Posté le 10 avril 2011 par Netto blog 0 réactions | Réagir

Retour à la case départ

C’est bien de prendre un peu de recul. Revenir 10 ou 20 ans en arrière dans le cadre du dossier de Mon argent consacré aux "vieux papiers" permet de prendre conscience qu’en matière de placements, rien n’a fondamentalement changé. Les institutions financières sont toujours promptes aujourd’hui à mettre sur le marché des produits complexes que des investisseurs peu regardants vont acheter les yeux fermés, le seul pourcentage de rendement "promis" retentissant à leurs oreilles comme une irrésistible invitation.

Directive MiFid

Mais il y a de l’espoir! La FSMA, nouveau nom de l’autorité de marché CBFA, lancera au plus tard au mois de juin un moratoire durant lequel les banques qui joueraient le jeu ne vendraient plus de produits complexes. "Pour offrir aux investisseurs particuliers des produits appropriés à leurs besoins", a dit son président. Tiens, n’est-ce pas là l’objectif de la directive européenne MiFid, qui imposait aux banques de passer en revue le profil d’investisseur de leurs clients? Serait-ce là un aveu d’échec à peine voilé?

Education et formation

Quoi qu’il en soit, ce moratoire recadre une nouvelle fois les institutions financières dont on surveillera avec grande attention la participation "volontaire" et la liste de produits "complexes" retirés du marché (sur ces points, tout reste flou...). Ce ne sera de toute façon pas suffisant. Pour que ces produits ne voient jamais le jour ou soient réservés à des investisseurs institutionnels, ou avertis, il faut travailler en amont, pas en aval. En éduquant les investisseurs de demain à séparer le bon grain de l’ivraie et en leur donnant les moyens de choisir eux-mêmes en connaissance de cause. Dommage que la FSMA, nouveau chantre de la protection des consommateurs, n’ait pas commencé à concocter un plan d’actions par le bout de cette lorgnette-là. D’autant que la formation et l’éducation des investisseurs fait partie de ses champs de compétence...

François Mathieu

Posté le 3 avril 2011 par Netto blog 1 réactions | Réagir

Veut-on protéger le consommateur?

Au-delà des chiffres qui démontrent la cherté de l’énergie en Belgique par rapport à chez nos voisins européens, il y a un vrai problème d’information aux consommateurs. Sur plusieurs plans. Celui de la facturation, d’abord. Si le manque de transparence de la facture est un grand classique, les paramètres utilisés pour déterminer le tarif énergétique sont désuets ou carrément "hors sujet". Ces paramètres correspondent peut-être aux pratiques commerciales des acteurs du secteur mais il est tout de même étonnant de voir sa facture de gaz dépendre… des cours pétroliers. Tout aussi étonnant: le fait que notre facture de gaz soit partiellement tributaire des prix… du charbon!

Pensions

Il est aussi étrange de constater que notre facture d’électricité mentionne un "supplément pensions". Non, il ne s’agit pas de supporter financièrement la reconversion des anciens charbonnages ou de se montrer solidaire à l’égard des moins favorisés - ce qui serait légitime. Il s’agit d’une participation au financement des pensions extra-légales des anciens employés des secteurs de la distribution et du transport! Etonnant, disait-on. Certes, cela ne représente que 7 euros (en Flandre) ou 10 euros (en Wallonie) pour une famille de 4 personnes en 2011! Dans le genre "étrange", ceci n’est cependant qu’un exemple parmi d’autres. Le fonctionnement du marché, pourtant libéralisé, s’articule ainsi encore en grande partie autour des trois niveaux de pouvoirs (fédéral, régional et communal) qui déterminent plus… de 50% de notre facture énergétique, avec des différences régionales parfois substantielles.

Protection

Ce manque de cohésion se retrouve aussi dans le contrôle du fonctionnement du marché: alors que la Commission européenne souhaite voir renforcé le rôle de notre régulateur national (dont la principale mission est de protéger les consommateurs), les autorités ont d’abord décidé de lui coller quatre belles-mères institutionnelles (dont l’Administration de l’énergie) pour l’assister dans sa mission avant de se raviser, contraintes et forcées par la même Commission européenne. Bref, il est plus que temps qu’on arrête de badiner avec cette "protection du consommateur". Cela prêterait presque à sourire…

François Mathieu

Posté le 27 mars 2011 par Netto blog 0 réactions | Réagir

Obligations "poubelles" synthétiques

L’actualité des derniers mois a été pour le moins agitée: crise de l’endettement dans la zone euro, tensions au Moyen-Orient, flambée des cours des matières premières, menaces de catastrophe nucléaire au Japon… Et pourtant. Aucun de ces nuages sombres ne semble venir à bout de l’enthousiasme des marchés. Les fluctuations sont certes importantes, mais les mouvements de repli sont jusqu’ici restés limités. Les Bourses affichent aujourd’hui le même niveau qu’il y a douze mois.

Plancher

Quant aux sociétés, la plupart ont battu les attentes des analystes en 2010 et respirent la santé. Selon la Federal Reserve, les sociétés américaines non-financières disposaient fin 2010 de 1.900 milliards de dollars sous forme de liquidités et de titres à brève échéance au bilan, soit 7% de l’ensemble des actions, le plus haut niveau depuis 1963.

Revers

Cette montagne de liquidités n’a cependant pas que des avantages. Elle suggère en effet que les entreprises se retiennent d’investir et d’innover, deux conditions pourtant essentielles à la croissance économique. Reste par ailleurs à savoir si elles parviendront encore, en 2011, à surclasser le consensus - beaucoup  plus ambitieux – des analystes. Dans le cas contraire, les valorisations des actions risquent d’être bien moins alléchantes.

Leçons

Les investisseurs ne semblent pas encore prendre acte de ce risque. Au lieu de couvrir leurs portefeuilles, ils se laissent en effet tenter par des produits financiers «dernier cri», comme les obligations synthétiques. Les leçons tirées en 2007 ont-elles déjà été oubliées?

Peter van Maldegem

Posté le 11 mars 2011 par Netto blog 2 réactions | Réagir

Gérer activement rapporte encore

“Ces dernières années, la Bourse n’a rien rapporté.» L’affirmation, fréquente, repose sur des arguments solides. L’indice européen large, le DJ Euro Stoxx 50, n’a en effet progressé que de 1% par an ces cinq dernières années, dividendes inclus. Pour autant, l’affirmation fait l’impasse sur le succès de certains fonds d’actions gérés activement, qui ont réussi à enregistrer des returns positifs en période de crise. On ne peut donc pas affirmer, comme certains observateurs le font fréquemment, que la gestion active n’est pas efficace.

Surcroît de return

Le fonds d’actions européen le plus performant des cinq dernières années a signé un return moyen de 10% par an. Les épargnants qui ont investi 10.000 euros dans ce fonds il y a cinq ans sont aujourd’hui à la tête d’un capital de 16.105 euros. Ceux qui ont placé le même montant dans un tracker sur l’indice n’ont plus que 9.510 euros en poche...

Quête permanente

La quête de fonds gérés activement qui parviennent
à atteindre leurs objectifs et à battre leur indice de référence (benchmark)
en échange de coûts plus élevés n’est pas une sinécure.  Les gestionnaires
communiquent de manière laconique, voire pas du tout, à propos de la mesure avec  laquelle leurs fonds s’écartent de leur indice. Par ailleurs, le fait de s’écarter de l’indice n’est pas davantage gage de succès.

Régularité

Les investisseurs n’ont plus qu’à retrousser leurs manches et à procéder à une comparaison objective des fonds, sans oublier de tenir compte du niveau de frais. Plus les frais de gestion fixes sont faibles et plus le gestionnaire impose des frais liés à la performance du fonds, plus celui-ci sera indiqué pour votre portefeuille. Hélas, de nombreux investisseurs omettent encore souvent d’appliquer ce principe à leurs investissements.

Peter Van Maldegem

Posté le 24 février 2011 par Netto blog 0 réactions | Réagir

L'emprunt "vert" doit subsister

L’octroi de crédits aux ménages belges n’a jamais été aussi élevé. Avec un volume de 163 milliards d’euros fin 2010, les crédits hypothécaires ont atteint un sommet historique. Jamais auparavant les Belges n’ont autant emprunté pour acheter, construire ou rénover une habitation. Pour réaliser ses ambitions de propriétaire, le Belge ne craint donc pas de contracter un emprunt. Au contraire: les emprunts verts connaissent même, sous l’impulsion des banques, un essor considérable. Pas étonnant: l’État paie une partie des intérêts à votre place pour certains investissements économiseurs d’énergie.

Pas de capital

On dit parfois que "le meilleur crédit est celui qu’on ne conclut pas", en matière de crédits "conso" du moins. Dans le cas de l’emprunt vert, la donne est différente. Grâce à l’emprunt vert, les particuliers qui n’ont pas de capital de côté peuvent alléger leur facture énergétique et maintenir à niveau la valeur de leur habitation. Car il est évident que les habitations consommant peu d’énergie gagneront en valeur à l’avenir (le train est d’ailleurs en marche), tandis que celles qui en consomment plus en perdront.

Le fossé 

Depuis le lancement du système à la mi-2009, 78.000 emprunts verts ont été contractés. Mais des centaines de milliers d’habitations ne sont pas pourvues d’un système d’isolation de leur toit. La Belgique est par ailleurs l’un des pays européens où les déperditions d’énergie sont les plus importantes. Cette mesure coûte de l’argent, c’est vrai. Mais l’emprunt vert doit subsister pour des investissements ciblés (isolation, vitrages à haut rendement et chaudières à mazout). Pour plusieurs raisons:

  1. c’est un stimulant incontestable de notre marché de l’emploi, ce qui est économiquement intéressant pour l’Etat.
  2. le fossé entre pauvres et riches ne serait plus alimenté par un sponsoring essentiellement destiné aux plus nantis puisque l’argent ne doit pas forcément être disponible avant d’être partiellement remboursé.
  3. les critères d’émissions à effet de serre seraient plus rapidement respectés au niveau européen.

Et pour les particuliers, cerise sur le gâteau: ceux qui consomment peu seront plus riches demain!

Retrouvez notre dossier spécial 'Batibouw' sur www.monargent.be/batibouw

Nadine Bollen

Posté le 7 février 2011 par Netto blog 3 réactions | Réagir

Les dérives d'un système

Soinsdesante La santé a un prix. Et quel prix! La facture des soins de santé explose. De 7,2% en 2009, d’après le comité d’étude sur le vieillissement (CEV). Et encore: compte tenu du vieillissement et de l’explosion du
recours aux techniques médicales coûteuses, la sécurité sociale ne peut pas tout rembourser. Pas étonnant, dès lors, que l’assurance hospitalisation ait le vent en poupe. Cette bouée de sauvetage risque pourtant à terme de couler le système. Explication. Sur les quelque 8 millions de contrats d’assurance hospitalisation en circulation, 3,6 millions le sont dans le cadre d’une assurance de groupe (collective). Autant d’assurés qui se fichent éperdument de savoir ce qui se figure(ra) sur leur facture d’hospitalisation. D’ailleurs, dans les hôpitaux, le personnel parle parfois ouvertement de «patients DKV», ceux pour lesquels il ne faudra pas être trop regardant à la facture! Et les prix pratiqués de suivre une courbe ascendante...

Sans entrer dans la lutte d’influence que se livrent les mutuelles (au nom de la solidarité) et les compagnies (au nom de la rentabilité), il est urgent de s’interroger sur l’avenir du système. Une prise de conscience s’impose auprès des… assurés. Les «individuels» l’ont déjà compris: ils doivent choisir entre un contrat auprès d’un privé ou d’une mutuelle, avec les différences de tarifs et de couvertures que cela implique. Les salariés, nombreux à bénéficier d’un contrat «groupe», n’en sont pas encore toujours conscients. Leur prime est payée en tout en ou en partie par l’employeur, et le contrat est souvent généreux. Cet avantage extra-légal est très précieux. Mais fragile. Et pas seulement quand on en perd le bénéfice en cas de départ de l’entreprise ou de licenciement. Les contrats en cours sont aussi menacés par la hausse des tarifs. Si les assureurs honorent toujours les factures, ils les discutent âprement avec les prescripteurs abusifs. Les patients peuvent eux aussi contribuer à préserver le système. En rappelant, en cas d’excès flagrant, que l’assurance hospitalisation est là pour épauler les patients, pas pour financer la médecine.

François Mathieu

Posté le 27 janvier 2011 par Netto blog 3 réactions | Réagir

Les épargnants: pas des ignares

Ezel "L’argent placé sur un compte d’épargne ne rapporte rien". "Le bon de caisse est un investissement sans valeur...  qui trouve malgré tout grâce aux yeux des investisseurs ‘bons pères de famille’". Ces deux commentaires postés sur notre site Internet résument l’avis de certains investisseurs au sujet des produits d’épargne à taux fixe. Certains considèrent que  la voie la moins risquée est forcément celle choisie par les "ignares". Ils doivent être très nombreux, vu les montants colossaux déposés en "lieux sûrs"! Pas loin de 300 milliards d’euros, tout compris.

Certes, une minorité sacrifie un rendement garanti en prenant des risques. C’est bien. Mais savent-ils, le cas échéant, combien ils percevront en bout de course? Non, le plus souvent. On peut donc comprendre la majorité des épargnants. A leur décharge, on rappellera que ce n’est pas parce que certains produits d’épargne sont moins risqués qu’ils ne doivent pas s’informer du rendement et des coûts auprès des organismes financiers. L’épargnant doit balayer devant sa porte. Quels sont ses objectifs? Quel est son horizon d’épargne? Dans quelle mesure est-il prêt à sacrifier une part de sérénité en échange?

Les produits d’épargne offrent une sécurité relative et sont "ennuyeux" mais ils constituent la base de tout portefeuille (moyen). Les épargnants qui assurent leurs arrières en composant un portefeuille dont les fondements ne sont pas – ou peu -  exposés au risque peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Mais leur sommeil pourrait être plus profond au prix de quelques recherches (pas plus...). Ils dorloteraient encore mieux leur épargne en optant pour le ou les produits qui leur correspondent vraiment!

Sven Vonck

Posté le 20 janvier 2011 par Netto blog 11 réactions | Réagir

La voiture électrique? Quel show...

Groeneauto ...Il y en a plus que pour elle. On en oublierait presque que la Commission européenne ne table que sur 1 à 2% de voitures électriques dans l’ensemble du parc d’ici à 2020. Et que les perspectives du secteur évoquent au grand maximum une part de 10 à 15% d’ici 10 ans. Mais les constructeurs n’ont d’yeux que pour ces voitures carburant à l’électricité. Pas seulement parce que le vert est à la mode…  A ses «zéro» émissions de CO2/km s’ajouteraient en effet un coût global d’entretien infinitésimal et des frais de carburant réduits (l’électricité coûte presque 10 fois moins que l’essence). Quoi qu’il en soit, des questions se posent:

  1. Des études sérieuses ont montré que la consommation à l’usage d’une voiture électrique était nulle. Mais le calcul n’inclut pas le recyclage des batteries, les frais de production et d’acheminement d’électricité. Entre autres. Aux Etats-Unis, pour rappel, une grande part de l’électricité est encore produite au… charbon. Alors que recouvre le concept d’émission «zéro» vanté par les constructeurs?
  2. La Commission européenne, au grand dam des constructeurs allemands, a sérieusement abaissé les seuils d’émission de CO2 à atteindre d’ici à 2015, à moins de 130 gr de CO2 par km. Or,  d’après l’agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, l’empreinte «carbone» totale d’une voiture électrique serait de 126 gr de CO2 au km… Une nouvelle fois, qu’englobe donc le fameux concept d’émission «zéro»?
  3. Pour sponsoriser cette différence de 4 grammes de CO2, les Etats sortent l’artillerie lourde en matière d’incitants fiscaux. En Belgique, l’Etat fédéral octroie une prime de 30% à l’achat. N’est-ce pas exagéré au vu des doutes persistants quant à l’impact environnemental réel d’une voiture électrique? Surtout dans le contexte d’endettement public actuel...
  4. Des questions se posent aussi sur la méthodologie employée pour calculer ces seuils (X grammes de CO2/km) déterminants pour fixer le niveau des incitants fiscaux octroyés...
  5. «Cerise sur le gâteau»: de nombreux experts remettent en cause le carbone comme norme de pollution d’une voiture...

François Mathieu

Posté le 9 décembre 2010 par Netto blog 17 réactions | Réagir

Etes-vous une vache à lait?

Bankkaart_koe_220 Certaines banques considèrent le compte à vue comme un produit juteux et, partant, leurs clients comme des vaches à lait. Comment expliquer autrement les énormes différences de prix constatées lors de la comparaison des tarifs des comptes bancaires/à vue? Le compte à vue coûte en moyenne entre 0 et 175 euros. Pourtant, pour 175 euros, n’espérez pas bénéficier «services» supplémentaires. Ces 175 euros vous seront réclamés en fin d’année en échange de la possibilité d’extraire de l’argent de votre compte, de procéder à des virements et d’utiliser votre carte de paiement. En résumé: de gérer vos finances au quotidien.

Rentabilité oblige Évidemment, toutes les banques ne peuvent proposer un compte à vue gratuit. On peut par ailleurs difficilement reprocher aux organismes financiers de vouloir gagner de l’argent sur les produits financiers qu’ils vendent. En fin de compte, tout client a intérêt à ce que sa banque soit rentable. Chacune peut donc appliquer librement le tarif qu’elle estime le plus juste…

Mais chacune est manifestement libre d’appliquer des tarifs prohibitifs. Vous avez le sentiment d’être la vache à lait de votre banquier? Vous pouvez agir de manière proactive contre ces pratiques en changeant de banque si nécessaire. C’est de toute façon plus efficace que de vous plaindre passivement de tarifs élevés. C’est aussi la seule manière de pénaliser une banque qui pense que les clients sont des moutons de panurge. Il y a du boulot: seuls 0,6% des Belges (de plus de 18 ans) ont changé de banque en un an grâce au nouveau service de mobilité bancaire; c’est peu! La banque est responsable du tarif qu’elle applique mais le client, lui, est tenu de chercher la formule la plus adéquate...

Sven Vonck

Posté le 27 juillet 2010 par Netto blog 1 réactions | Réagir

Tony Hayward ou "Tony la gaffe"

MDF66051 Depuis le début de la marée noire dans le golfe du Mexique, le directeur général sur le départ de BP a multiplié les gaffes et les maladresses. Petit florilège de ces meilleures répliques:

  • 3 mai: pas de la faute de BP - "Ce n'est pas notre accident, mais il est de notre responsabilité de nous en occuper, d'arrêter la fuite, de nous occuper du pétrole en surface, de nous assurer qu'il n'y ait pas de dégâts environnementaux, ou qu'ils soient minimes", affirme-t-il sur la chaîne américaine CBS.
  • 14 mai: la "minuscule" quantité de pétrole - "Le golfe du Mexique est un très grand océan. La quantité de pétrole et de dispersant que nous y mettons est minuscule, par rapport au volume d'eau total", explique Tony Hayward au quotidien The Guardian.
  • 18 mai: le "désastre modeste" - "Je pense que l'impact environnemental de ce désastre sera probablement très, très modeste. ", lance-t-il sur la chaîne britannique Sky News.
  • 19 juin: la régate de trop - Tony Hayward, qui était resté aux Etats-Unis depuis le début de la marée noire, s'accorde un jour de repos en Angleterre. Mais il fait scandale en participant à une régate autour de l'île de Wight, à bord d'un voilier qu'il possède en partie.
  • "I want my life back", dixit Tony Hayward

LISEZ AUSSI: "Les 10 plus gros parachutes dorés" : Suite aux lourdes pertes subies par un groupe ou à des erreurs de management, il arrive à certains patrons d'être mis à la porte... à coups de millions d’euros. Tony Hayward de BP devrait, dans une moindre mesure, suivre cette voie.

NBe (avec AFP)

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