octobre 2009

Posté le 30 octobre 2009 par Raphael Cockx 0 réactions | Réagir

Pour ouvrir réellement tous les fichiers

Kluis Nous connaissons tous les fichiers DOC, PDF ou MP3. Mais qu'en est-il lorsque vous vous trouvez confronté à un fichier doté d'une extension aussi exotique que PAC, AIFF ou DJV ? Bien entendu, vous pouvez toujours commencer par double-cliquer dessus : ce n'est pas parce que cette extension ne vous dit rien que Windows ne saura pas comment l'utiliser.

Si cela ne suffit pas pour ouvrir le fichier, vous devrez entreprendre quelques travaux de recherche. Étape n° 1 : déterminer le format auquel vous avez affaire. Pour le découvrir, vous pouvez notamment surfer sur FILExt.com, un site incroyablement riche qui permet de rechercher l'identité d'un fichier à partir de son extension (les lettres situées après le dernier point du nom du fichier). Le site nous apprend ainsi que M4A est l'extension d'un fichier audio MP4 et que la meilleure manière de lire un tel fichier est d'utiliser Apple iTunes ou Quicktime.

Soyez cependant prudent : malgré la mine d'informations que recèle FILExt, le site est également bourré de publicités. Vous vous verrez ainsi proposer un « registry check » pour n'importe quel format soumis au site. N'acceptez surtout pas, et contentez-vous de lire le paragraphe situé en dessous de la proposition, dans lequel vous trouverez une description du format de fichier.

Une fois que vous savez à quel format vous avez affaire, vous avez deux options. Avec un petit peu de chance, le logiciel adéquat se trouve déjà sur votre ordinateur, et il suffira alors d'apprendre à votre Windows comment ouvrir le fichier. En revanche, si FILExt vous dirige vers un logiciel commercial, il est sans doute préférable de tenter d'abord votre chance sur OpenWith.org. Vous y trouverez une base de données étendue de ces mêmes types de fichiers exotiques, mais également des liens vers des programmes gratuits capables d'ouvrir les fichiers les plus diaboliques.

Raphael Cockx

Posté le 30 octobre 2009 par Raphael Cockx 3 réactions | Réagir

Microsoft se plante sur son système de sécurité

Virus Le fait que Microsoft commercialise désormais son propre logiciel de protection est bien entendu une bonne chose. Encore faut-il qu'il fonctionne. Or, à en croire c't, une revue informatique allemande, Microsoft Security Essentials (MSE) présente un grave problème de mises à jour de ses « définitions ». Les définitions sont de petits fichiers qui donnent au programme le signalement des virus et autres programmes malveillants. Elles sont donc essentielles pour un bon fonctionnement de l'antivirus.

Microsoft proprement dite maintient ses définitions parfaitement à jour : c'est plutôt MSE qui ne parvient manifestement pas toujours à les trouver sur les serveurs de l'entreprise. De ce fait, des erreurs graves restent totalement inconnues de MSE plusieurs jours après qu'elles ont été détectées et résolues. La cause du problème est aussi simple qu'inquiétante : selon les journalistes de c't, le logiciel ne part à la recherche de nouvelles mises à jour qu'à des moments fixes de la journée.

Et si votre ordinateur est éteint au moment crucial, le logiciel ne procède pas à une nouvelle tentative à son prochain démarrage. Dans ce cas, vous manquez tout simplement une mise à jour. Ce n'est que lorsque la dernière mise à jour date d'il y a plus d'une semaine que MSE se lance automatiquement à la recherche de nouvelles mises à jour – en dehors de l'horaire prévu. Ou, en d'autres termes : que le programme vous demande poliment de mettre à jour les définitions. Le message n'apparaît cependant que lorsque votre ordinateur tourne depuis environ un petit quart d'heure, de sorte que vous ne recevrez même pas cet avertissement si vous n'allumez votre machine que quelques minutes pour vérifier votre courrier électronique. De cette manière, il peut facilement s'écouler plus d'une semaine avant que MSE soit informé des nouvelles menaces.

Raphael Cockx

Posté le 30 octobre 2009 par Raphael Cockx 0 réactions | Réagir

Passez de Windows XP à « 7 » sans installation « propre »

Win7 Windows 7 a beau avoir été majoritairement accueilli par des commentaires positifs, le dernier système d'exploitation de Microsoft a au moins une propriété extrêmement irritante : toute mise à niveau à partir de Windows XP requiert une réinstallation complète de l'ordinateur. En d'autres termes : sans back-up préalable, vous perdez tout. Officiellement du moins, car il existe une solution beaucoup plus pratique. Même si Microsoft proprement dite n’aimera sans doute pas en entendre parler. Installez d'abord... Vista!

La mise à niveau de Windows XP à « 7 » n'est qu'une question d'argent : elle permet aux utilisateurs de XP de ne pas être contraints d'acheter une « version complète » de Windows 7 (à partir de 199,99 €), et de pouvoir se contenter d'une édition Upgrade (à partir de 119,99 €). Dans la pratique, il n'y a cependant qu'une différence : la version Upgrade contrôle d'abord si vous êtes le propriétaire légitime de votre exemplaire de Windows XP. Si c’est le cas, la procédure à suivre est identique à celle régissant l'installation d'une version complète de Windows 7: faire un back-up des principaux fichiers, puis réinstaller complètement l'ordinateur.

Les utilisateurs de Vista ont la vie plus facile : leur système d'exploitation diffère beaucoup moins de Windows 7 que XP, et cela leur permet d'effectuer une mise à niveau traditionnelle – avec conservation de l'ensemble des données et autres paramètres. Par conséquent, il ne faut pas chercher trop loin la solution la plus pratique pour migrer de XP vers le nouveau système d'exploitation sans procéder à une « installation propre » : il suffit d'installer d'abord Vista, puis seulement Windows 7. Pour ceux qui rentrent d'un bivouac de quelques années sur une autre planète et ne comprennent pas pourquoi Microsoft ne propose pas elle-même cette solution : l'entreprise de Bill Gates dépense actuellement des centaines de millions de dollars pour effacer Vista, sans doute la plus grande débâcle de son histoire, de nos mémoires collectives. Plus question à Seattle de déterrer cette vieille histoire...

Bien entendu, cette solution exige un exemplaire de Windows Vista. Sans doute pourrez-vous désormais en trouver un pour une bouchée de pain (et surtout un montant que justifiera largement le temps que vous économiserez), mais en fait, cela n'est même pas nécessaire. Puisque vous ne laisserez tourner votre système d'exploitation que quelques heures sur votre machine – le temps de passer au niveau 7 –, vous pouvez tout aussi bien emprunter l'exemplaire d'un ami. En effet, il n'est nécessaire d'enregistrer et d'activer Windows Vista qu’après une période d'essai de 30 jours.

Sachez d'ailleurs une installation propre ne comporte pas que des inconvénients. Votre système en sortira en effet beaucoup plus performant qu'après une mise à niveau « ordinaire » où vous n'avez pas tout recommencé à zéro. De même, si vous voulez passer de la version 32 bits de Windows XP à l'édition 64 bits de Windows 7, l'installation propre n'est peut-être pas un si mauvais choix. Certains utilisateurs ont en effet constaté que leurs données d'utilisateur n'avaient pas été reprises lors de la conversion. Et dans ce cas, on peut se demander ce qui prend le plus de temps : saisir à nouveau ces données à la main ou tout réinstaller et réintroduire les données d'utilisateur à l'aide d'un back-up.

Michel van der Ven

Posté le 30 octobre 2009 par Raphael Cockx 0 réactions | Réagir

Ne perdez plus un temps précieux avec votre facturation

Curdbee Si vous commencez une carrière d'indépendant, vous découvrirez rapidement à quel point vous pouvez gaspiller du temps dans la facturation et les autres formalités administratives. Par conséquent, plus vous pouvez automatiser et rationaliser cette paperasserie d'une manière ou d'une autre, plus vous pourrez vous consacrer à votre activité proprement dite. Le service de facturation en ligne CurdBee.com est à ce titre une authentique aubaine.

CurdBee.com existe à la fois sous une version gratuite et sous une version payante. La variante gratuite est cependant étonnamment généreuse. Au contraire d'autres services soi-disant « gratuits », elle vous permet en effet de créer un nombre illimité de factures, de clients et (de types) d'activités, ainsi que de placer par exemple le logo de votre entreprise sur vos factures. La formule de base comprend également une possibilité de paiement PayPal, est compatible avec plusieurs devises et renferme une fonction permettant d'importer et d’exporter des données.

L'interface soignée et intuitive de CurdBee.com rend l'établissement et l'envoi (par e-mail) de factures particulièrement simples. Si vous le souhaitez, le site ira même jusqu'à numéroter automatiquement vos factures. Dans la pratique, il ne vous restera donc – à peu de choses près – qu'à sélectionner un client et un service prédéfini. Bien sûr, vous pouvez également indiquer une date limite de paiement. Cependant, si vous souhaitez que CurdBee.com envoie un rappel à l'échéance, vous devrez passer à la version Pro. Celle-ci est cependant disponible au prix très raisonnable de 3,5 euros par mois (en convertissant).

Les autres atouts de la version Pro payante sont une fonction PDF, une meilleure protection par cryptage SSL et – alors que cette fonction aurait pu être présente dans la version gratuite – un calcul automatique de la TVA. Une autre fonction dont nous regrettons l'absence, y compris de la version Pro cette fois, est un système d’enregistrement du temps de travail qui vous aurait permis de calculer le temps que vous avez consacré à un job donné. Mais si vous pouvez vous en passer, CurdBee.com vaut assurément la peine d’être essayé.

Posté le 30 octobre 2009 par Vincent Papaleo 0 réactions | Réagir

Un site dans le sac à dos

Lonely Fondé au début des années 1970, Lonely Planet est longtemps resté un éditeur indépendant de guides de voyage, jusqu'à son rachat en 2007 par la BBC. Aujourd’hui, les guides Lonely Planet comptent parmi les plus appréciés des « backpackers », c'est-à-dire les voyageurs en sac à dos, les « routards ». Sur le site homonyme, on trouve donc très logiquement tout ce qui peut servir à cette catégorie de voyageurs : des conseils à foison, des dossiers complets sur les destinations les plus courues, et même des listes de conseils sur les sacs à dos recommandés !

On regrettera de prime abord que la présentation de Lonely Planet soit un peu confuse, cela dit c’est peut-être intentionnel, histoire d’inviter les visiteurs à s’aventurer (et à s’égarer, aussi) parmi des thématiques toutes plus intéressantes les unes que les autres. Evidemment, comme dans les guides, Lonely Planet fournit des informations purement factuelles sur une longue liste de pays, du nombre d’habitants aux endroits à visiter, en passant par les vaccins recommandés avant le départ, mais il met également à l’honneur les projets de ses visiteurs actifs en renvoyant vers les sites d’aventuriers du bout du monde, salue les initiatives originales sur le Net, prévient des risques propres à certaines destinations, etc.

Le forum, enfin, volet le plus actif du site, regorge de randonneurs purs et durs s’échangeant leurs meilleurs plans : les plus fabuleux spots de plongée, les plus belles plages, l’indispensable à emmener en voyage ou encore la jungle des tour-opérateurs en ligne. Attention : ce site n’est pas recommandé aux « city-trippers » frileux ; les destinations proposées sont souvent lointaines, mais toujours fabuleuses. A vos sacs à dos… Partez !

Vincent Papaleo

Posté le 30 octobre 2009 par Vincent Papaleo 0 réactions | Réagir

La goutte de pluie de Mozilla

Raindrop Mozilla planche en ce moment sur un outil qui sera capable de rassembler sur une seule page d’un navigateur tous les messages provenant de vos différents comptes e-mail, Twitter, Facebook, YouTube ainsi que tous les flux RSS auxquels vous êtes abonnés. Nom de code : « Raindrop ».

Cette véritable messagerie universelle utilise un serveur Web pour se connecter aux différentes interfaces et en retirer tout le contenu récemment mis à jour. Le tout est présenté en ligne sur une page Web consultable depuis un navigateur. Pour l’instant,  le prototype de Raindrop est compatible avec Firefox, Safari et Chrome, il faudra encore attendre un peu pour Internet Explorer.

Afin d’éviter d’être littéralement noyé sous une pluie de messages, Raindrop trie les différents messages selon leur importance. Ainsi, par exemple, un e-mail privé sera mis en évidence tandis qu’il ne sera accordé que peu d’intérêt à une publicité.

Raindrop étant toujours à l’état de prototype, il n’y a pour l’instant pas de possibilités d’échange et de communication entre les utilisateurs mais nul doute que la communauté des développeurs va retrousser ses manches et travailler sur de nouvelles fonctions qui viendront compléter cet outil de messagerie.

Vincent Papaleo

Posté le 30 octobre 2009 par Vincent Papaleo 0 réactions | Réagir

Des antivirus K.O. en quelques minutes

Virus Dans le cadre du congrès iAWACS de Laval, le laboratoire de cryptologie et virologie opérationnelles de l’Ecole supérieure d’informatique électronique automatique (ESIEA) a organisé un concours dont l’objectif était de désactiver des antivirus protégeant des PC tournant sous Windows et ce, en moins d’une heure. Les résultats font froid dans le dos..

.Ce concours n’a réuni que deux participants, ce qui est plutôt léger pour en faire une vraie référence. Mais, malgré le nombre limité de participants, les antivirus n’en ont pas moins souffert : McAfee a été désactivé en un peu moins de deux minutes tandis que Norton, le système de protection de symantec, et Gdata, n’ont résisté aux assauts que respectivement 4 et 5 minutes. L’antivirus AVG, quant à lui, a tenu un bon quart d’heure avant de rendre les armes.

La deuxième mi-temps a vu ESET/NOD32 et Kaspersky baisser les bras aux 33ème et 40ème minutes. Seul DrWeb n’a pu être contrôlé dans l’heure impartie, non sans avoir été fortement affaibli par les attaques des deux spécialistes.

Ce concours illustre parfaitement qu’un virus bien conçu pourrait désactiver les protections de votre système et le rendre ainsi vulnérable à d’autres attaques.

Les éditeurs des logiciels testés ont bien entendu été mis au courant des failles repérées ainsi que des techniques employées. Les représentants d’AVG, présents à Laval, se sont empressés de contacter leurs développeurs pour remédier aux faiblesses de leur produit, espérons qu’il en sera de même pour les autres éditeurs...

Vincent Papaleo

Posté le 30 octobre 2009 par Vincent Papaleo 0 réactions | Réagir

Les commerces à la carte

Shopbxl En voilà un site bien fait et très pratique ! Shopinbrussels.be nous emmène sur les routes de la capitale avec la ferme intention de faciliter notre shopping.

C’est vrai, la crise est là, et parler de shopping à Bruxelles n’est peut-être pas politiquement correct. Pourtant, même si les portefeuilles sont moins garnis, même si les fins de mois ne sont pas toujours faciles, il faut toujours faire ses courses, s’habiller, se déplacer et faire appel à l’un ou l’autre service.

La page est subdivisée en deux fenêtres, l’une pour la recherche et l’autre pour la carte permettant de situer le ou les commerces. Vous devez tout d’abor choisir parmi une petite douzaine de catégories allant de l’alimentation à la vie nocturne en passant par la mode, les loisirs ou encore les services et hôtels. Ensuite, choisissez le quartier de Bruxelles dans lequel vous allez vous rendre et les commerces rencontrant vos critères seront automatiquement localisés sur la carte, dans la fenêtre de droite.

Chaque boutique ou point de vente est accompagné d’une fiche reprenant l’adresse, les coordonnées de contact, les services et produits proposés, les horaires d’ouvertures et même des photos de l’établissement. Le quartier et ses particularités sont également présentés succinctement, ce qui permet de se forger une idée concrète de l’endroit où on va se rendre.

À n’en pas douter, Shopinbrussels est LE site qu’il faut consulter avant toute expédition dans la capitale, que ce soit pour dépenser ou uniquement faire du lèche-vitrine.

Vincent Papaleo

Posté le 30 octobre 2009 par Vincent Papaleo 0 réactions | Réagir

L’Europe à l’école

Myeurope A la veille de la naissance, plus que douloureuse, du traité de Lisbonne, il serait bon de revoir ce qu’est l’Europe, apprendre à nos enfant ce que signifie « vivre ensemble ». Destiné en priorité aux enseignants, Myeurope fournit les outils nécessaires pour sensibiliser les enfants de primaire et secondaire à la citoyenneté européenne, la diversité culturelle,  la géographie, l’histoire de l’Europe et, bien entendu, l’environnement.

Les enseignants et, pourquoi pas, les parents, peuvent lancer l’une des activités en ligne avec les enfants. Ces activités peuvent s’étaler sur un jour, une semaine ou même un mois. Les thèmes abordés sont universels et peuvent donc être facilement adaptés aux desiderata des enseignants de tous les pays.  Chaque fiche de projet détaille la tranche d’âge concernée, les sujets abordés, les modalités de participation et les matières connexes qui sont également apprises lors de sa réalisation.

Il est également possible de développer des projets en partenariat avec d’autres établissements scolaires, de télécharger de la documentation et de partager les résultats des activités.

On pourrait cependant  reprocher à ce site une liste d’activités et de nouvelles plutôt courte et quelques pages complètement vides... un vide qui ne demande qu’à être rempli !

Vincent Papaleo

Posté le 30 octobre 2009 par Vincent Papaleo 0 réactions | Réagir

Tu quoque fili

Icann L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisme en charge de la régulation d’Internet,  a annoncé lors d’une conférence à Séoul que les adresses Internet ne seraient bientôt plus limitées aux seuls caractères romains. Une véritable petite révolution !

C’est bel et bien à la fin de l’hégémonie anglaise sur les URL que nous assistons. Les Arabes, les Grecs et les Chinois pourront dorénavant utiliser leurs propres caractères pour se rendre sur une page du réseau des réseaux. Il était temps ! En effet, sur les 1,6 milliard d’utilisateurs dans le monde, plus de la moitié utilisent des caractères autres que romains.

C’est à n’en pas douter la plus grande révolution technique sur Internet depuis son invention. En 2007 déjà, l’ICANN avait annoncé onze nouvelles extensions en autant de langages différents mais il ne s’agissait à l’époque que d’un test pour démontrer la faisabilité d’un tel projet.

On ne peut que se féliciter de ce progrès, qui devrait aider à la réduction de la faille numérique et ouvrir Internet à la totalité de la population mondiale, et lui donner encore plus de puissance en tant qu’outil de communication. Mesdames et messieurs de l’ICANN, merci !

Vincent Papaleo

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