décembre 2007

Posté le 13 décembre 2007 par T-zine FR

Votre réseau sans fil plus sûr et plus rapide

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Windows a beau disposer d’un logiciel intégré qui permet de détecter les réseaux Wi-Fi, celui-ci n’est parfois pas aussi utile qu’il le devrait. Le programme NetStumbler vous révèle en revanche une tonne de détails relatifs aux réseaux sans fil et vous aide ainsi à rendre votre infrastructure plus sûre mais aussi plus rapide.

Ce qui frappe dès le lancement de NetStumbler, c’est le fait que le programme capte déjà nettement plus de réseaux sans fil que Windows. Ceci s’explique d’une part par le fait que Windows ne capte pas les signaux trop faibles ou les ignore, tout simplement, et d’autre part parce que le système d’exploitation ne peut détecter les réseaux dont le SSID ou le nom est « caché ». NetStumbler retrouve quant à lui parfois ces réseaux « extra-sécurisés ». L’avantage de ce programme est que vous pouvez en tenir compte lors de l’installation de votre propre infrastructure Wi-Fi. NetStumbler montre en effet la force du signal, le canal utilisé et le bruit produit pour chaque réseau capté (caché ou non). Tout l’art consiste ensuite à positionner votre propre routeur de manière à éviter qu'il soit perturbé par d'autres réseaux. En outre, vous pouvez choisir d'utiliser un autre canal que celui de vos voisins. Cela peut également contribuer à améliorer la force du signal et donc la performance de votre réseau.

NetStumbler est également utile si vous souhaitez savoir à quel endroit de votre maison la portée du réseau est la moins grande, par exemple dans les pièces dont les murs sont épais. De plus, le logiciel vous permet de voir exactement ce que des personnes mal intentionnées pourraient voir à l’aide des appareils ad hoc. Autrement dit : quel est le niveau de sécurisation réel de votre réseau sans fil ? L’autre bonne raison d’installer NetStumbler sur votre PC ou à plus forte raison sur votre notebook, c’est de vous permettre de capter plus facilement les hotspots, ces sites sur lesquels vous pouvez surfer sans fil. Les hotspots peuvent être officiels, mais également prendre la forme de réseaux sans fil non sécurisés qui émettent dans votre voisinage proche et moins proche…

Le logiciel est également disponible gratuitement pour les ordinateurs Macintosh, sous le nom iStumbler, et pour les appareils Windows CE (MiniStumbler)

Michel van der Ven

Posté le 12 décembre 2007 par Raphael Cockx

LinkedIn remanie son site Web

LinkedIn, le pendant professionnel (et moins « fun », dit-on), du réseau social populaire Facebook, a totalement relooké son site. Sa nouvelle page d’accueil doit offrir un aperçu plus vaste des possibilités offertes et faciliter encore davantage la constitution de réseaux entre professionnels, alors que les news sélectives (couplées à la société ou au secteur de l’utilisateur) doivent apporter un complément d’informations utile au visiteur. Cependant, les changements notables ne seront visibles que dans le courant des prochaines semaines.

LinkedIn a notamment annoncé que des applications externes tourneraient dorénavant sur le site Web; des morceaux de sites Web d’autres sociétés qui utilisent les données de LinkedIn pour permettre le lancement de toute nouvelles applications, comme un calendrier contenant les foires et les conférences, et précisant qui sera présent. LinkedIn entend collaborer avec un nombre maximal de sociétés externes mais a d’ores et déjà annoncé qu’il serait très sélectif à cet égard.

À titre d’exemple, notons que le journal américain Business Week utilise la plateforme de LinkedIn : les noms des hommes d’affaires sont directement couplés à leur profil et à leurs connexions.

Posté le 7 décembre 2007 par T-zine FR

Le cyber-espionnage n’est pas l’apanage des Chinois

Les Chinois ont encore frappé. Shell et Roll-Royce sont confrontés à l’espionnage industriel chinois: des pirates ont été chargés de se procurer des informations relatives au réseau informatique de Roll-Royce. Le service de sécurité britannique MI5 a prévenu les institutions publiques britanniques de la menace représentée par les espions chinois. On craint une attaque concertée visant à extorquer des informations techniques et commerciales importantes aux sociétés.

Les experts ont constaté que cette année, les systèmes informatiques ont fait l’objet d’un nombre incalculable d’attaques à l’échelle mondiale. La Chine semble elle-même être victime de ces attaques, et la BBC News a même révélé l’existence de hackers susceptibles de mésuser certaines installations chinoises mal sécurisées pour mettre au point des attaques ciblées.

Le problème pourrait donc être plus complexe que ce qu’il y paraît. Sur l’édition britannique de ZDNet, on peut lire une analyse pour le moins inquiétante. Celle-ci s’étend sur les risques de « cyberconflit », dont on pourrait regretter non seulement l’impact économique, mais également le fait que les points faibles des réseaux informatiques soient utilisés dans le cadre d’un conflit militaire. C’est ce qui ressort du Virtual Criminology Report 2007 établi par la société de sécurisation McAfee.

Mais ce n’est pas tout. Les pays concernés ne sont pas uniquement ceux entretenant des rapports tendus. En réalité, à en croire les experts, tous les pays s’espionnent mutuellement. C’est de l’espionnage économique et industriel répondant à une seule devise : tous contre tous. Les types d’attaques sont très divers, par ailleurs. Il peut s’agir d’attaques très énergiques ciblant les points faibles d’infrastructures cruciales (le secteur bancaire, par exemple), comme celle conduite par la Russie en Estonie cette année, mais aussi d’attaques de type « social engineering » visant des individus ou des groupes d’individus.

Si ces nouvelles formes d’agression ne sont que déplorables, elles ouvrent en tout cas la voie au développement de nouveaux débouchés pour de nombreux experts et sociétés de sécurisation.

Roland Legrand

Posté le 7 décembre 2007 par T-zine FR

Découvrez les mets les plus exquis et comment les préparer

Foodtube

À l’approche des fêtes, un peu d’inspiration culinaire ne peut pas faire de mal. Ou peut-être êtes-vous à la recherche de conseils pointus destinés à affiner votre art de la gastronomie ? Dans les deux cas, FoodTube.net vaut assurément le détour.

Comme le trahit le clin d’œil à YouTube, FoodTube contient des centaines de petits films vidéo, sauf qu’ils sont ici tous consacrés à un seul et même thème : la « bonne bouffe ». Dès la page d’accueil, vous pouvez très simplement vous orienter vers les cuisines italiennes, françaises ou indonésiennes, mais aussi, par exemple, vers des spécialités comme le barbecue, les cocktails et les desserts. Comme sur YouTube, les visiteurs du site peuvent évaluer les films en leur attribuant une note, ce qui vous permet de trouver rapidement les meilleures recettes d’un plat donné. Par ailleurs, il est également possible de partager vos vidéos favorites avec les autres visiteurs du site, et de vous abonner aux films que recommandent vos amis.

Bien entendu, FoodTube.net vous permet également d’étaler votre propre savoir-faire et même d’envoyer directement vos contributions vidéo à partir d’un téléphone mobile. On évoquera également les vidéos de restaurant, qui accapare à la partie droite du site Web, une manière amusante et originale de jeter un coup d’œil (filmé) dans un établissement avant de s’y rendre. Actuellement, le nombre de restaurants qui figurent sur le site est encore restreint, mais cette fonction pourrait devenir à terme l’un des grands atouts du site.

Michel van der Ven

Posté le 7 décembre 2007 par T-zine FR

Plaxo Pulse: voir et être vu

Plaxopulse

Soupirs et plaintes dans l’ensemble de la rédaction. La cause : un nouveau réseau social, Plaxo, qui se manifeste sous la forme des demandes d’adhésion par des collègues, contacts et amis. Déjà qu’il faut une demi-journée pour rester à jour sur LinkedIn, Facebook, MySpace, Ecademy.com, Join2Grow et autres Xing…

Mais c’est précisément l’argument commercial de Plaxo: garder la maîtrise de cette ribambelle de réseaux sociaux. Un coup d’œil rapide sur Wikipedia nous apprend que Plaxo est à l’origine un carnet d’adresses en ligne créé il y a six ans par Sean Parker, le cofondateur du légendaire Napster, Minh Nguyen et deux étudiants ingénieurs, Todd Masonis et Cameron Ring. L’entreprise est établie à Mountain View, Californie, ville jumelée à Hasselt mais qui est plus connue pour être un des centres de la Silicon Valley, avec des entreprises comme LinkedIn, Google et AOL. Plaxo, qui est en fait un précurseur de la folie qui entoure aujourd’hui les réseaux sociaux, a longtemps suscité des interrogations. Mais cette année a été marquée par le grand come-back de l’entreprise.

Au milieu de l’année, Plaxo a en effet annoncé le lancement de Pulse, un service destiné à répondre à l’émiettement des réseaux sociaux. Le service permet ainsi d’intégrer les contenus provenant de nombreuses sources sur le Web social. Les utilisateurs de Plaxo peuvent partager des informations sur leur vie sur le Web et dans les réseaux sociaux de manière sélective avec certains groupes d’utilisateurs, comme les membres de la famille, les amis et les contacts d’affaires. Plaxo s’est également empressée de soutenir l’initiative OpenSocial de Google.

Pulse revêt en réalité deux aspects. Le premier est le fait qu’il pourrait faciliter la vie dans le cyberespace en offrant une vue globale de sa situation. L’autre aspect est plus prosaïquement une question de curiosité et de désire de paraître : savoir qui fait quoi parmi ses contacts, tout en montrant à son propre réseau l’activité que l’on déploie soi-même. En bref, voir et être vu, plus que jamais. À mon avis, Pulse est surtout intéressant sur ce dernier plan. Plaxo n’a d’ailleurs aucune intention de remplacer les autres réseaux sociaux, comme le révèlent leurs propres explications.

Pour moi, cela en dit assez long. Tout le monde n’est en effet pas sur Pulse, parmi ceux qui ont cédé à la pression sociale et qui s’y sont enregistrées, ils sont nombreux à ne plus s’intéresser à la chose aujourd’hui. En revanche, ils restent par exemple très impliqués dans LinkedIn (pour les activités plus professionnelles) ou Facebook (pour ce qui ressort davantage du privé). Un certain attachement, voire une véritable adhésion aux réseaux électroniques est donc indéniable. Mais la meilleure manière de garder la maîtrise est sans doute de limiter le nombre de réseaux sur lequel on est actif. La théorie du nombre de Dunbar ne dit-elle pas que vous pouvez entretenir des relations sociales avec 150 personnes au maximum ? Je doute que Pulse puisse y changer quelque chose.

Roland Legrand

Posté le 7 décembre 2007 par T-zine FR

Partager vos conseils de vacances (aventureuses)

Hejorama

Dans le Web 2.0, tout est placé sous le signe du partage. Mais peut-être n’êtes-vous pas vraiment impatient de communiquer vos tracas quotidiens ou vos goûts musicaux les plus excentriques… Par contre, il se pourrait que vous ayez envie de faire connaissance de lieux touristiques inexplorés grâce aux délices des réseaux sociaux.

Dans ce cas, la prochaine fois que vous préparerez vos vacances, jetez un coup d’œil sur Hejorama. L’initiative française – également disponible en anglais – vous promet, entre couleurs vives et graphiques (un peu trop) à la mode, de vous mettre en contact avec d’autres voyageurs. L’objectif est, comme l’explique le site, d’échanger des destinations et des projets de voyage. En d’autres mots : c’est sur Hejorama que vous pourriez bien découvrir les connexions en bus les plus pratiques, les restaurants les plus typiques, voire des endroits magnifiques mais peu fréquentés et qui ne figurent pas dans les guides.

Vous commencez par sélectionner une destination – les véritables aventuriers laisseront le site décider à leur place, au hasard – après quoi le site propose un compte-rendu de voyages, en texte et en images. Bien sûr, vous pouvez dès ce moment engager une discussion avec d’autres utilisateurs. Hejorama ne brille pas par son originalité et, comme tant d’autres sites Web 2.0, vit de la taille et de l’enthousiasme de la communauté. Celle-ci apparaît pour l’instant très jeune et avides d’aventure, ce qui est plutôt favorable à l’originalité des conseils.

Raphael Cockx

Posté le 6 décembre 2007 par Raphael Cockx

Utiliser l’imprimante de quelqu’un d’autre via Internet

PrntanwImaginez que vous receviez par e-mail un document important. Si vous n’avez pas le bon logiciel, vous ne pourrez pas ouvrir le fichier et encore moins l’imprimer. Le programme PrinterAnywhere vous aide à résoudre ce problème.

PrinterAnywhere est un logiciel gratuit qui vous permet d’imprimer des documents par Internet sur des imprimantes situées à d’autres endroits. Vous pouvez donc imprimer à partir de la maison sur une imprimante du bureau, et inversement, mais aussi sur l'imprimante d'un ami. L'outil prend tout son sens dans l’hypothèse où vous envoyez à un contact un document pour ensuite vous rendre compte que le destinataire du message n’a pas l’application qui permet de l’ouvrir. Grâce à PrinterAnywhere, vous pouvez dévier le document sur l’imprimante de votre contact, qu’importe le logiciel avec lequel il a créé. Vous pouvez aussi bien utiliser PrinterAnywhere comme alternative au fax, lorsque la personne que vous voulez joindre n’a pas de fax. Les scénarii possibles sont infinis.

Le fonctionnement de PrinterAnywhere est très simple. Dans le programme, vous indiquez si vous souhaitez partager votre/vos imprimante(s) avec d’autres, et à quelle(s) imprimante(s) vous voulez avoir accès. Vous ne pouvez évidemment imprimer que sur les appareils d’autres utilisateurs de PrinterAnywhere et à la condition qu’ils aient donné leur autorisation. Dans l’interface du programme, vous verrez alors quelles imprimantes sont on line ou off line à ce moment précis. La prochaine fois que vous voudrez imprimer un document sur l’imprimante de quelqu’un d’autre, vous sélectionnerez, dans le champ Impression, non pas votre propre imprimante, mais PrinterAnywhere. Une deuxième fenêtre s’ouvrira alors avec le choix de l’imprimante.

Michel van der Ven

Posté le 6 décembre 2007 par Raphael Cockx

Lancez vos webmeetings directement à partir de Microsoft Office

MeetnowL’inconvénient de la vidéoconférence est qu’elle empêche l’utilisation de matériel graphique qui pourrait pourtant étayer votre discours. Grâce au service MeetMeNow, ce problème est désormais résolu : vous pouvez partager tous les documents et applications nécessaires sur votre PC avec au moins dix participants.

MeetMeNow a été développé par WebEx, une branche de Cisco. Ce service vient d'être totalement renouvelé et offre désormais plusieurs possibilités de videoconferencing et d’intégration avec Microsoft Office. Dans la pratique, cela signifie que vous pourrez désormais lancer directement votre webmeeting à partir d’Outlook, d’Excel et d’autres applications Office, qui se verront flanquées d’une nouvelle barre d’outil pour l’occasion. Pendant la conférence, les participants auront la possibilité de partager leur bureau complet avec les participants, et une autre personne pourra même, le cas échéant, reprendre le contrôle. MeetMeNow propose également une panoplie d’outils d’annotation et d'indication, de même qu’un « whiteboard » sur lequel un croquis rapide peut être réalisé. Notons également la possibilité d’avoir un entretien privé, pendant un conference call, avec un des participants.

Atout essentiel de MeetMeNow : le service repose sur un réseau mondial propre spécialement conçu pour garantir la sécurité de ce type d’applications. MeetMeNow est disponible à partir de 30 EUR par mois. Pour savoir si ce service peut répondre à vos attentes, vous pouvez le tester gratuitement et sans engagement pendant 14 jours.

Posté le 6 décembre 2007 par Raphael Cockx

Comment supprimer efficacement vos programmes ?

RevoL’une des faiblesses de Windows est le panneau de configuration à partir duquel vous pouvez supprimer les programmes superflus. Souvent, cependant, ce programme est plutôt lent et ne fait le travail qu’à moitié. L'application gratuite Revo Uninstaller vous aide à faire place nette dans votre ordinateur.

Le premier avantage de Revo Uninstaller est visible dès le démarrage. En un minimum de temps, toute votre collection de programmes apparaît en images, alors qu'avec le panneau de configuration de Windows, il faut toujours attendre des secondes entières. Revo Uninstaller vous déniche par ailleurs nettement plus d’applications que ce que vous pourriez supprimer, y compris les programmes qui n’ont pas leur propre désinstalleur et les applications qui ne se laissent pas facilement effacer… Cependant, son principal atout est que cet outil supprime complètement les programmes souhaités, alors que le panneau de configuration laisse traîner quelques fichiers égarés, des dossiers polluant et des ‘clés’ sans portes dans le Windows Register. Ces éléments n’occupent pas seulement l’espace inutilement mais ralentissent également votre ordinateur passé un certain temps. Après la suppression du programme, Revo Uninstaller recherche quant à lui les derniers fichiers associés, de manière à tout nettoyer très proprement.

En outre, Revo Uninstaller est également assorti de plusieurs outils complémentaires, comme le système AutoRun Manager (pour déterminer facilement les programmes à démarrer en même temps que Windows), la fonction de nettoyage de « junk files » (fichiers inutiles) et les « agents nettoyants superpuissants » de vos navigateurs Microsoft Office et Windows, qui font disparaître un historique éventuellement compromettant. La dernière fonctionnalité à signaler est la Suppression irrémédiable. Comme son nom l’indique, cette fonction permet de supprimer une application ou un fichier de votre ordinateur de sorte qu’il ne puisse plus jamais être récupéré.

Posté le 6 décembre 2007 par Raphael Cockx

Le torchon brûle chez Wikipedia

WikipedialWikipedia, l’encyclopédie en ligne gratuite - qui peut concurrencer avec l’Encyclopedia Britannica - est en quelque sorte l’exemple-type de « user generated content », c’est-à-dire un produit né de la collaboration entre utilisateurs idéalistes. Cependant, cette figure de proue du Web 2.0. connaît elle aussi quelques difficultés et ses détracteurs ont vite fait d'affirmer que les idéaux égalitaires relèvent de l’utopie ; la preuve avec Wikipedia.

The Register annonçait que le groupe derrière Wikipedia tenait une liste noire des « fournisseurs indésirés », mais pas sur la base de critères de qualité. Wikipedia aurait en fait pour seul objectif de conserver une mainmise totale sur le site. Wikipedia applique d'ordinaire des procédures très transparentes pour juger les contributions apportées par les utilisateurs. Cette fois, le site aurait cependant refusé l’intervention d’un collaborateur (bénévole) sans raison apparente. De plus, un groupe se serait formé qui conserverait une certaine emprise sur le contenu.

Le fondateur de Wikipedia, Jimmy « Jimbo » Wales, href="http://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Administrators%27_noticeboard/IncidentArchive330" target="_blank">prétend que tout ceci n’est qu’une tempête dans une... wtasse de thé, et que le collaborateur en question avait déjà été autorisé à accéder au site à peine 75 minutes après avoir été répudié. Il s’agirait d’un malentendu. Cet épisode a quoi qu’il en soit soulevé des voix parmi les collaborateurs.

Stan Schroeder, de Mashable, a réagi de manière philosophe : selon lui, ce qui se passe chez Wikipedia est propre à tous les réseaux. Même démocratique, tout projet est toujours d’une certaine façon accaparé par un groupe de personnes qui s’y investissent davantage et exercent donc une influence plus grande que celles qui n’y contribuent qu'occasionnellement, voire pas du tout.

La vraie question n’est donc pas tant de savoir s’il est normal qu’un groupe de personnes se détache du troupeau mais de déterminer si le pouvoir qu'ils se sont approprié est utilisé à des fins contestables. Le fait que ce dossier ait été ouvert très rapidement, que Wikipedia y ait réagi et que l’affaire recueille les commentaires de tous les observateurs de la toile est en fin de compte un très bon signe.

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