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septembre 2017

Buzness
L’objectif de ce blog? Vous montrer que business et buzz peuvent faire bon ménage et vous faire sourire…

Posté le 29 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Et si faire le tour du monde prenait moins d'une heure

Roissy Charles de Gaulle, mon vol décolle à 10h22. Dans trente minutes, il me déposera à JFK Airport, soit bien plus vite que le Concorde autrefois (3h30). Ok! Pour l'instant une liaison Paris-New York en 30 minutes relève de l'utopie, mais demain?

                                                                                                                                                                                                       par Dominique Liesse

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On pourrait l'appeler l'homme aux 100.000 idées:

-> Tesla et la voiture électrique, c'est lui.
-> L'hyperloop et ses "capsules" circulant sur des coussins d'air dans un tube à basse pression permettant de transporter les passagers à très très grande vitesse, c'est lui.
-> SpaceX et sa fusée Falcon9 pour révolutionner l'industrie spatiale avec notamment des voyages privés prévus vers la lune, c'est lui
-> Faire atterrir le "Red Dragon" d'ici 2022 sur mars -pour trouver la meilleure source d'eau possible- afin de lancer des vols habités en 2024, c'est lui aussi.

Lui? C'est, Elon Musk.

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Aujourd'hui, il revient avec un nouveau projet: relier tout point du monde en moins d'une heure. Selon lui, il doit être possible de voyager de New-York à Shanghai en 30 minutes -soit presque autant de temps qu'il vous faut pour traverser Bruxelles. Aujourd'hui, et sans escale, on s'en sort au mieux pour 15 heures de vol entre les Etats-Unis et la ville chinoise.

"Si nous pouvons aller dans des endroits comme Mars, pourquoi pas la Terre?", lance Elon Musk au 68e Congrès international de l'aéronautique qui se tient en Australie.

Sur un grand écran, derrière l'homme, des personnes embarquent à New York sur le ferry à grande vitesse. Ils rejoignent la plateforme où trône sur son pas de tir la BFR (nom de code: Big fucking rocket). Destination: Shanghai.

 

Il ajoute sur son compte Instagram une précision de poids: "Le coût par siège ne devrait pas excéder le prix plein d'une classe économique dans un avion. J'ai oublié de le mentionner." La navette sera pourvue pour accueillir 40 membres d'équipage et quelque 100 passagers.

Pour Elon Musk, une telle performance n'est pas juste un rêve, c'est une possibilité. Il va pour cela utiliser les moyens dégagés par l'activité de SpaceX, qui a déjà lancé 13 fusées cette année et en prévoit encore 30 autres l'an prochain. "SpaceX a dans ses clients beaucoup d'opérateurs de satellite commerciaux. Nous allons utiliser les revenus de ces contrats pour financer le développement de BFR, qui nous permettra déjà de rejoindre la lune."

La construction du premier vaisseau doit commencer dans six ou neuf mois. "Je suis assez confiant qu'on pourra achever le vaisseau et le lancer dans cinq ans environ".

 



Posté le 25 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Jared Kushner, une affaire trop privée

L'affaire des mails d'Hilary Clinton, envoyés depuis une adresse privée, avait fait grand bruit durant la campagne présidentielle. Et pourtant, le gendre et proche conseiller de Donald Trump, Jared Kushner, semble faire de même.

 

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Assiste-t-on à une nouvelle chasse aux sorcières? Après avoir dû reconnaître l'organisation de rencontres avec des Russes durant la campagne électorale, la presse US présente un nouveau dossier incriminant pour Jared Kushner, conseiller du Président Trump mais également son gendre.  Mais quel est-il?  

Jared Kushner aurait utilisé un serveur de courriels privé en parallèle de son compte officiel à la Maison blanche. Ce serveur a permis d'échanger des messages avec d'autres responsables, rapporte Politico. Il est question d'une centaine de mails envoyés entre janvier et août.

Le hic, c'est que durant toute la campagne présidentielle de 2016, la candidate démocrate Hillary Clinton a été accusée d'avoir utilisé une boîte de messagerie privée pour des correspondances officielles, et parfois confidentielles, alors qu'elle était secrétaire d'Etat de Barack Obama.

La réouverture de l'enquête du FBI sur ce sujet, à quelques jours du scrutin, est considéré comme l'un des facteurs ayant contribué à sa défaite face à Donald Trump. Les partisans de ce dernier promettaient d'envoyer la candidate démocrate "en prison" en cas de victoire.

L'avocat de Jared Kushner, Abbe Lowell, assure que son client s'est plié aux règles d'archivage du gouvernement, en mettant en copie de tous ces messages son compte officiel à la Maison blanche.

Alors où est le mal? The "Wall Street Journal" avançait cet été que des pressions se faisaient sentir auprès du Président pour forcer Kushner à faire un pas de côté. Certains avocats de Donald Trump considéraient en effet peu tenable la tenue d'une enquête sur les relations du jeune homme avec les Russes.  Des têtes sont-elles appelées à tomber?

Politico avance par ailleurs que d'autres hauts conseillers du président ont aussi utilisé des comptes privés, notamment l'ex-secrétaire général de la Maison blanche Reince Priebus, l'ancien stratège Steve Bannon et le conseiller économique Gary Cohn. De nombreux responsables de la Maison blanche utilisent également leur téléphone personnel pour communiquer avec des journalistes ou d'autres collègues.

Posté le 20 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

"L'esprit libre" plutôt que "3 étoiles" au Michelin

Coup de tonnerre dans le monde de la gastronomie: le chef du restaurant le Suquet à Laguiole renonce à ses trois étoiles.

                                                                                                                                                                                              par Dominique Liesse

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Ils sont nombreux à courir derrière ce sésame: une étoile au guide Michelin. Et puis il y a ceux qui y sont arrivés ... à trois reprises ... et puis soudainement, ils tirent le frein à main.

"J'ai décidé, en accord avec toute ma famille, d'ouvrir un nouveau chapitre de ma vie professionnelle sans la récompense du guide Michelin, mais avec autant de passion pour la cuisine". Ces quelques mots sont ceux de Sébastien Bras. Désireux de se libérer d'une trop "grande pression", le chef du restaurant trois étoiles Le Suquet à Laguiole en Aveyron, annonce ne pas vouloir figurer dans l'édition 2018 du guide Michelin. Une décision quelque peu embarrassante pour la bible de la gastronomie.

"Je vais pouvoir me sentir libre, sans me demander si mes créations vont plaire ou non aux inspecteurs du Michelin". Certes dans le monde de la haute gastronomie personne n'a oublié le suicide de Bernard Loiseau. Un suicide parti de rumeurs d'une éventuelle perte de sa troisième étoile.  "Je n'ai pas cet esprit-là", tempère Sébastien Bras mais c'est tout de même dans le coin de sa tête. "Peut-être que je vais perdre en notoriété mais je l'accepte, je l'assume"

Au célèbre guide, on prend acte."Nous allons réfléchir à ce que nous allons faire. Le guide Michelin n'est pas fait pour les restaurateurs mais pour les clients, son indépendance réside aussi dans l'attribution des distinctions," explique Claire Dorland-Clauzel, membre du comité exécutif.

La nouvelle édition du guide est attendue début de l'année 2018. Les visites des inspecteurs battent leur plein; et ce jusqu'à mi-novembre.

D'autres chefs, dont Alain Senderens et Joël Robuchon, ont aussi dans le passé renoncé à leurs trois étoiles. "C'est la première fois qu'un chef trois étoiles nous demande à l'avance de ne plus figurer dans le guide, sans motiver ce choix par autre chose qu'un changement de concept ou une cessation d'activité", reconnaît le guide Michelin.

"La pression des grands chefs étoilés", souligne Claire Dorland-Clauzel, "est inhérente à l'excellence. L'excellence implique le travail et la rigueur, c'est indéniable. Mais la cuisine n'est pas le seul domaine concerné, c'est vrai aussi pour les grands sportifs".

Après 10 années passées derrière ses fourneaux, Sébastien Bras, veut désormais à 46 ans, simplement et sereinement "faire vivre" le restaurant que son père Michel Bras lui a légué ... le faire vivre "l'esprit libre."

Père et fils

Le père et le fils Bras aux fourneaux du Suquet

Posté le 14 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

En Italie, il y a femme enceinte et ... femme enceinte

Vous êtes enceinte, italienne, ou citoyenne européenne. Pas de soucis! Sinon, passez votre chemin. Tel était en substance le message du maire de Pontida, une petite localité italienne de Lombardie.

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Samedi 2 septembre, le conseil municipal de Pontida créait la polémique en adoptant un nouveau règlement. Cette localité de quelque 3.000 âmes près de Bergame (Lombardie) et dirigée par Luigi Carozzi (Ligue du Nord, anti-immigration) décidait que désormais toute place de stationnement pour femmes enceintes ne serait réservées qu'aux femmes enceintes, mariées et italiennes ou citoyennes d'un pays européen. Indignation!

La décision de Luigi Carozzi semblait de prime abord relever du bon sens: créer des parkings "roses" pour les femmes enceintes ou les jeunes mères. Mais une lecture approfondie du texte laissait apparaître que les cartes gratuites permettant de stationner sur ces emplacements ne seraient délivrées qu'aux femmes "appartenant à un noyau familial naturel, de nationalité italienne, ou citoyennes d'un pays membre de l'Union européenne". Il excluait ainsi les mères célibataires, homosexuelles, et d'origine non-européenne.

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Sur les réseaux sociaux, les réactions ont fusé. Dans la classe politique, le parti démocrate (gauche au pouvoir) a clamé "Une honte", "répugnant". "Quelle sera la prochaine étape? Des places réservées dans les autobus? Des écoles séparées pour les étrangers? L'interdiction des mariages mixtes?"

Le Mouvement 5 Etoiles (opposition, populiste) s'est joint à la fronde. "Il est temps d'en finir, assez de discriminations, la Ligue ne peut pas nous faire revenir au Moyen Age."

Le maire a finalement retiré son nouveau règlement.

Posté le 14 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

En Italie, il y a femme enceinte et ... femme enceinte

Vous êtes enceinte, italienne, ou citoyenne européenne. Pas de soucis! Sinon, passez votre chemin. Tel était en substance le message du maire de Pontida, une petite localité italienne de Lombardie.

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Samedi 2 septembre, le conseil municipal de Pontida créait la polémique en adoptant un nouveau règlement. Cette localité de quelque 3.000 âmes près de Bergame (Lombardie) et dirigée par Luigi Carozzi (Ligue du Nord, anti-immigration) décidait que désormais toute place de stationnement pour femmes enceintes ne serait réservée qu'aux femmes enceintes, mariées et italiennes ou citoyennes d'un pays européen. Indignation!

La décision de Luigi Carozzi semblait de prime abord relever du bon sens: créer des parkings "roses" pour les femmes enceintes ou les jeunes mères. Mais une lecture approfondie du texte laissait apparaître que les cartes gratuites permettant de stationner sur ces emplacements ne seraient délivrées qu'aux femmes "appartenant à un noyau familial naturel, de nationalité italienne, ou citoyennes d'un pays membre de l'Union européenne". Il excluait ainsi les mères célibataires, homosexuelles, et d'origine non-européenne.

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Sur les réseaux sociaux, les réactions ont fusé. Dans la classe politique, le parti démocrate (gauche au pouvoir) a clamé "Une honte", "répugnant". "Quelle sera la prochaine étape? Des places réservées dans les autobus? Des écoles séparées pour les étrangers? L'interdiction des mariages mixtes?"

Le Mouvement 5 Etoiles (opposition, populiste) s'est joint à la fronde. "Il est temps d'en finir, assez de discriminations, la Ligue ne peut pas nous faire revenir au Moyen Age."

Le maire a finalement retiré son nouveau règlement.



Posté le 12 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Une robe en peau d'ananas ou en peau de châtaignes?

C'est vêtue d'une tenue composée de matériaux recyclés que Debbie Harry, chanteuse de Blondie et muse des années 80, s'est élancée soir sur le podium londonien des créateurs VIN + OMI, à l'origine d'une ligne de vêtements "durables".

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Dans sa robe dorée éco-responsable, l'ex-icône punk, Debbie Harry, affirme que le monde est à "un tournant". Fini le gaspillage, place au recyclage.

"C'est très important que tout le monde en prenne conscience et s'engage, parce que nous sommes tous concernés."
La chanteuse de Blondie défilait lors de la présentation de la collection printemps-été de la marque VIN + OMI. A sa base, deux créateurs qui ont fait du recyclage leur spécialité.

Le podium avait donc été transformé pour l'occasion: au sol,  du plastique sur lequel les mannequins tentent de slalomer avec élégance. Au mur, le nom des deux créateurs mais aussi des pancartes avec des messages comme: "Réveillez-vous" ou encore "espoir".

"Les vêtements restent jolis ! Les matières durables peuvent elles aussi créer de beaux vêtements", assure le créateur Vin.

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Une robe en peau d'ananas pour l'été et de châtaigne à l'automne

Une grande partie de la nouvelle collection a été réalisée à partir de plastique recyclé. Les créateurs ont débuté il y a sept ans avec des t-shirts réalisés à partir de bouteilles de plastique. Il fallait onze bouteilles pour faire un tee-shirt. "Aujourd'hui, vous pouvez créer des pièces qui ressemblent à de la fourrure", détaille Vin.

Place aussi à de nouveaux matériaux. "Nous travaillons avec un scientifique en Espagne qui utilise la peau des ananas pour la transformer en cuir", explique Vin. "Nous sommes actuellement en train de regarder comment faire la même chose avec des châtaignes car nous en avons beaucoup ici (au Royaume-Uni, NDLR), et leur texture est proche de celle des ananas".

Seul problème de cette collection: son prix! Ces vêtements ne sont pour l'heure pas abordables en raison du coût de fabrication. Mais les créateurs affirment être disposés à partager leurs secrets de fabrication avec l'industrie de la mode tout entière. "Notre but, c'est d'éveiller les esprits sur ce qu'il est possible de faire. De cette manière, les gouvernements changeront et nous pourrons, un jour, voir tous les gens porter des vêtements créés à partir de ce qu'ils auront jeté".

 

 

Posté le 12 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La Chine est privée de camembert

Camembert

Les accros du fromage qui vivent en Chine sont en pleine crise. L'empire du Milieu a cessé d'importer certains fromages. L'Union européenne tente de remettre les choses dans l'ordre.

Le camembert, le brie et le roquefort ne sont plus les bienvenus en Chine: les autorités sanitaires bloquent l'importation de plusieurs fromages étrangers. 

"Des produits qu'on a fait importer n'ont pas pu passer la douane depuis trois semaines", explique Vincent Marion, cofondateur de Cheese Republic, qui se présente comme la principale boutique en ligne de vente de fromages en Chine. "D'après nos fournisseurs, les autorités sanitaires ont renforcé leurs critères", déplore-t-il.

Sont concernés les fromages à pâte molle (camembert, brie, époisses) ou persillée (roquefort, bleu, fourme d'Ambert), ou au lait de chèvre. La plupart des fromages à pâte dure (raclette, comté, beaufort, gruyère, emmental, tomme de Savoie) ne semblent pas bloqués. La mozzarella italienne serait également épargnée. "L'importation de produits à tartiner, type Tartare, Saint-Morêt ou Kiri, devrait encore être possible", note M. Marion. Mouais, c'est pas avec du Kiri que vous allez impressionner vos amis expats à votre cheese & wine.

Mais votre supplice devrait prendre fin. La Chine devrait revoir sa décision de suspendre l'importation de certains types de fromages, a estimé lundi la chambre de commerce locale de l'Union européenne. "Le fromage européen a été importé en Chine pendant des décennies sans que des questions sanitaires ne soient soulevées", a indiqué la chambre dans un communiqué. Ouf!

Posté le 11 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

Lidl s'excuse d'avoir retiré les croix des églises sur ses emballages

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La chaîne de magasins Lidl se confond en excuses sur les réseaux sociaux depuis la modification des emballages de leurs produits grecs. Des internautes ont pointé du doigt des emballages de yaourts grecs et d'autres produits de ce genre où les croix ont été effacées des églises. L'entreprise laisse depuis entendre maladroitement que les emballages devraient retrouver leur apparence d'origine.

 

La polémique remonte à début septembre. Des images ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux montrant les traditionnelles églises présentes sur les yaourts grecs ... sans leur croix! S'en est suivi un torrent de réactions énervées de la part des consommateurs. Des commentaires apparaissant sur des publications sans aucun lien, puisque la marque n'a pas officiellement communiqué à ce sujet.

Le community manager se contente de répondre à ces nombreux commentaires toujours de la même façon.  "Nous sommes sincèrement désolés pour tout désagrément causé par le packaging de notre gamme de produits Eridanous et nous confirmons que nous allons réviser le design de l'emballage dès que possible" peut-on ainsi lire sur de nombreuses réponses de la part de Lidl. C'est la même pagaille sur la page Facebook officielle belge ou allemande, pays d'origine de l'entreprise.

C'est sur le compte Twitter de Lidl UK que la confirmation du retour aux emballages d'origine a été faite. Depuis le début de la polémique, des internautes arborant pour la plupart des symboles nationalistes français ont montré des images de produits similaires chez d'autres marques où la croix a aussi disparu. Un porte-parole de Nestlé, l'une des autres marques accusées,  a précisé à l'AFP que "les illustrations sur nos yaourts grecs sont utilisées depuis le lancement de cette gamme en 1990 et s'inspirent de l'architecture de Santorin en Grèce", sans faire aucun autre commentaire.

Posté le 7 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

La Bulgarie est très polie avec ses touristes

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Saviez-vous que la Bulgarie était un pays très courtois? En tout cas, le pays sait mettre les formes. Il compte remercier ses touristes avec... des cartes de remerciements.

400.000 touristes étrangers ayant visité la Bulgarie cette année seront remerciés individuellement de leur choix par une carte postale de la ministre du Tourisme Nikolina Angelkova, alors que la branche est en plein essor dans ce pays, le plus pauvre de l'Union européenne.

Les cartes postales arboreront le message "Thank you for choosing Bulgaria" ("Merci d'avoir choisi la Bulgarie"), agrémenté d'images du tombeau thrace de Kazanlak et du monastère orthodoxe de Rila, deux des fiertés patrimoniales du pays, a précisé le ministère jeudi.

A rebours de certaines métropoles européennes souffrant de saturation touristique, la Bulgarie (7,1 millions d'habitants) se félicite d'avoir accueilli 5 millions de visiteurs étrangers de janvier à juillet, en hausse de 7,2% en un an. Les recettes du tourisme constituent environ 13% du PIB de ce pays réputé comme une des destinations les moins chères d'Europe et prisé notamment par les Allemands, les Russes et les Britanniques.

Les 400.000 destinataires de la missive seront choisis au hasard sur les registres d'hôtels, a précisé le gouvernement. "Nous voulons faire un petit geste personnel à leur égard", a indiqué la ministre, soulignant que "la meilleure publicité est le bouche à oreille". Serait-il temps de réserver vos prochaines vacances? 

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Posté le 1 septembre 2017 par L'Echo Réactions | Réagir

En Chine, les fast-foods sont futuristes

KFC, l'enseigne de restauration rapide américaine spécialisée dans le poulet frit, teste un nouveau système de paiement en Chine. Véritable laboratoire en la matière.

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Dans la ville de Hangzhou, en Chine, les amateurs de poulet peuvent se réjouir. D'une part, ils disposent de l'un des 5000 restaurants de la chaîne KFC ouverts en Chine. D'autre part, c'est là que les dirigeants ont décidé de tester un nouveau système de paiement: la reconnaissance faciale. Bienvenue dans le futur!

Pourtant, cela fait quelques années que ce système fait parler de lui. Les premiers prototypes ont d'ailleurs émergé en 2013. Ici, l'initiative vient d'un partenariat entre Yum, la société-mère de KFC et Alipay, le Paypal chinois. Pour payer son repas, le client a uniquement besoin de son plus beau sourire et d'un compte bancaire bien alimenté. Lorsqu'il se met face à l'écran tactile pour passer sa commande, son visage est comparé à la photo présente sur son compte Alipay et il lui est demandé d'entrer son numéro de téléphone afin d'éviter toute fraude.

La Chine n'en est pas à son premier essai dans le domaine. En janvier dernier, la même entreprise proposait à ses clients un menu basé sur leur apparence. Du côté des compagnies aériennes, China Southern propose depuis peu la reconnaissance faciale en guise de carte d'embarquement. Plus original, un tel dispositif a également été installé dans les toilettes du Temple du ciel, un site touristique de Pékin, afin de limiter la distribution de papier toilette.

Mais ce système prête aussi à la controverse. C'est le futur qui arrive et avec lui, Big Brother: on se facilite la vie (quoi qu'un gain de temps en secondes est relatif) contre toujours plus de données personnelles échangées. Au final, le gagnant, c'est l'entreprise.

 

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