avril 2010

Ce blog veut essayer de faire découvrir le monde obscur du trading. Il veut décrire comment les dark pools, algo-traders, MTFs,... fonctionnent, et ce qu'ils entraînent comme changement sur les marchés. Les autres acteurs (régulateurs et Bourses traditionnelles) seront également épinglés.

Posté le 29 avril 2010 par Jennifer Nille 1 réactions | Réagir

A qui profitent les problèmes grecs?

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La journée de mercredi s'inscrit déjà dans les annales de plusieurs Bourses. Lors de l'Assemblée générale des actionnaires de NYSE Euronext, Duncan Niederauer, le CEO, a précisé que NYSE Liffe s'est hissé au premier rang des marchés de dérivés aux Etats-Unis. Jusqu'à présent, il passait après le Chicago Mercantile Exchange et l'Intercontinental Exchange.

NYSE Euronext a également connu une journée faste sur son marché d'options aux Etats-Unis. En revanche, pas un mot sur les marchés européens du groupe. Duncan Niederauer a juste précisé que le groupe profitait à court terme de la volatilité excessive sur les marchés en raison de la dégradation de la situation grecque et la contagion aux autres pays du Club Med.

Le London Stock Exchange a annoncé pour sa part que les transactions sur Turquoise avaient excédé 200 millions de livre sterling. Précision: sur le dark pool de Turquoise. Un dark pool est une plateforme de transactions où les ordres sont exécutés de manière anonyme. 

La Bourse de Londres n'a communiqué sur son marché d'actions visible. La semaine dernière, elle avait vu sa part de marché sur le FTSE100 descendre à 50%. Rien qu'à regarder les données de marché de Chi-X pour aujourd'hui, on peut imaginer que la Bourse n'est pas au bout de ses peines.

Mercredi, Chi-X a signé elle aussi un record de 12,4 milliards d'euros traités.

Chi-X affiche ce jeudi 6,1 milliards d'euros de montants échangés sur sa plateforme. Devant NYSE Euronext et le London Stock Exchange. Et une part de marché actuellement à 31,84% sur le FTSE100 (et 27,87% sur le Bel20).

On le voit, les volumes de transactions vont partout et se concentrent au gré des nouvelles.

Lors de l'assemblée générale de NYSE Euronext, un actionnaire avait souligné qu'il ne comprenait pas pourquoi son ordre ne passait pas. "Le résultat de la fragmentation des marchés" a soupiré Duncan Niederauer. 

Un vrai casse-tête pour l'investisseur, donc.

Posté le 28 avril 2010 par Jennifer Nille 0 réactions | Réagir

Ci gît NEURO

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Dans le petit monde des MTF (systèmes multilatéraux de transactions), NEURO va bientôt rendre l'âme. Nasdaq OMX, son propriétaire, a décidé de fermer celui-ci le 21 mai, faute d'avoir su conquérir le marché.

Lancé en octobre 2008, NEURO était destiné à concurrencer le London Stock Exchange, NYSE Euronext et Deutsche Börse, mais aussi Chi-X, Turquoise et Bats Trading Europe. Tout ça pour le juteux créneau des titres les plus liquides en Europe.


Mais le marché n'a pas profité à tout le monde. Du côté des MTF, si Chi-X parvient à sortir la tête hors de l'eau, les autres noms évoluent avec difficulté. Ils se basent sur un modèle pas très rentable, pratiquant des prix plancher pour les transactions. Ceci les rend vulnérables. Turquoise a d'ailleurs été rachetée par le London Stock Exchange.

"Lancer un enième MTF sur les blue chips européennes n'a pas de sens" avait commenté Peter Randall, le CEO d'Equiduct, lors d'un récent entretien (lire l'Echo du 28 avril). Ceci résume bien à quel point ce segment est engorgé.

Jennifer Nille

Posté le 28 avril 2010 par Jennifer Nille 0 réactions | Réagir

Ces données qui influencent les marchés

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Pour ceux qui ne le savent pas encore, les marchés évoluent au gré des bonnes et mauvaises nouvelles. Et même la plus insignifiante pour le commun des mortels peut avoir une influence.

Les traders des salles de marché sont vissés toute la journée à leurs écrans où circulent un flux d'informations en continu. Les fournisseurs de ces dernières portent le nom de Thomson Reuters, Bloomberg et Dow Jones.

Ces dix dernières années, une nouvelle forme de trading a pris le pas sur le trader traditionnel: le trading algorithmique. Celui-ci se caractérise par un ordinateur programmé pour réagir à chaque information mais aussi à des variations de volumes de transactions et d'autres paramètres que banques et hedge funds gardent jalousement en secret. L'épisode Sergey Aleynikov l'année passée a montré combien ce sujet est sensible.

Pour Thomson Reuters, Bloomberg et Dow Jones, cette nouvelle forme de trading s'est avérée juteuse. Ceux-ci se sont mis à fournir des tags (balises) nécessaires pour la construction des algorithmes servant à exécuter les ordres.

La semaine dernière, à Trade Tech, ce salon dédié aux professionnels du trading. Thomson Reuters est venu présenter Elektron, sa nouvelle plateforme de distribution de données. J'ai pu rencontrer Mike Powell, le responsable de celle-ci. Il a expliqué qu'avec tous les changements observés sur les marchés, tels que le trading algorithmique, la fragmentation des marchés et les MTFs (comme Chi-X-), tout ceci a apporté une complexité supplémentaire pour sa clientèle.

Elektron vient se connecter à toutes les sources de données de marché  et les redistribue à ses clients. Tout ceci, avec un temps de latence abaissé de 20 fois par rapport à l'ancienne version. "Le plus grand challenge du trading algorithmique est de traiter des volumes d'informations de plus en plus importants" observe-t-il. Elektron propose de rationaliser tout ça

Dow Jones s'est aussi penché sur la question. Le même jour, il annonçait un nouveau dictionnaire. J'aurais dû rencontrer Rob Passarella, directeur des marchés financiers de l'agence,  à Trade Tech, mais il a dû se désister en raison de la pagaille provoquée par l'éruption volcanique en Islande.

Le dictionnaire de Dow Jones propose d'examiner les volumes d'informations pour identifier les mots-clés et phrases susceptibles de jouer sur la tendance des marchés. Les mots et phrases sont analysés en fonction de leur fréquence, du sentiment (positif, négatif, neutre) qu'ils apportent et d'autres facteurs déterminants.

Je tiens à rappeler que près de 50% des volumes de transactions en Europe proviennent du trading algorithmique. Je suis sûre que tout ce qui se passe sur les marchés à l'heure actuelle avec la Grèce doit encore semer la pagaille dans ces programmes.

En 2008, après Lehman Brothers, ces programmes ont tout simplement cessé de fonctionner. Les salles de marché ont dû alors demander à leurs traders en chair et en os de prendre le relais. Toutefois, la technologie fait des progrès. Il n'est pas dit qu'un tel scénario se reproduise.

Jennifer Nille

Posté le 27 avril 2010 par Jennifer Nille 0 réactions | Réagir

Bourse de PME, où es-tu?

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En France, sous l'impulsion de Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, Fabrice Demarigny s'est penché sur le sort des petites et moyennes entreprises cotées. L'ancien secrétaire général du Comité des régulateurs européens des valeurs mobilières (CESR) en a conclu qu'il fallait abaisser les exigences de cotation pour celles-ci. Mais aussi de créer un MTF paneuropéen (système multilatéral de transactions) pour la négociation de ces valeurs.

Du côté de la Commission européenne, ce projet a le soutien de Michel Barnier, le commissaire au Marché Intérieur. Eddy Wymeersch, le président du CESR, juge également ce projet intéressant. "Nous devrions essayer de le mettre sur les rails" a-t-il confié lundi, lors de la conférence annuelle sur les services financiers.

Un tel marché n'a rien de compliqué à mettre en place selon le président du CESR. Il existe déjà des dispositions légales permettant d'alléger les exigences de cotation des petites PME."Le principal problème d'un tel marché est sa liquidité. Comment assurer celle-ci?".

La réponse tient dans ce terme étrange de teneurs de liquidité. Un broker achète et vend en permanence des titres pour assurer la liquidité (la capacité d'un titre à être échangé). Mais évidemment, il ne le fait pas gratuitement. A Bruxelles, certaines PME disposent d'un teneur de liquidité. Mais elles doivent le rétribuer.

Pas simple, donc.

Mais ce projet arrive dans un contexte particulier pour les Bourses. NYSE Euronext, le London Stock Exchange et Deutsche Börse doivent composer avec une concurrence qui rogne leurs revenus.

Cette concurrence a eu pour effet de concentrer la bataille sur les titres les plus liquides comme ABInBev, Fortis, Dexia et KBC chez nous. Mais les Bourses se plaignent désormais de devoir assurer la cotation des PME, beaucoup moins rentables.

Elles pourraient être tentées de se débarrasser de celles-ci. Le projet de Demarigny viendrait alors à point nommé.

Mais il reste en suspens la question des titres cotés sur Alternext et le Marché Libre. Ceux-ci ne seront pas éligibles pour le MTF paneuropéen de Demarigny.

Peut-être que leur sort tient dans les mains d'une autre Bourse, spécialement dédiée à celles-ci. Bruno Colmant, l'ancien président d'Euronext Bruxelles, le pense. 

Un dossier à suivre, donc.

Jennifer Nille



Posté le 26 avril 2010 par Jennifer Nille 1 réactions | Réagir

L'iphone des traders

A Trade Tech, un stand attirait particulièrement l'attention: celui d'Orange Business Services- Trading Solutions. Orange, bien évidemment, mais aussi achalandé de curieux appareils, dont voici un exemplaire:

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Mais qu'est-ce que c'est? Un turret. Autrement dit, le téléphone qu'utilisent les traders pour passer leurs ordres. Il a ceci de particulier que le trader peut prendre 30 communications dans le même temps.

Le modèle illustré ici se veut son l'upgrade du Turret. Lionel Grosclaude, directeur général de Trading Solutions, explique que l'open Trade (c'est comme ça que ça s'appelle), c'est l'iphone du trader. "Le turret, c'est juste la voix. L'open trade, c'est le turret avec une interactivité, connecté à d'autres médias comme la messagerie instantanée, la video,..."



On le voit sur ces deux vidéo, il existe des modèles plus perfectionnés que d'autres. En fait, ceci dépend de la nature du trader. Si celui-ci provient du buy-side (hedge funds, gestionnaires de fonds, proprietary trading desk des banques), la version light est privilégiée (dix contacts). S'il vient du sell side (brokers qui passent les ordres), alors on passe à la version ultra (30 contacts).

"Quand un trader veut conclure son deal, 60% de son travail se passe avant la négociation à proprement dit. Il est important pour lui d'être connecté à ses contacts. Cet outil sert de gestion de la présence" indique Lionel Grosclaude.

Open Trade fonctionne selon ce qu'on appelle en informatique le cloud computing. En résumé, Orange héberge les fonctionnalités de ce téléphone particulier. Ceci implique également des changements dans l'organisation des salles de marché. "Prenez une salle de marché à Londres, avec 1100 traders. Il faut 15 armoires de données pour assurer le back office. Avec la nouvelle génération de téléphone, il en faut 4. Ceci diminue la consommation d'électricité et donc l'empreinte carbone. Les banques y accordent de plus en plus d'importance" explique Lionel Grosclaude.

Orange Business Services n'est pas le seul sur ce marché. L'américain IPC et le Britannique British Telecom  se partagent aussi les parts du gâteau. Mais Lionel Grosclaude précise que la majorité des grandes banques utilisent ses services.

Il reste toutefois une inconnue dans l'équation: les traders traditionnels commencent à céder la place aux algo-traders, des ordinateurs qui exécutent les ordres en fonction de différents paramètres. Qui peut dire à quoi ressemblera les salles de marché dans le futur?

Jennifer Nille

Posté le 23 avril 2010 par Jennifer Nille 0 réactions | Réagir

Trade Tech - Entendu ici et là

Quelques 1.800 personnes étaient attendues lors du salon Trade Tech cette année à Londres. Pourtant, ici et là, on entendait certains participants soupirer devant des conférences plutôt désertées et des stands pas très animés, particulièrement le 22 avril.

 Les nombreux problèmes liés à l'éruption volcanique en Islande expliquent en partie cette ambiance. Mais pas seulement.

A la City, il se dit que Trade Tech décline. "Les débats n'étaient pas très consistants. Le problème, c'est qu'il n'y a pas d'édition derrière ces débats. Chaque participant amène le sujet qu'il veut. Résultat, on tourne un peu en rond" se plaint un participant.

  "Les grandes banques savent déjà avec qui elles veulent travailler parmi les MTF (systèmes multilatéral de transaction, comme Chi-X, ndlr), les fournisseurs de données de marchés,... La marge pour les nouveaux entrants est faible" commente un autre  participant.

D'ailleurs, le salon était surtout peuplé des poids lourds de l'industrie du trading. Le stand du London Stock Exchange impressionnait par sa taille. Celui de Deutsche Bank aussi, parmi les 100 exposants.

"Trade Tech avait du sens il y a trois ans, lorsque MiFID avait été lancée", ajoute un participant.

MiFID, c'est cette directive européenne sur les marchés d'instruments financiers. Un de ses trois volets porte sur la fin des monopoles nationaux des Bourses. Trois ans après son lancement en novembre 2007, le constat est là: un acteur comme Chi-X se classe désormais comme deuxième marché en Europe sur les transactions de valeurs européennes, juste derrière NYSE Euronext.

Une Bourse comme le London Stock Exchange a vu ses parts de marché sur le FTSE100 s'effondrer à presque 50%. La semaine dernière, en cours de séance, celle-ci a atteint ce seuil critique.

 Il en est donc ressorti une fragmentation des marchés.

Celle-ci pose toutefois quelques problèmes.Les Bourses européennes se plaignent du prix de référence. Avec une part de marché de 50%, que représente encore le cours d'une valeur du FTSE100 cotée sur le London Stock Exchange?

Pour les petits brokers, cette fragmentation a également amené des soucis. Difficiles pour eux de se connecter à toutes ces nouvelles plateformes pour espérer proposer le meilleur prix à l'investisseur particulier. D'ailleurs, ils ne sont pas connectés. Seules les grandes banques d'investissement le sont. Mais cela ne profite qu'à leur salle de marchés.

Ceci est en voie de changer...

Jennifer Nille

Posté le 22 avril 2010 par Jennifer Nille 0 réactions | Réagir

Trade Tech - petits couacs

A peine arrivée au salon Trade Tech, situé au Excel center de Londres (dans les docklands), je me suis retrouvée nez à nez avec Alice au Pays des Merveilles. Non, ce n'est pas une blague.

Plus loin, les représentants du marketing de Fidessa, un fournisseur de données et de technologie, téléguidaient un mini-dirigeable dans le salon. Alice, elle, est partie prendre le thé dans le stand d'Ften, tout aussi farfelu. Après renseignement, j'ai appris qu'Ften s'avérait un algo-trader "qui ne se prend pas au sérieux". Un algo-trader, en gros, c'est un ordinateur qui envoie des ordres d'achat et de vente à la vitesse de la lumière sur les marchés. Près de 50% des volumes de transactions sur les marchés européens viennent de ces ordinateurs.


En revanche, pas de trace de cet ordinateur censé défier les traders. Les attachés de presse ont été incapables de me dire où se trouvait Dave Cliff, le professeur d'informatique de l'Université de Bristol, qui devait diriger l'expérience. L'explication plausible à ceci s'appelle volcan. Une partie des participants manquait à l'appel pour cette raison. D'ailleurs, les gens à Trade Tech ne parlaient que de ça.

Sinon, du côté des débats, la première journée s'est achevée sur une note assez mitigée. Le discours de Xavier Rolet (un article de l'Echo y sera consacré ce week-end), le CEO du London Stock Exchange, a rameuté les foules. La partie débats sur la régulation elle a moins plu. Entre nous, on comprend pourquoi... Rappelons que les marchés européens attendent une révision de la directive MiFiD prévue pour cet été. Fondamentalement, celle-ci ne devrait pas être réformée en profondeur.

A Trade Tech, certains pensent que l'accent sera mis sur les dark pools, ces plateformes de transactions permettant l'éxecution d'ordre de manière anonyme. Je ne précise plus d'ordre de bloc car la tendance observée ces deux dernières années montre que la taille des ordres sur les dark pools s'avère quasi identique à celle sur les carnets d'ordre visibles. Certains à Trade Tech critiquent la proposition du régulateur des marchés français, l'AMF, d'imposer une taille minimum pour la taille des ordres traités sur les dark pools..

A suivre...

Jennifer Nille

Posté le 20 avril 2010 par Jennifer Nille 7 réactions | Réagir

Trade Tech ou la foire des traders

Trade Tech ouvre ses portes aujourd’hui, et jusqu’à jeudi soir.

C’est quoi, ça?

Trade Tech est un salon réservé aux professionnels du trading. Représentants des Bourses comme NYSE Euronext et le London Stock Exchange y côtoient leurs concurrents directs, tels que Chi-X et toute la kyrielle de plateformes de transactions alternatives. Les acteurs du buy side (hedge funds et traders des salles de marchés des banques) y sont également présents. On y retrouve aussi des fournisseurs de services comme Fidessa, ThomsonReuters et Dow Jones.

Tous ont leur stand. On se croirait presque dans une foire. Et puis, il y a des débats. Et lorsqu’on oppose le directeur du marché cash de Deutsche Börse aux gars de Chi-X, ça peut donner des étincelles. Andrew Silverman, responsable du trading éléctronique chez Morgan Stanley, modérait le panel. Il avait dû les gronder comme des enfants l’année dernière...

Cette année, le dixième salon se tient à Londres. A la demande de la majorité des participants. Pour une raison assez curieuse, les précédentes éditions se tenaient à Paris et en dehors de la City.

Il faut croire que Trade Tech suit finalement l’évolution assez frappante du trading, qui se concentre de plus en plus à Londres. Au troisième trimestre, NYSE Euronext déménagera son principal centre de données à Basildon, à une trentaine de kilomètres de la capitale britannique.

Tous les concurrents sérieux de la Bourse, à commencer par Chi-X, se trouvent non loin de là. Mais surtout, les gros clients de celle-ci, également les gros acteurs des marchés en général, y ont établi leur quartier général. La majorité des volumes de transactions traités en Europe proviennent de ceux-ci. Sur Euronext Bruxelles, ils représentent entre 55 et 58% des transactions sur le Bel20 chaque jour.

L’attraction du salon cette année, ce sera ça:

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Le professeur d’informatique de Bristol Dave Cliff va tenter entre le 21 et le 22 avril de départager qui de l’ordinateur ou du trader offre la meilleure performance. On est déjà impatient de connaître le résultat…
Un des participants nous a toutefois confié que Trade Tech, ce n’est plus ce que c’était. “L’action s’est déplacée à la conférence FPL FIX, qui a eu lieu il y a 4 semaines"".

FPL FIX, cliquez ici.

Nettement moins bling-bling...

Le compte rendu de Trade Tech suit...

Jennifer Nille

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