Le dragon chinois enflamme la Bourse
Plus de 1,3 milliard de chinois fêtent ce lundi 23 janvier le passage à l’an neuf. Comme vous le savez sans doute, dans l’empire du milieu, chaque année est placée sous le signe d’un animal selon un cycle de 12 ans. C’est ce que l’on appelle l’astrologie chinoise.
Après l’année du chat (appelée aussi année du lapin), c’est au tour du dragon de sortir de sa grotte. C’est l’un des signes les plus populaires de ce bestiaire, avec celui du Tigre, aurais-je envie de dire pour des raisons toutes personnelles.
D’un point de vue boursier, le dragon est signe de prospérité. Selon le graphique ci-dessous conçu par l’hebdomadaire The Economist, les neuf dernières années du dragon (entre 1900 et 2011) se sont soldées, en moyenne, par une hausse de 7,7% (en termes réels) de l'indice Dow Jones. Les dragons sont donc des « bulls ».
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(Source: The Economist)
Selon ces mêmes statistiques, on aurait dû connaître un excellent millésime boursier en 2011, année du lapin qui se voit créditée de la meilleure moyenne (+9%) de tous les signes. Mais en guise de hausse, ce fut plutôt le coup du lapin....
Par contre, l’année prochaine risque d’être difficile. Le serpent reprendra la main. Avec la chèvre et le cheval, il constitue le trio des animaux « bear » c’est-à-dire ceux dont le règne se solde par un recul des Bourses.
Cette année, j’ai bien envie de croire à cet horoscope chinois. Il sera toujours temps de repasser à l’occidental l’an prochain, non ?
En tout cas, à la Bourse de Bruxelles, on veut y croire! Pour célébrer le nouvel an, l'ambassadeur chinois en Belgique a été invité, en compagnie de Didier Reynders, à sonner la cloche d'ouverture de la séance de lundi.
Stéphane Wuille
(Photo: Reuters)


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