décembre 2007

Posté le 21 décembre 2007 par T-zine FR 1 réactions | Réagir

Merci Papa Noël !

Wii

Qu’est-ce que Père Noël va bien pouvoir mettre dans sa hotte cette année? Les prévisions de GFK et les mots-clefs entrés dans les différents moteurs de recherche nous permettent déjà de lever un coin du voile, en tout cas pour le « High-Tech ».

L’une des grandes tendances reste le baladeur numérique, dont le prix moyen s’élève à 90 euros. La nouveauté réside plutôt dans la fonction vidéo, qui devrait équiper la moitié des appareils vendus.

Les écrans plats à haute définition devraient également remporter un vif succès. Les modèles LCD sont appelés à réaliser l’essentiel des ventes. Si la boîte sous le sapin a 82 centimètres de diagonale, plus de doutes…

Les GPS ne sont pas en reste non plus, avec une démocratisation des prix moyens, qu’on estime aujourd’hui à 200 euros. Les modèles comprenant l’option info-trafic semblent être les plus demandés.

Enfin, les consoles de jeux comme la Xbox 360 de Microsoft et la PS3 de Sony devraient aussi charmer le plus grand nombre. Le plus gros volume de vente était attendu pour la Wii de Nintendo, mais elle est en rupture de stock dans un très grand nombre de magasins. Saint Nicolas serait-il passé par là?

Vincent Papaleo

Posté le 21 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Newsmap ou l’actualité cartographiée

Newsmap

Comment, d’un seul et unique coup d’oeil, embrasser l’information mondiale et en extraire rapidement l’essentiel ?

Face aux flux d’informations qui nous submergent, l’intérêt des outils de visualisation ne doit plus être démontré. Cette technologie, de plus en plus présente dans les domaines professionnels, est désormais accessible également aux particuliers. Notamment sur le site de Marcos Weskamp, dédié à ce qu’on pourrait appeler un « agrégateur d’infos »

L’interface se présente sous la forme de rectangles (ou « newsmaps ») dont chaque couleur correspond à un thème spécifique. La taille de ces rectangles est fonction de l’importance accordée à l’article. Plus les articles en relation avec ce sujet sont nombreux et plus la case est visible. Les onglets en haut de page permettent d’opérer une sélection parmi les 11 pays couverts. Vous pouvez par ailleurs cocher ou décocher les cases du bas, qui correspondent aux principales rubriques de Google News, dont l’application extrait les informations.

Les sources sont extrêmement nombreuses : plus de 4.500 pour les pays anglophones et 500 pour les pays francophones. Un seul reproche à formuler, cependant : le site n'est pas toujours très stable.

Vincent Papaleo

Posté le 21 décembre 2007 par T-zine FR 1 réactions | Réagir

TomTom et le chauffeur de taxi

TaxiLes chauffeurs de taxi londoniens connaissent leur métier, dit-on. Ne serait-ce que par ce qu’ils connaissent la ville comme leur poche et étudient d’ailleurs en moyenne 34 mois pour cela. Un test de la BBC les a opposés à un logiciel de navigation par satellite de type TomTom.

Dans le cadre de son programme technologique Click, le chaîne de télévision britannique a imaginé un parcours infernal dans les rues de Londres, du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est, avec plusieurs arrêts intermédiaires et impliquant souvent un passage par les rues les plus fréquentées de la ville. Sur la ligne de départ : un chauffeur de taxi expérimenté (sans l’aide d’aucune carte ni dispatcher) et un journaliste de la BBC qui se fie totalement aux instructions de son GPS.

Le même GPS qui lui a d’ailleurs permis de contourner les embouteillages en prenant le grand périphérique de la capitale britannique, ce qui lui a valu d’arriver au stade Wembley Stadium avec cinq minutes d’avance sur le taxi. C’est là que la situation s’est compliquée pour TomTom : lorsque l’itinéraire l’a emmené sur une voie peu fluide, le journaliste de la BBC a été forcé de s’arrêter et de patienter avec les autres automobistes. En revanche, le chauffeur de taxi a pris les raccourcis nécessaires pour franchir la ligne d’arrivée avant le GPS. Le cerveau humain l’emporte donc pour cette fois sur la technologie, avec une avance de pas moins de 27 minutes...

Raphael Cockx

Posté le 20 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Les noms de domaine belges désormais moins chers

wwwDNS BE , l'organisation responsable de la commercialisation des domaines .be, baisse ses prix au 1er janvier. Alors que pour l'heure, elle applique encore un tarif de 5 EUR, une adresse Web ne coûtera plus que 3 EUR en 2008.

Précisons qu'il s'agit évidemment de "prix de gros", car DNS BE ne travaille qu'avec des ' agents' qui fixent leurs prix librement.

L'organisation a annoncé également clôturer l'année 2007 sur une augmentation nette de près de 180.000 noms de domaines.

Posté le 20 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Cette année, la musique de noël est sur le Web !

DeezerQue serait noël sans sa musique? Aucun de vos CD ne contient les incontournables morceaux Jingle Bells ou encore Last Christmas? Pas de panique : avec Deezer, vous allez pouvoir les pêcher sur Internet. Et légalement, en plus !

Sur Deezer, vous ne pouvez pas seulement écouter de la musique de noël, mais aussi les morceaux de n'importe quel artiste ou groupe. Introduisez simplement le nom d'un artiste et le site vous présentera, dans la plupart des cas, son répertoire complet. Vous ne pourrez pas télécharger les chansons mais seulement les « streamer », une technologie utilisée également pour les émissions de radio par Internet. Pour cette raison, mais aussi parce qu'un accord vient d'être signé avec les organisations de droits d'auteurs, le service de Deezer est parfaitement légal. La qualité de son est par ailleurs largement satisfaisante.

Hormis sa gamme de morceaux musicaux très étendue, Deezer se caractérise aussi par la vitesse à laquelle le morceau démarre ; la mise en tampon prend à peine une seconde. Tout comme avec un lecteur médias ordinaire, vous pouvez constituer des sélections de morceaux sur Deezer (playlist). Lorsque vous lisez cette playlist, les morceaux se suivent sans problème. Autre caractéristique intéressante, pour découvrir de nouvelles chansons : la fonction SmartPlaylist, qui crée une liste de musique similaire en fonction de l'artiste choisi. Dans l'interface, vous noterez l'icône iTunes. En cliquant dessus, vous pourrez acheter immédiatement le morceau que vous souhaitez, à la condition bien sûr qu'il soit disponible dans l'iTunes Store belge.

Michel van der Ven

Posté le 20 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Votre (bout de) site préféré en permanence sur votre bureau

Echowidget275_2 Dans le nouveau système d’exploitation Leopard, les utilisateurs Mac bénéficient également de la dernière version du navigateur Safari. Cela devient alors un jeu d’enfant de créer soi-même des 'widgets', c’est-à-dire des morceaux de sites qui demeurent en permanence sur votre bureau. Détail sympa : Safari sera bientôt également disponible pour Windows.

Les Widgets, ou gadgets comme ils s’appellent dans Windows Vista, sont de petits programmes toujours à portée de main : une calculatrice ou un dictionnaire, par exemple. Dans Vista, ils se trouvent dans la Sidebar (une barre d’outils à droite de l’écran), dans Mac OS X 10.5 ou dans Leopard, ils se placent sur votre bureau en un clic de souris.

Grâce au navigateur Safari, les utilisateurs de Mac peuvent désormais faire de chaque morceau d’information d’un site Web un widget. Cela peut être le bloc contenant les dernières news ou résultats de matches, les cours des devises, mais aussi le champ d’un certain site, comme le champ de recherche des Pages D’Or. L’avantage du système est que ces données et outils Web apparaissent désormais automatiquement sur votre bureau. En d’autres termes, il n’est plus nécessaire de surfer sur ces sites. Le contenu de ces widgets est par ailleurs immédiatement adapté dès lors que des nouvelles informatiques apparaissent sur les sites sous-jacents.

Créer un nouveau widget est très simple. Surfez simplement sur le site Web  dont vous voulez extraire l’information et cliquez à gauche de la barre d’adresse Safari sur le Web Clip-button. La page sera alors reflétée sous forme de code et il vous suffira ensuite de sélectionner avec le curseur la zone souhaitée. Cliquez sur Ajouter et le nouveau widget viendra s’ajouter à votre collection.

Il existe depuis un certain temps une version bêta de Safari pour Windows. Cependant, celle-ci ne contient pas encore la fonction widget. On souhaite qu’elle soit intégrée dans la version définitive. Cette possibilité ne sera probablement disponible que sous Vista; Windows XP ne supporte pas les widgets sans la forme standard.

Michel van der Ven

Posté le 20 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Musée 2.0

Ima20Si vous pensiez que les jeux de Web 2.0 n’ont de sens que sur les sites de réseaux sociaux, vous pourriez être appelé bientôt à revoir votre jugement. Le site Web de l’Indianapolis Museum of Art (IMA) utilise en effet de manière très esthétique, mais surtout très utile, la technologie la plus récente en la matière.

L’une des applications de Web 2.0 les plus utiles sur le site du musée est le tag cloud. À la grandeur des mots-clés, vous savez, en un coup d’oeil, comment est composée la collection mais aussi quelles formes d’art intéressent le plus les visiteurs du site. Par ailleurs, l’IMA a son propre canal YouTube. Le matériel vidéo contient de petites séquences d'expositions filmées et des entretiens avec des connaisseurs d'art, mais aussi des clips dans lesquels le personnel du musée se présente. Vous pouvez en outre vous abonner au podcast de l’IMA. Les fichiers audio que vous pouvez écouter pendant la visite réelle du musée sont également disponibles sur ce site. Un blog a bien sûr également été prévu pour le compléter.

Et nous n’avons pas encore mentionné, à ce stade, le principal atout de ce musée virtuel : son Dashboard. Sur ce panneau d’informations, vous trouverez une foule de matériel chiffré concernant l’IMA qui est sans cessé actualisé. Par exemple, le nombre de plantes dans le jardin botanique (31.820 au moment où nous écrivons), la consommation de courant en kWh, le nombre de nouvelles pièces et de pièces empruntées, la durée moyen d’une visite sur le site, etc. Evidemment, vous pouvez vous abonner sans peine via RSS à ces statistiques, ça coule de source...

Michel van der Ven

Posté le 19 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Etre payé pour partager ses photos

ShareapicComment fait un site de photos pour s’assurer que les utilisateurs viennent placer leurs clichés numériques chez lui et pas chez un de ses nombreux concurrents? En les payant, quelle bonne idée!

À l’heure où les gigabytes ne font plus la différence entre deux sites de photos, Shareapic.net a décidé qu’il était temps de passer à la vitesse supérieure pour attirer le client, c’est-à-dire en le payant. Ne vous faites pas d’illusions : vous ne ferez pas fortune, à plus forte raison si l’on considère le cours du dollar face à notre monnaie. Cependant, pour chaque millier de ‘pic views’ (chaque photo de votre collection qui est visionnée par une autre personne), Shareapic vous versera 22 dollarcent par l'intermédiaire du service de paiement en ligne PayPal, soit quelque 15 eurocent. L’objectif étant naturellement que vous attiriez des amis et des connaissances sur le site et que ceux-ci partagent à leur tour leurs photos.

Mais ce qui fait la force de Shareapic, c’est le lien entre vos photos et les autres services que vous utilisez, comme eBay, TypePad, Blogger ou encore Myspace. Si vous avez besoin de poster beaucoup de matériel sur ces sites et que vous le centralisez sur Shareapic, ce système peut vous faciliter grandement la vie tout en vous faisant gagner de l’argent !

Le business model de Sharepic n’est évidemment pas le seul atout de ce site. En tant qu’utilisateur enregistré, vous pouvez aussi charger une quantité indéterminée de photos, qu’importe leur taille, et créer autant de galeries photo que vous le souhaitez.

Michel van der Ven

Posté le 19 décembre 2007 par T-zine FR 1 réactions | Réagir

Un marché pour les produits virtuels

Lglogo_4Le commerce de produits virtuels n’est pas seulement un “big business”; avec un peu de chance, ce marché pourrait être encore mieux organisé (et de manière plus légale).

Les transactions d’épées virtuelles, de devises virtuelles, etc. représentent environ 2 milliards de dollars chaque année. Nombre de ces transactions vont à l’encontre des règles des entreprises qui exploitent les jeux en ligne (comme le World of Warcraft de Vivendi ou Everquest 2 de Sony).

Les "gold farmers" jouent à ces jeux de manière professionnelle et les armes, les outils – jusqu’aux accounts qu’ils collectionnent - sont ensuite vendus. Souvent, ces gold farmers sont actifs dans les pays à bas salaire tels que la Chine et ne prennent que peu, voire pas du tout part à la vie sociale des jeux en ligne. Une start-up, la Live Gamer Inc, a annoncé vouloir aider les sociétés de jeux à garder sous contrôle ces transactions, écrivait le Wall Street Journal. Les joueurs pourront opérer des transactions de manière simple sur des biens virtuels. Mais seules les transactions qui ont le feu vert des entreprises de jeu sont autorisées. La société a déjà reçu le soutien de Sony Online Entertainment et d’autres sociétés du secteur. Ce soutien différencie fondamentalement Live Gamer des autres marchés de biens virtuels, comme IGE.com, établit à Hongkong, toujours selon le journal américain.

Live Gamer promet aux sociétés de jeux de ne pas autoriser la vente par les gold farmers. Les joueurs qui vendent des produits virtuels via l’entreprise peuvent conserver 90 % des revenus, le reste est réparti entre Live Gamer et la société de jeux concernée.

Sony a d’ores et déjà annoncé qu’il était effectivement impératif de créer un marché de produits virtuels géré de manière indépendante.

Update: Les bailleurs de capital-risque Charles River Ventures, Kodiak Venture Partners et Pequot Ventures investissent 24 millions de dollars dans Live Gamer, lit-on sur le site Web de l'entreprise.

Roland Legrand

Posté le 19 décembre 2007 par T-zine FR 0 réactions | Réagir

Gravez gratuitement des CD et des DVD professionnels

Screenshot InfraRecorderDans la mesure où Windows ne contient pas de vrai programme de gravure, les fabricants de ces outils très pratiques font des affaires en or. Pourtant, il n’est pas nécessaire de dépenser des fortunes pour pouvoir graver des CD et des DVD de manière professionnelle.

InfraRecorder est un programme gratuit de gravure pour Windows XP et Vista présentant des fonctionnalités que l’on ne retrouve généralement que dans des logiciels commerciaux du type de Nero Burning Rom, référence absolue en la matière. À partir d’une interface soignée, vous déterminez jusque dans les détails les fichiers que vous souhaitez graver sur un CD ou un DVD (également dual-layer) et visualisez sur une ligne l’espace libre restant sur le disque. Outre le back-up de données, InfraRecorder peut permettre la création de DVD (films que vous pourrez visionner sur votre lecteur DVD), la réalisation de CD en Mixed Mode (un disque avec des fichiers audio et données) ou simplement la copie rapide de CD et de DVD.

Notons encore le volet InfraExpress, comparable à Nero Express, qui explique étape par étape la procédure aux débutants. Bien que InfraRecorder soit encore en développement, le programme s’est avéré fiable et stable lors de notre test.

Michel van der Ven

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