de restauration rapide française Speed Burger a tenté à Nice le 26 avril dernier. Trois menus étaient ainsi largués en parachute pour un pique-nique au château de Nice.

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Se faire livrer des hamburgers par drone? Oui oui, ne riez pas, cela pourrait arriver bien plus vite que vous ne le pensez. La chaîne de restauration rapide française Speed Burger a en tout cas décidé de faire le premier pas. A l'occasion d'un pique-nique organisé au château de Nice le 26 avril dernier, l'entreprise a délivré 3 menus (burger, frites et boisson) largués en parachute par les drones au-dessus des clients. Précédemment, la commande avait même survolé la Promenade des Anglais.

"L'objectif était de montrer que livrer des burgers par drone est techniquement possible", raconte Julien Fleutiaux, l'entrepreneur de 27 ans à l'initiative du projet au Figaro. "C'est réussi", ajoute-t-il. La boîte contenant les 3 menus a parcouru 20 kilomètres en une quinzaine de minutes pour arriver juste au-dessus des trois jeunes clients affamés.

La commande, toujours chaude au moment d'arriver, a été larguée en parachute. "Le projet a coûté environ 4000 euros (location du drone, tournage....)", confie Julien Fleutiaux. "Mais à terme, on peut penser que livrer par drone coûtera moins cher qu'en scooter, en étant plus rapide et écologique."

"À l'avenir, la livraison de repas à domicile se fera par drone. Si ce n'est pas trois ans, c'est au plus tard dans dix ans", prévoit le jeune homme. On ne peut en tout cas qu'approuver ce genre d'initiative et espérer que l'on pourra bientôt simplement sortir dans le jardin ou sur la terrasse pour profiter de son Giant. En plus si c'est plus écologique, que demander de plus !

 

 

Posté le 1 juin 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Theresa May fait un carton en "menteuse"

Plus de 1,4 million vues sur youtube, ce titre fait un carton au Royaume-Uni même s'il n'est pas diffusé en radio. Mais de quoi s'agit-il? De la chanson "Liar Liar", bien sûr! Oui, mais qui est une "liar liar" (menteuse, menteuse en français dans le texte)?

                                                                                                                                                                                                          par Dominique Liesse

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Quelle notoriété! Theresa May, la Première ministre britannique a désormais sa propre chanson. Certes, elle est loin d'être dithyrambique.  "C'est une menteuse, menteuse. Non! vous ne pouvez pas lui faire confiance. Non, non, non, non!", chante donc le groupe londonien, Captain Ska, dans ce qui est en passe de devenir le tube de la campagne électorale pour les législatives du 8 juin.

 

Mise en ligne jeudi dernier, la vidéo a déjà dépassé le million quatre cents vues. La chanson a été téléchargée plus de 30.000 fois. Sur Itunes, elle détrône Ariana Grande et Justin Bieber. "Liar Liar continue à grimper pour se placer au troisième rang des ventes et vise désormais la place de N°1 vendredi", au classement hebdomadaire, ont indiqué les charts britanniques.

Mais pourquoi Theresa May est-elle une menteuse?

La chanson, rythmée par un refrain entêtant, comprend des extraits de discours de Madame May où elle dit vouloir "un pays qui ne marche pas seulement pour les plus privilégiés" et où elle assure qu'elle n'appellera pas à des élections anticipées, contrairement à ce qui s'est finalement passé. "Les infirmières sont en colère, les écoles en déclin, je ne reconnais plus ce pays qui est le mien", chante le groupe

"Le succès de notre chanson montre à quel point les gens ont en marre de ce gouvernement de riches en faveur des riches", a-t-il commenté sur sa page Facebook appelant les internautes à télécharger la vidéo pour la bonne cause.

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Les profits tirés des téléchargements sont reversés à des banques alimentaires et au mouvement "The People's Assembly Against Austerity" (l'Assemblée du peuple contre l'austérité). Celui-ci fait office de label pour le groupe qui n'est pas sous contrat avec une maison de disques.

"Cela montre à quel point l'industrie musicale est devenue apolitique", a déclaré Jake Painter, un membre du groupe, en appelant à "manifester et faire la fête" devant les locaux de la BBC vendredi. Le titre est boycotté sur les radios."Notre charte nous oblige à rester impartial et le Royaume-Uni se trouve actuellement en période électorale", explique-t-on à la BBC.

Le groupe n'en est pas à sa première chanson satirique. Il avait déjà frappé en 2012 avec "What's the point of Nick Clegg" et la première version de "Liar Liar" de 2010 avec des extraits de discours de George Osborne, David Cameroun, Margaret Tatcher ou Nick Clegg.

 

 

 

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