Bulletin météo de l'économie en Europe
Voici un outil interactif bien utile pour avoir une vue d’ensemble de la situation macro-économique des pays européens.
Présenté sous la forme d’une carte météo, il permet de se rendre compte, en un coup d’œil, de la vitalité économique du Vieux Continent. Ici l’icône du soleil signifie une accélération de la croissance et une baisse du chômage tandis qu’un nuage pluvieux annonce une morosité persistante.
En survolant un pays avec votre souris, vous verrez apparaître dans le coin supérieur gauche, le consensus des prévisions du PIB et du taux de chômage pour 2010 et 2011.
Voici l'adresse pour utiliser cette carte interactive (www.ft.com/weather-map). Il vous faudra peut-être vous enregistrer sur le site du FT pour y accéder.
Belgique, cela donne une progression du PIB de 1,4% en 2010 et de 1,5% en 2011 et un taux de chômage de 8,8% cette année et de 9% l’an prochain.
Les dernières prévisions de la BNB font état d’une hausse de 1,3% du PIB en 2010 et de 1,7% en 2011.
Conçue par le "Financial Times", cette carte météo économique est accompagnée d’une analyse de la situation actuelle et de ses développements probables.
Voici quelques points forts de cette analyse :
-->La croissance en Europe s’est nettement accélérée au cours du deuxième trimestre.
-->Les consommateurs affichent un optimisme qui n’a plus été vu depuis fin 2007.
-->La croissance de l’exportation allemande est davantage le fait de la Chine que des Etats-Unis.
-->Des marchés du travail stables et une baisse du chômage dans des pays comme l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande et l’Italie devraient stimuler les dépenses des consommateurs européens.
-->Le taux de chômage de la zone euro reste très élevé à 10%. Il masque toutefois de grandes disparités entre l’Allemagne (6,9%) et l’Espagne (20,3%) par exemple.
-->Ces conditions peuvent changer rapidement comme l’a démontré un passé récent. Si les perspectives US sont désormais moins importantes pour l’Allemagne, elles restent cruciales pour l’ensemble du continent.
Cliquez ici pour lire l'analyse complète (en anglais).
Stéphane Wuille

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