Posté le 17 mai 2013 par Vincent Papaleo

Flip le bouquin

FlipsnackLa mode semble être au « flip » pour les nombreuses liseuses accessible sur le Web ou via des applications sur smartphones et tablettes. Pour rappel, le principe du « flip » repose sur la reproduction numérique de la sensation de tourner les pages comme on le fait avec un livre réel.

Le service offert gratuitement par Flipsnack consiste en la création assistée d’un e-book consultable en ligne et ce, à partir d’un fichier PDF ou d’images chargées sur le système. Une simple inscription suffit pour accéder à l’interface de création. Chargez vos fichiers, trouvez un titre et lancez-vous ensuite dans l’édition même du bouquin numérique. L’éditeur vous permettra de choisir un modèle, d’ordonner vos pages, de définir leurs couleurs, l’image de fond ou encore le bruitage lorsque le lecteur tournera les pages. D’autres options, toutes plus pratiques les unes que les autres, offriront à votre lectorat un confort réellement optimal.

Le résultat sera consultable en ligne grâce à l’URL unique fournie par le site ou encore sur les réseaux sociaux et blogs sur lesquels vous désirez le partager. Bonne lecture !

Posté le 17 mai 2013 par Vincent Papaleo

L’outil de conférence en ligne multiplateforme

MeetLes outils de conférence en ligne ne manquent certainement pas sur le Net. Cette fois, T-zine met un coup de projecteur sur Meet.fm, un service de vidéo-conférence qui a plus pour cible le monde professionnel que privé.

Meet.fm se veut multiplateforme grâce à son accès disponible par navigteur web. Pratique pour lancer une réunion avec des collègues qui utilisent leurs tablettes dans un hôtel à l’autre bout du monde tandis que vous êtes au bureau ! Autre point fort du service : outre les fonctions habituelles de vidéo et de messagerie instantanée, Meet.fm supporte la voix sur IP, le partage d’écran, la navigation en collaboration ainsi que le partage de fichiers, ce qui en fait un outil on ne peut plus complet. Notez que le partage de fichiers se fait à partir de services aussi connus que Google Drive, DropBox, Box.net ou encore Evernote, ce qui est une belle garantie de sécurité.

Meet.fm pousse le vice jusqu’à proposer une personnalisation des salles virtuelles mises à la disposition de ses utilisateurs afin qu’ils y intègrent les couleurs de leur société. On est pro ou on ne l’est pas ! Il va de soi qu’un tel niveau de service présenté dans un écrin aussi luxueux et design n’est pas offert gratuitement : il vous en coûtera une dizaine d’euros pour lever les limitations sur le nombre de participants, la durée des conférences et l’espace de stockage. Un prix plutôt abordable pour un outil aussi efficace!

Posté le 17 mai 2013 par Vincent Papaleo

Votre propre magazine sur tablette

FlipboardDepuis 2010, année de son lancement, Flipboard continue son petit bonhomme de chemin en tant qu’agrégateur de news et autres fils RSS sur mobiles et tablettes. Cependant, l’outil ne compte pas se cantonner à cette fonction et vient de lancer un service de curation baptisé « Magazines »

Le principe est tout sauf neuf : la création d’un magazine à partir de contenus collectés sur le Web. Cependant, même si l’originalité n’est pas au rendez-vous, force est de constater une certaine réussite dans le résultat et la manière de faire. En effet, non seulement l’interface web « EDITOR » et l’extension d’ajout de contenus destinés à votre navigateur sont des modèles de simplicité dans leur utilisation, mais il faut également souligner la fluidité parfaite du magazine une fois ce dernier créé.

Flipboard se destine principalement aux smartphones et tablettes Android et iOS, il n’y a donc pour l’instant aucune interface de consultation sur le Web, seul l’outil d’édition y est pour l’instant accessible. Il n’est donc pas possible à vos visiteurs de lire votre magazine autrement qu’avec leurs tablettes ou smartphones et ce, uniquement s’ils téléchargent l’appli Android ou iOS. Cela devrait cependant changer d’ici peu …

Posté le 17 mai 2013 par Vincent Papaleo

De la photo à la vidéo

PicovicoNos photos, du fait de leur numérisation, peuvent autant se retrouver sagement imprimées et placées dans un album, atterrir sur l’un ou l’autre réseau social ou servir au montage d’une vidéo. Dans ce dernier cas, l’outil proposé par PicoVico est idéal pour créer des animations qui valent le coup d’œil.

Après une rapide inscription, vous aurez accès à l’interface de PicoVico qui va vous mener, pas à pas, à la création d’une vidéo intégrant textes, images et musique. La première étape consiste à choisir parmi l’un des trois modèles proposés. Ces modèles donneront la tonalité de la réalisation grâce aux effets de transition et de présentation qu’ils comportent. La deuxième étape consiste en l’ajout de vos photos, soit à partir de votre machine, soit à partir d’un service en ligne comme Facebook ou Flickr. L’outil accepte jusqu’à 30 photos que vous pouvez ordonner sur une ligne du temps. Notez qu’il est également possible d’intégrer du texte entre chaque image importée. Le travail une fois accompli, il ne vous restera plus qu’à ajouter une bande son que vous pouvez choisir sur le site ou importer à partir de votre PC dans un format MP3.

Le service est d’une simplicité enfantine et ne demande que quelques minutes pour créer une vidéo originale sur base de vos images. Vous pourrez par la suite envoyer votre création par email, la partager sur les réseaux sociaux ou encore l’intégrer facilement dans un blog grâce au code fourni par le service. Last but not least : PicoVico est totalement gratuit !

Posté le 16 mai 2013 par Vincent Papaleo

Google lance son service de streaming musical

GooglemusicLa grande nouveauté annoncée lors de la conférence Google I/O est certainement le lancement du nouveau service de streaming musical pour les smartphones Android : Google Play Music All Access. Le service, tout comme ses concurrents Spotify et Deezer, proposera des millions de morceaux sur simple abonnement mensuel.

Le tarif de cet abonnement au service de Streaming musical de Google s’élève à 9,99 dollars pour un accès illimité au catalogue. Ce dernier a été composé grâce aux accords signés avec Sony Music Entertainment, Warner Music Group et Universal Music Group. Le service est disponible dès maintenant au pays de l’Oncle Sam.

Google proposait déjà Google Music, un service de téléchargement de musique et de diffusion en ligne, un peu à la façon de iTunes. Cependant, avec Google Play Music All Access, Google s’engage sur le marché en pleine expansion du streaming musical dont les revenus ont crû de 44% en 2012 et qui représente 10% des ventes totales de musique numérique, une manne que Google ne pouvait décemment pas laisser uniquement à ses concurrents…

Posté le 16 mai 2013 par Vincent Papaleo

Le chat, la voiture et l’internaute

SécuritéSelon une étude menée par GfK pour le compte de Microsoft, la plupart des internautes sont un peu comme le chat prisonnier dans les phares d’une voiture : il a peur mais ne bouge pas. En effet, 84% des sondés avouent être inquiets sur la diffusion de leur vie privée sur Internet alors que plus de la moitié d’entre eux (53%) ne prennent pas de mesure de protection.

L’étude a été réalisée en avril dernier auprès d’un panel de 4015 personnes en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. En ce qui concerne nos voisins français, les données divulguées concernent leur date de naissance (63%), leur nom de famille (49%), leur ville de résidence ( 47%) et, pour 34% d’entre eux, leur adresse e-mail. Les personnes pouvant être qualifiées de « prudentes » ne représentent qu’une minorité parmi les sondés : 42%, pour être plus précis. Notez en passant que les personnes protégeant mieux leur vie privée sont en majorité issues de la gente féminine (57%)…

Le sondage montre également que 15% des sondés seraient conscients des risques encourus lorsqu’ils diffusent des informations privées sur le Net mais que, paradoxalement, ils ne prennent aucune mesure pour se protéger en ligne. Enfin, 19% des sondés sont très actifs sur le Net et y publieraient des données personnelles dans l’insouciance la plus totale. En réalité, l’image du chat pris dans les phares d’une voiture n’est donc pas tout à fait exacte : près de 20% des internautes n’ont même pas peur des conséquences et restent au milieu de la route…

Posté le 16 mai 2013 par Vincent Papaleo

Google Maps se refait une beauté

MapsLors de la fameuse et tant attendue présentation de Google I/O, la firme de Moutain View a déjoué tous les pronostics : pas de nouveau smartphone ou tablette, pas de nouvelle version d’Android et encore moins de Smartwatch. Cependant, tout comme une fuite quelques heures avant la présentation l’affirmait, Google Maps va bel et bien recevoir un nouveau design et de nouvelles fonctionnalités.

Le service de cartographie va en premier lieu afficher des cartes plus simples et en plein écran, la barre de navigation passant purement et simplement à la trappe. L’affichage sera également plus personnalisé avec l’intégration de vos propres photos publiées à l’origine sur Google + ainsi que de vos propres points d’intérêt comme, par exemple, les restaurants que vous appréciez.

Au niveau des fonctionnalités, il sera possible d’entrer directement dans un bâtiment avec Street View d’un simple clic sur le lieu choisi. Les itinéraires ont également reçu quelques améliorations avec des informations supplémentaires sur le trafic et les transports en commun.

Pour terminer, notons que Google Earth a également été mis à jour pour lui offrir plus de fluidité, des textures ainsi que des détails plus proches de la réalité avec, par exemple, des nuages placés en temps réel au-dessus de la planète ! Vous pouvez les admirer dès aujourd’hui dans la version bêta du service.

Posté le 16 mai 2013 par Vincent Papaleo

De Gucht montre les dents !

ChineLes équipementiers chinois sont dans le collimateur de la Commission européenne et plus particulièrement dans celui du commissaire européen du commerce Karel De Gucht.

M. De Gucht n’en est pour l’instant qu’aux menaces formelles puisqu’il se dit, selon plusieurs sources, qu’il prépare une lettre d’avertissement adressée au gouvernement chinois. La raison de son courroux ? Les aides accordées par le gouvernement chinois aux entreprises de télécom telles qu'Huawei et ZTE qui permettent à ces derniers de pratiquer des tarifs beaucoup plus bas que leurs concurrents européens. Le commissaire européen, appuyé en cela par le président de la Commission, José-Manuel Barroso, exige donc la fin de ces pratiques sous peine de voir les équipementiers chinois taxés sur leurs produits en Europe.

Les télécoms chinois ne sont pas les seuls à être menacés de rage taxatoire par l’ancien ministre belge des affaires étrangères, c’est également le cas du matériel solaire en provenance de l’Empire du Milieu qui pourrait se voir infliger une taxe douanière atteignant en moyenne 47% ! 

Posté le 10 mai 2013 par Vincent Papaleo

Veuillez poser vos crayons !

TestmozLe Web regorge d’outils pour créer des tests et autres quizz mais bien peu arrivent à la cheville de TestMoz, un générateur de tests gratuit bourré d’options bien pratiques pour, par exemple, les professionnels de la formation.

Le service ne demande aucune inscription, ni pour créer votre test, ni pour y répondre. Cependant, le service est payant si vous désirez conserver tous les tests créés. En ce qui concerne la génération même du test, il suffit de lui fournir un titre et une description pour entrer les questions et les réponses. Ces réponses peuvent prendre différentes formes : le traditionnel vrai ou faux, le choix multiple ou encore la réponse libre. Ces possibilités ouvrent l’outil autant aux enseignants qu’aux personnes désireuses de réaliser une petite étude de marché. Qui dit test, dit également points. Ces derniers peuvent être affectés à chaque question et seront calculés automatiquement dans le résultat final.

Outre ces fonctionnalités, somme toute habituelles, TestMoz intègre quelques options qui font la différence : citons, entre autres, la possibilité de poser les questions soit dans l’ordre de leur création soit aléatoirement. Soulignons également le type de correction qui peut signaler les fautes avec ou sans la bonne réponse. Notez pour finir que le test est accessible en ligne grâce à une URL unique et que le créateur du test aura accès à tous les résultats grâce à son compte administrateur. 

Posté le 10 mai 2013 par Vincent Papaleo

Gérer votre produit sur les réseaux sociaux

MakemesuiteLes réseaux sociaux sont bien entendu incontournables pour gérer l’image marketing d’un produit, on ne le répètera jamais assez. Cependant, surveiller et réagir sur chacun d’entre eux n’est pas la tâche la plus aisée qui soit. C’est là qu’intervient un outil comme Marketmesuite

L’outil peut se définir comme une interface où viennent s’agréger tous les messages publiés sur vos comptes Facebook, LinkedIn et Twitter, un peu à la façon d’un client pour courrier électronique. Ce style d’interface améliore grandement l’ergonomie de l’outil par rapport à la concurrence. Sur l’ergonomie, justement, soulignons la prévisualisation très pratique des messages ainsi que la fonction de filtrage qui offre un affichage par réseau, par mots-clés, par date ou - ce qui est plus rare - par géolocalisation. La lecture est une chose, la publication en est une autre et, là aussi, MarketMeSuite réalise un sans-faute en acceptant la publication sur plusieurs réseaux en un seul clic ou la programmation de messages qui seront automatiquement postés à une date choisie.

Avant de clôturer cet avis sur MarketMeSuite, citons également son puissant moteur de recherche permettant de retrouver rapidement une information dans cette foule de données. Dommage que l’outil ne soit gratuit que durant 30 jours…

Posté le 10 mai 2013 par Vincent Papaleo

Travaillez connecté !

NinchatVotre travail se fait presque exclusivement en équipe et vous avez souvent besoin de communiquer par écrit ou en vidéo avec vos collègues et ce, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez ? Si vous répondez par oui à cette question, NinChat pourrait bien être l’outil de communication idéal que vous recherchez.

Le principe du service repose sur des espaces virtuels constamment ouverts dans lesquels vous pourrez utiliser une messagerie instantanée, un système de vidéo-conférence et du partage de fichiers (via DropBox). Ces véritables salles de réunion virtuelles sont accessibles soit dans un mode public, soit uniquement aux personnes que vous aurez invitées. Les petits plus qui font la différence sont la possibilité de garder tout l’historique des conversations - dans lequel vous pouvez lancer une recherche - ainsi que le système de notification qui vous préviendra dès que votre nom ou un mot-clé est mentionné dans l’un des espaces auxquels vous participez.

Le service fonctionne aussi bien sur un ordinateur de bureau que sur les tablettes et smartphones Android et ce, pour des équipes allant jusqu’à 12 personnes. La gratuité se NinChat se limite cependant à une seule salle virtuelle. Si vos besoins sont plus conséquents, il vous en coûtera une dizaine d’euros par mois, ce qui n’est pas cher payé pour un outil dédié à la communication et au travail collaboratif aussi pratique, vous en conviendrez !

Posté le 10 mai 2013 par Vincent Papaleo

Prise de notes et vidéo

VideonotesVideonotes se destine aux professionnels de l’image à la recherche d’un outil permettant de prendre des notes lors de la visualisation d’une vidéo.

Il est vrai que prendre des notes sur une vidéo n’est pas vraiment une tâche que l’on réalise tous les jours… Néanmoins, cela pourrait vous être utile si vous êtes réalisateur, critique de film, étudiant ou que vous travaillez tout simplement dans la communication. Dans ce cas, VideoNotes se révèle être idéal pour ce genre de tâche grâce à son écran divisé en deux. Sur la gauche vient prendre place la vidéo que vous pouvez visionner en collant tout simplement son URL. Sur la droite s’affiche le traitement de texte dans lequel vous prendrez vos notes. Petit détail pratique : lors de l’ajout d’un commentaire, un repère est automatiquement créé au niveau de la vidéo pour retrouver le moment exact auquel s’applique le dit commentaire. Adieu donc le minuteur !

Le service, entièrement gratuit, intègre le service Google Drive afin de synchroniser automatiquement vos notes avec votre compte et retrouver facilement le travail accompli. Cette intégration de Google Drive n’est pas seulement intéressante pour son rôle de sauvegarde mais également pour le partage et donc le travail collaboratif qu’il induit. Bref, un petit outil bien pratique à garder soigneusement dans ses favoris.

Posté le 3 mai 2013 par Vincent Papaleo

Parlez l’anglais comme un vrai Américain !

VoxyLa seule évocation d'une réunion prochaine avec les Américains vous donne des sueurs froides ? Vous reportez constamment votre rendez-vous téléphonique avec ce prospect originaire de Los Angeles parce que vous avez peur de vous ridiculiser ? Dans un cas comme dans l’autre, il serait temps d’aller faire un tour sur Voxy.com

Voxy est un site extrêmement bien fait pour apprendre l’anglais, à condition de suivre sérieusement les leçons proposées. Pour commencer, vous passerez un premier test pour évaluer votre niveau. Un conseil : prenez-le au sérieux, même si répondre aux questions prend une bonne petite demi-heure. A partir des résultats de ce test, le système vous proposera des articles que vous devrez lire et écouter afin de vous familiariser avec le vocabulaire et la prononciation. Des questions et des exercices vous seront par la suite proposés pour vérifier votre bonne compréhension du texte. Vous pouvez également à tout moment basculer sur le dictionnaire lié au texte pour lire la définition de l’un ou l’autre mot dont le sens vous échappe. Et si cela ne suffit pas, sachez que l’outil de traduction Google Translate est aussi intégré à Voxy.

La plateforme permet également de choisir parmi toute une série d’articles traitant de divers sujets pour coller au mieux à vos intérêts. Et pour parfaire la formation, le site proposera bientôt de converser en vidéoconférence directement avec un professeur. Cette option n’est pas encore en place dans la version bêta du site et, quand elle le sera, demandera que vous y alliez de votre poche. Business is business !

Posté le 3 mai 2013 par Vincent Papaleo

Petit outil, grands effets !

SyncpasappLorsqu’on se penche sur de véritables petits couteaux suisses comme celui proposé par SyncPad, on se demande à quoi bon encore faire des kilomètres pour se rendre à une réunion dans une salle qu’on aura eu toutes les difficultés du monde à réserver.

Syncpad rentre dans la catégorie des tableaux blancs à vocation collaborative. Jusqu’ici, rien de bien original. Cependant, ses concepteurs lui ont intégré les technologies nécessaires au travail en temps réel, au partage, à l’écriture, au chargement de fichiers et au dessin, et ça change tout ! Une présentation à partir d’une image ou d’un fichier partagé se fera donc aussi facilement qu’un brainstorming ou un dessin à main levée. Ajouter à ces fonctionnalités la possibilité de gérer les droits en écriture ou en lecture de vos collaborateurs et vous obtiendrez un outil proche de la perfection.

Syncpad étant accessible à partir d’un iPad, d’une tablette Samsung ou plus simplement à partir d’un navigateur Web, il peut être considéré comme un outil idéal pour le travail à distance. Dernier avantage du service : il est gratuit pour les groupes ne dépassant pas trois collaborateurs et ne demande qu’une participation de 4 euros par mois pour porter ce chiffre jusqu’à 30 participants !

Posté le 3 mai 2013 par Vincent Papaleo

Pheed…my pocket !

PheedDepuis octobre 2012, le réseau social Pheed engrange petit à petit de nouveaux membres pour atteindre à présent le million d’inscrits, principalement outre-Atlantique. Mais quel est donc le secret de Pheed pour séduire tant de monde en si peu de temps ?

Nous pourrions avancer, parmi les raison de ce succès, l’essoufflement de Facebook et le nombre toujours croissant des déçus mais cela n’y suffirait certainement pas. Peut-être, dès lors, faudrait-il se tourner vers l’application mobile pour iOS de Pheed qui, avouons-le, est étonnante de facilité et d’ergonomie. Cependant, la présence de stars comme David Guetta ou Paris Hilton sur le réseau doit certainement être la raison principale de sa réussite. Mais pourquoi donc ont-ils choisi Pheed ? Tout simplement pour profiter de cette fonction leurs permettant de monétiser leurs créations : un système d’abonnement payant permet en effet à leurs « followers » de profiter en exclusivité de contenus. Guetta publie des photos privées, une confidence, un extrait musical ? Ses fans raquent sur Pheed pour être les premiers à en profiter ! Pas mal joué de la part de Pheed !

Pour ce qui est du commun des mortels, rien de bien neuf sous les tropiques : des boutons « j’aime » et « j’aime pas », du partage de photos, de vidéos, de musique et de statut. Même pas une petite messagerie instantanée à se mettre sous la dent ! Bien peu de vos amis s’y trouvent pour l’instant mais vous pouvez toujours les inviter en synchronisant les comptes avec celui que vous possédez déjà sur…Facebook et Twitter !

Posté le 3 mai 2013 par Vincent Papaleo

Transformez votre image sur les réseaux sociaux en un CV de pro !

CareercloudSi vous avez recherché un emploi récemment, vous avez certainement remarqué que votre profil LinkedIn a été visité par des recruteurs et d’éventuels employeurs. Ce n’est en effet plus un secret pour personne : les informations publiées sur les réseaux sociaux jouent un rôle important dans la recherche d’emploi. Autant, dès lors, utiliser un outil comme CareerCloud pour bâtir votre CV à partir de ces mêmes réseaux sociaux !

Ce service en ligne ne demande qu’une rapide inscription pour élaborer un CV basé sur les profils que vous avez publiés sur Facebook, Twitter, Google Plus, Foursquare et, bien entendu, LinkedIn. Six petites étapes suffisent pour construire ce CV original et au look pro. L’outil autorise également l’édition des informations agrégées ainsi que l’ajout de tags afin d’améliorer les chances d’être trouvé par les recruteurs.

Le CV, une fois finalisé, peut être téléchargé dans un format .PDF ou, ce qui semble plus logique, être partagé sur ces mêmes réseaux sociaux ayant aidé à sa construction et ce, grâce à une URL unique. Cette dernière option permet également à CareerCloud de bâtir des statistiques de consultation de votre CV et donc d’évaluer l’attrait de votre profil professionnel.

Posté le 2 mai 2013 par Vincent Papaleo

Twitter ou l’aune du bonheur

TwitterTwitter ne serait pas seulement un bon indicateur de tendances boursières mais également un hédonomètre plutôt performant.

Ce nom qui semble tellement pompeux, hédonomètre, est celui d’un instrument capable de mesurer le degré de plaisir d’un individu. Des chercheurs américains l’ont remis au goût du jour grâce à un outil analysant le vocabulaire utilisé dans 10% des tweets de langue anglaise. Ce vocabulaire comporte 10.000 mots classés sur une échelle de un à neuf selon le degré de bonheur qu’ils recèlent. Ainsi, le mot « heureux » reçoit 8,30 points tandis que les mots « guerre » et « prison » se voient attribués respectivement 1,80 et 1,76 point. L’unité de mesure étant en place, il ne reste plus qu’à collecter 50 millions de tweets par jour pour que les chercheurs se rendent compte que la période des fêtes comme Noël et Thanksgiving sont des jours généralement heureux pour les Américains tandis que le jour de l’attentat de Boston a révélé un indice de bonheur au plus bas depuis cinq ans.

L’outil développé par les chercheurs de l’Université du Vermont et de la MITRE Corporation n’est cependant pas tout à fait abouti puisque le jour où Oussama Ben Laden a trouvé la mort était considéré comme « triste », tout simplement parce que l’hédonomètre a récolté beaucoup de mots placé fort bas sur l’échelle du bonheur comme « mort » ou « tué ». Même si l’outil sera prochainement amélioré par l’intégration de Google Trends, de blogs ou de journaux comme le New York Time, force est de constater que pour l'heure, il reflète plus fidèlement la violence de notre société que le bonheur des gens…

Posté le 2 mai 2013 par Vincent Papaleo

La SABAM veut la tête de Belgacom, VOO et Telenet

SabamLe 12 avril dernier, la SABAM a introduit une procédure auprès du tribunal de première instance de Bruxelles afin d’obliger les trois principaux fournisseurs d’accès en Belgique (Belgacom, Telenet et Voo) à payer des droits d’auteur.

C’est à l’occasion d’une séance d’information à l'attention de ses membres que la SABAM est revenue sur cette affaire qui risque de faire grand bruit autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières. Le directeur général de la SABAM, Christophe Depreter, a expliqué la logique suivie par sa société : depuis l’an 2000, les revenus tirés des droits d’auteur sur les supports physiques ont chuté de 54% sans qu'aucun profit en provenance du streaming et autres services de ventes en ligne ne vienne combler ces pertes. Parallèlement à cet état de fait, les fournisseurs d’accès ont vendu leurs abonnements en vantant leur connexion haut débit pour télécharger films et musiques. La logique, selon la SABAM, serait donc que ces FAI, qui tirent une partie de leurs profits du téléchargement illégal d’œuvres protégées, paient un pourcentage sous forme de redevance à la SABAM. Cette redevance devrait atteindre 3,4% de leur chiffre d’affaires, soit une vraie poule aux œufs d’or pour la Société des auteurs!

La jurisprudence étant généralement favorable à l'élargissement des responsabilités des fournisseurs d’accès, les avocats de la SABAM sont confiants par rapport à l’issue de leur procédure, qui devrait être connue en 2014. Les différentes organisations étrangères en charge de la récolte des droits d’auteur (la SACEM en France, par exemple) ont donc les yeux rivés sur la justice belge. Elles-mêmes se verraient bien attaquer leurs propres fournisseurs nationaux. Si la justice belge tranche effectivement en faveur de la SABAM, gageons qu'une avalanche de procès déferlera sur toute l’Europe !

Posté le 2 mai 2013 par Vincent Papaleo

Microsoft sort du poste

IllumiroomMicrosoft tente par tous les moyens d’améliorer l’expérience des joueurs sur sa console Xbox. Pour ce faire, la société travaille sur le projet IllumiRoom qui associe un projecteur à son capteur Kinect pour transformer votre salon en champ de bataille virtuel.

Lors de la conférence CHI 2013 qui se tient pour l’instant à Paris, Hrvoje Benko, un chercheur de Microsoft Research, a expliqué le fonctionnement d’IllumiRoom. Pour faire bref, le capteur Kinect scanne et numérise votre salon dans son entièreté afin de projeter un monde virtuel en 3D autour du téléviseur et ce, grâce à un projecteur grand angle. Dans un jeu de tir, par exemple, l’espace virtuel affiché sur l’écran et dans lequel se bat le joueur peut être étendu au salon par projection. Les balles semblent ainsi sortir du poste et siffler aux oreilles du joueur… qui n’en dormira certainement plus de la nuit !

Le domaine du jeu ne serait qu’un point de départ pour cette technologie qui pourrait par la suite être appliquée aux films et aux programmes télé. De quoi faire rêver ou cauchemarder les téléphages du monde entier…

Posté le 2 mai 2013 par Vincent Papaleo

La petite porte du FBI

FbiLe FBI rencontre régulièrement un gros problème lorsque leurs enquêtes les amènent sur le Net : l’impossibilité de mettre sur écoute des conversations en ligne. La parade ? Un projet de loi obligeant les sites Web américains à mettre en place une porte dérobée sous peine d’amendes bien salées !

C’est le Washington Post qui s’est fait l’écho d’un projet de loi on ne peut plus controversé. Bien qu’encore à l’état de brouillon, cette loi comblerait une faille importante dans le dispositif de sécurité américain en autorisant la mise sur écoute des conversations en ligne, le Patriot Act étant insuffisant puisque seul l’historique d’une conversation peut être réclamée et ce, à condition que la démarche s'inscrive dans le cadre d’une enquête anti-terroriste.

Cibles principales de ce projet de loi : Microsoft, Google et Facebook. Les géants du Net verraient bien entendu d’un très mauvais œil l'instauration de cette loi, qui terrifierait leurs clients. D’autres y voient un moyen idéal de faire fuir les innovateurs vers l’étranger et, par ricochet, faire perdre des emplois aux Américains. Sans parler du problème de sécurité que la mesure engendrerait puisque des hackers pourraient également profiter de ces portes dérobées. Mais ce qui voue ce projet à l’échec est certainement à chercher du côté du porte-monnaie : si, comme c’est prévu dans le premier jet du texte, les sociétés informatiques doivent elles-mêmes développer ces « backdoors » légales, il y a fort à parier qu’elles présenteront la note au gouvernement américain. Pas sûr que ce dernier prenne le risque de se mordre lui-même la queue…

Posté le 26 avril 2013 par Vincent Papaleo

Conseils d’amis

TrippyL’hiver fut long, très long et vous n’avez plus qu’une seule envie : partir faire le plein de soleil ou tout simplement vous changer les idées quelques jours dans l’une ou l’autre capitale européenne. Seulement voilà : où partir ? Si vous ne faites pas confiance aux avis d’étrangers, consultez donc votre réseau d’amis sur Trippy.com !

C’est le principe même de Trippy : consulter l’expérience qu’ont vos amis sur une destination qu’ils connaissent pour y être déjà allé ou pour y avoir travaillé. Pour ce faire, il vous faudra donner l’accès à votre réseau d’amis sur Facebook, Twitter ou Linkedin. Si aucun n’a formulé quoi que ce soit d’intéressant, vous pouvez toujours consulter d’autres membres du réseau Trippy ayant posté des informations, des photos ou des commentaires sur la destination voulue. Les résultats de recherche sont présentés sous la forme d’une page remplie de petits cadres avec photos et commentaires que l’on peut filtrer selon le cercle consulté (amis ou membres Trippy) et selon le thème abordé (Hotel, restaurant, activités).

L’idée n’est pas mauvaise mais requiert cependant que vos amis se prennent également au jeu et y participent ; se rabattre uniquement sur les conseils des personnes inscrites sur Trippy enlèverait tous les avantages d’une telle idée.

Posté le 26 avril 2013 par Vincent Papaleo

Organisez vos données en ligne

HeapnoteHeapnote est un outil en ligne qui, comme son nom l’indique, se destine à la sauvegarde de vos notes. Mais pas seulement…

Heapnote travaille en synchronisation avec Google Drive pour synchroniser automatiquement toutes les notes placées dans son interface. L’outil en ligne propose également de gérer vos listes de tâches ainsi que votre calendrier et ce, à partir d’une seule interface. Aux premiers abords, l’idée semble être bonne, malheureusement, Heapnote se perd un peu dans des fonctionnalités fort peu pratiques à utiliser et un design qui laisse parfois un goût de trop peu.

Pour faire bref, l’outil, sans être un ténor du genre, peut se révéler utile si l’on se borne à utiliser ses fonctions basiques et que l’on ne se penche pas trop sur son design plutôt dépouillé et peu engageant. Peut-être faudrait-il le garder dans ses favoris surtout pour la gratuité de ses outils basiques, son système de hiérarchisation par « label », son extension Chrome permettant de sauvegarder facilement un texte sélectionné sur le Web ainsi que pour sa suite d’outils. Pratique mais peu certainement mieux faire !

Posté le 26 avril 2013 par Vincent Papaleo

Tâches en bulles

DroptaskDroptask est un outil dédié à la gestion des tâches en mode collaboratif. Un de plus ? Que nenni ! Droptask va vous surprendre par son graphisme poussé à un tel point qu’il a été littéralement intégré aux fonctionnalités afin d’offrir une approche plus visuelle de la gestion de tâches.

Le principe de Droptask repose sur des bulles « catégories » qui peuvent être créées selon vos dossiers ou sujets abordés. De plus petites bulles, correspondant aux tâches, peuvent ensuite être ajoutées à l’intérieur de ces catégories. Il va de soi que toutes les fonctionnalités habituelles s’y retrouveront : description, date limite, fichier attaché et assignation à d’autres collaborateurs. Ces collaborateurs sont invités directement à partir de l’interface et sont avertis par e-mail ou sur le site lors de toute modification les concernant.

Toute la force de droptask réside dans l’affichage des bulles qui peut être filtré selon le collaborateur y travaillant, le calendrier ou encore un mot clef. Pour l’instant, l’outil est proposé gratuitement pour la gestion de maximum trois projets, des formules payantes devraient voir le jour pour passer outre cette restriction.

Posté le 26 avril 2013 par Vincent Papaleo

La veille publiée

PressjackLe travail de veille est parfois le point de départ dans le cadre de la création d’un magazine interne que l’on peut diffuser par la suite auprès, par exemple, des collaborateurs d’une même entreprise. Le problème, dans ce cas, est la mise en page des données pour les rendre lisibles à partir de n’importe quel support. PressJack offre justement ce service d’édition.

Dès l’inscription, PressJack vous proposera un pas à pas avec lequel vous ajouterez les flux RSS et les pages Web que vous suivez. Il va de soi que le magazine ou la newsletter que vous créez sera automatiquement mis à jour en même temps que ces flux. Notez que vos propres textes peuvent être également rédigés grâce à l’éditeur intégré à l’outil. Choisissez ensuite le seul thème graphique proposé par PressJack, ajoutez votre logo et votre magazine est prêt à être publié. Les publications, justement, peuvent être programmées selon une périodicité définie ou encore manuellement.

Le magazine, une fois publié, n’est pas loin de ce que les professionnels peuvent produire : une navigation horizontale, une lecture fluide même sur mobile et des liens pour partager les contenus sur la plupart des réseaux sociaux ou par e-mail. Si le résultat semble si professionnel, c’est aussi parce qu’il a un prix : après un mois d’essai, vous devrez choisir parmi plusieurs formules selon le nombre d’utilisateurs et de publications désirées. Et oui, la qualité a un prix…

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