avril 2010

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

Des documentaires à la demande

Vodeo  Les sites proposant de la Vidéo à la demande prennent une place de plus en plus importante sur le Net. Vodeo.tv est l’un d’entre eux mais compte se démarquer des autres en proposant d’entrée de jeu une large gamme de documentaires et de programmes de qualité.

Bien évidemment, il faudra mettre la main à la poche pour profiter des vidéos de Vodeo.tv. Néanmoins, si vous doutez de la qualité de l’offre, vous pouvez toujours profiter d’une vidéo gratuite au choix. 

Le choix justement, tout comme la présentation soignée sont certainement les pierres angulaires de ce site proposant des milliers de documentaires. Ceux-ci sont classés dans une petite dizaine de rubriques couvrant l’ensemble des sujets habituellement traités.

L’abonnement offre un accès illimité aux vidéos pour une somme approchant les 8 euros par mois, prix relativement modique comparé, par exemple, à ce qu’il faut parfois débourser pour une location de DVD...

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

« Allô, le support technique ? »

Pebkac  Contrairement au « syndrome de stress informatique », certains internautes pensent que les problèmes que l’on peut rencontrer avec son ordinateur proviennent le plus souvent de ce qui est situé entre la chaise et le clavier... Et pour le prouver, ils postent une multitude d’exemple sur pebkac.fr.

Non, ce n’est pas un beau site, pas de design, pas de belle mise en page ou d’animation à vous couper le souffle. Rien de tout ça, juste des centaines et des centaines d’histoire tous plus amusante les unes que les autres. Professionnels du support informatique, développeurs et utilisateurs averti s nous démontrent qu’effectivement, le problème vient souvent du manque de connaissance en informatique l’utilisateur.

Que dire de plus sur ce blog sinon que son intérêt  réside surtout dans les mésaventures de ces utilisateurs qui auraient franchement besoin d’une mise à jour. Les pros n’auront qu’une seul envie : ajouter leurs propres anecdotes...

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

Syndrome de stress informatique

Stress  Tout le monde connaît les problèmes de pannes d’ordinateurs, de réseaux,  les lenteurs au démarrage et les difficultés pour contacter l’un ou l’autre support informatique ainsi que pour résoudre les problèmes rencontrés.  Une étude publiée mardi dernier regroupe les effets sur l’humeur de ces tracas numériques sous une appellation spécifique : le « syndrome de stress informatique ».

Cette étude a été conduite et mise en ligne par le Chief Marketing Officer Council (CMOC), organisation regroupant 4500 directeurs marketing provenant de 70 pays différents. Selon cette étude, les pannes techniques, les infections par virus et les longues attentes nécessaires pour résoudre tous ces problèmes seraient les raisons principales du déclenchement ce nouveau syndrome. Selon ce rapport, 94% des personnes interrogées n’ont d’autre choix que de s’en remettre à l’ordinateur dans leur vie professionnelle. Parmi elles, deux tiers ont déjà fait appel à des techniciens  et ont souffert de ce syndrome de stress informatique au cours de l’année écoulée.

Murray Feingold, le médecin responsable de cette étude et ayant identifié ce nouveau syndrome, le définit comme une panique apparaissant dès lors que quelque chose ne fonctionne pas sur un ordinateur.

Sur base des conclusions de cette enquête, Liz Miller, la porte-parole du CMOC, invite le secteur informatique à porter une plus vive attention à ce qui suscite du stress chez les consommateurs afin de remédier à cette situation. On peut toujours rêver...

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

Repose en paix

Perelachaise  Quel est le point commun entre Alfred de Musset, Jim Morrison et Marcel Proust ? Vous donnez votre langue au chat ? C’est dans la mort qu’ils se ressemblent ! Ils sont en effet tous enterrés au cimetière parisien du Père Lachaise. Et si nous allions leur rendre une petite visite ?

Suivez le guide : c’est sur pere-lachaise.com que cela se passe.  Le site propose ni plus ni moins qu’une visite virtuelle du plus célèbre des cimetières. Sur la page d’accueil, une vue d’ensemble du site mortuaire est proposée sous la forme d’une carte. Sur celle-ci, toutes les tombes célèbres sont répertoriées par… une petite croix (bien évidemment). Vous pouvez promener votre souris sur ces points de repère pour vous rendre directement sur la tombe de l’un ou l’autre de ces hommes et femmes célèbres. Il est également possible d’utiliser le petit moteur de recherche pour trouver plus facilement la personne recherchée.

Une autre manière de naviguer sur le site consiste à utiliser la fonction visite virtuelle.   Grâce aux photos prises à 360 degrés, vous pourrez vous balader dans ces petites allées dallées et proprettes au gré de vos humeurs. Le site, tout comme son sujet, dégage une atmosphère de paix et de tranquillité. À visiter sans se presser.

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

TU QUOQUE

Icann  Il y a 6 mois, l’ICANN annonçait que les noms de domaine ne seraient plus limités au seul alphabet latin et que des extensions en grec, en japonais, en cyrillique, en alphabet chinois et en arabe devraient voir le jour sous peu et ainsi s’ouvrir à 1,6 milliards d’internautes n’utilisant pas l’alphabet romain. C’est à présent chose faite depuis l’autorisation des noms de domaines nationaux d’Égypte, de la Fédération Russe, d’Arabie Saoudite et des Émirats Arabe Unis.

Les noms de domaine thaïlandais, jordaniens, chinois et sri-lankais ne devraient pas non plus tarder à faire leur apparition. Même s’ils peuvent à présent utiliser une adresse URL écrite dans leurs propres alphabets, ces pays garderont également leurs noms de domaine en caractères romaines.

Les caractères latins, quoi qu’il en soit, conservent encore et toujours une certaine hégémonie sur le Net puisque tous ces nouveaux noms de domaine seront paradoxalement stockés sur les serveurs dans cet alphabet. Par exemple, le nom de domaine russe écrit « рф »en cyrillique est enregistré sur les serveurs comme xn--p1ai. C’est en fait le navigateur qui se charge de la traduction. Cette méthode contourne simplement les problèmes techniques qui rendaient auparavant les caractères latins obligatoires.

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

L’iPhone 4G dévoilé dès le 7 juin ?

Iphone4  C’est dans un peu plus d’un mois qu’Apple tiendra sa traditionnelle conférence développeurs, plus précisément le 7 juin. À cette occasion, la plupart des spécialistes s’attendent à ce que Steve Jobs, lors de son habituelle allocution, lève le voile sur la quatrième génération  de son téléphone mobile, tout comme il l’avait fait pour l’iPhone 3G.

Mais pour l’instant, c’est surtout le site Gizmodo qui défraie la chronique après avoir volé la vedette au même Steve Job en présentant un prototype « oublié » dans un café. Le patron d’Apple n’a pas eu l’air d’apprécier de se faire « couper l’iPhone sous le pied » et a attaqué le site en justice. Comment pourrait-il en effet accepter de ne plus être le grand prêtre annonciateur de cette grand-messe qu’est le WWDC ?

Cependant, ce que le public attend avec impatience, ce sont plutôt les ateliers pratiques sur le nouvel OS 4.0 de l’iPhone. Ce nouveau système d’exploitation devrait également être compatible avec les iPhones et iPod Touch actuellement commercialisés, du moins avec une partie de ceux-ci. Le mystère - ou en tous cas ce qu’il en reste - sera quoi qu’il en soit levé entre le 7 et le 11 juin. Rendez-vous est fixé à San Francisco.

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Vincent Papaleo

Windows Live Messenger 2011 fait son show

Messenger  Les fans de chat et aficionados de Microsoft devraient se réjouir de l’arrivée de la toute dernière version de Windows Live Messenger 2011 et ce, dès le mois de juin en version bêta publique. Rapide aperçu du lot de nouveautés que cette nouvelle version nous réserve.

Windows Live Messenger 2011 introduit deux modes d’affichage : un classique peu innovant et un plus étendu présentant une fenêtre élargie avec, sur la droite, la liste de vos contacts, et sur la gauche, un résumé de leurs dernières activités sur les réseaux sociaux. En effet, Messenger 2011 intègre des connexions à plus de 40 réseaux sociaux partenaires. Vous pourrez dès lors laisser directement un commentaire sur le « mur » de l’une ou l’autre de vos connaissances et ce, sans passer par la case Facebook.

Cette intégration des réseaux sociaux est effective jusque dans les paramètres de sécurité qui autorisent ou non vos amis utilisant Windows Live Messenger 2011 à consulter les commentaires et les photos publiées sur Facebook.

Autre grande nouveauté : l’utilisation d’onglets permettant de passer d’un interlocuteur à l’autre et la disparition –« enfin ! » dirons certains - de cet ennuyeux pop-up menant à une page ayant pour titre « Aujourd'hui sur Windows Live ». Le partage des vidéos a également été repensé. Il est possible d’utiliser des vidéos stockées sur le disque dur ou sur Youtube tout en continuant une conversation écrite ou vidéo avec son interlocuteur.

Petite fonctionnalité intéressante : il sera désormais possible d’apparaître hors ligne pour certains utilisateurs ou groupe d’utilisateurs sans pour autant disparaître pour les autres.

Pour terminer, la dernière nouveauté concerne l’intégration de vidéos en streaming de sites partenaires permettant de chater sans pour autant perdre de vue une émission ou un match de foot. Reste à savoir s’il y aura des partenaires télévisés en Belgique...

Vincent Papaleo

Posté le 30 avril 2010 par Raphael Cockx

Gardez automatiquement un œil sur vos sites Web favoris

Wonderscan Vous en avez assez d'écrémer manuellement vos sites Web favoris ? Mais vous souhaitez rester au courant des nouveautés qui vous intéressent. Deux Limbourgeois ont trouvé la solution. Leur nouveau service Web, baptisé Wonderscan, épluche en permanence et automatiquement vos sites Web favoris.

Vous pouvez utiliser Wonderscan comme site portail qui collecte pour vous les informations plus les plus intéressantes. Vous ne devrez donc surfer que sur un seul site pour suivre tous vos sites favoris. Une fois enregistré sur Wonderscan.com, il vous suffira d’indiquer à l'aide de mots-clés les sujets et les sites que vous voulez suivre.

Fasciné par les frasques de Paris Hilton? Wonderscan pourra par exemple garder un œil sur public.fr, à la recherche de la dernière escapade de votre blonde préférée. Si vous ajoutez L'Écho à votre liste des sites favoris, vous saurez si ses derniers coups d'éclat ont des conséquences sur la cotation boursière du groupe hôtelier.

Au moindre changement de vos sites favoris, le contenu modifié est soigneusement mis en évidence en jaune fluo. Wonderscan peut également vous envoyer un e-mail ou un SMS. Le nouveau service est gratuit si vous ne voulez suivre que cinq sites. Si vous désirez en suivre davantage, Wonderscan vous demandera une rémunération.

Les Limbourgeois Pascal D’Helft et Didier Goesaert ont travaillé pendant deux ans à Wonderscan. Après une longue période de développement, le site est maintenant disponible en cinq langues.

Pascal Laureyn

Posté le 30 avril 2010 par Raphael Cockx

Acheter sur l'iTunes Store américain ? Easy !

6a00d83451d54269e20133eccb098b970b-800wi « Et le reste du monde suivra plus tard », promettait Steve Jobs lors du lancement d'iTunes Movies & Shows aux États-Unis. C’était il y a près de quatre ans, et il est toujours impossible, en Belgique, d'acheter ou de louer des films ou des séries télévisées sur iTunes Store. Du moins pas de la manière conventionnelle. Car avec un peu d'astuce...

Il n'y a pas si longtemps encore, il fallait absolument avoir une carte de crédit pour utiliser iTunes Store. D'abord pour créer un compte, ensuite pour régler les achats. L'arrivée de l'App Store a changé la donne. En effet, il devait également être possible d'acquérir les Apps gratuitement, et Apple a laissé tomber l’enregistrement obligatoire de la carte de crédit (qui décourageait de nombreux utilisateurs de l'iPod/iPhone). Du moins pour ceux qui se contentent d'applications, si vous voulez acheter de la musique, vous deviez, pour l'une ou l'autre raison, toujours indiquer votre numéro de carte de crédit.

Depuis l'arrivée des cartes-cadeaux iTunes, vous n'avez cependant même plus besoin d'une carte de crédit pour payer. Mais quelle que soit la carte-cadeau que vous utilisez, vous ne pouvez malheureusement faire vos achats que sur l'iTunes Store du pays où elle a été émise. Comment dès lors acheter des films ou des séries et télévisées sur l'iTunes Store américain ? C’est très simple, en fait : allez aux États-Unis et achetez des cartes-cadeaux. Plutôt cher ? Demandez à une connaissance américaine d'acheter quelques cartes et de vous envoyer les codes par e-mail. Vous n'avez ni ami, ni membres de la famille aux States ? Pas de panique : dans ce cas, il y a toujours MaximusCards.com. Les sympathiques concepteurs du site Web se rendront pour vous dans un magasin américain et achèteront la carte-cadeau iTunes de votre choix, dont ils vous fourniront le code contre un modeste supplément. À titre d'illustration : un bon cadeau de 25 dollars vous coûtera ainsi 29,99 dollars (soit 21,96 euros, selon l'outil de conversion sur le site). Montant à régler avec votre carte de crédit belge ou PayPal.

La légalité de cette méthode est bien entendu difficile à estimer. D'un côté, vous payez le contenu que vous regardez : d'un autre, il s'agit d’un matériel qui (parce que les chaînes et les vidéothèques doivent encore l'exploiter) ne devrait pas pouvoir être montré en Belgique. Mais que dire d'un homme d’affaires qui se rend toutes les deux semaines à New York et en profite pour faire le plan de Gift Cards (américaines) ? Plus encore : qui peut voir gratuitement ce type de films dans l'avion qui le conduit à Big Apple? Notre avis ? C'est une zone grise sur laquelle Mme Kroes devrait bientôt faire toute la lumière.

Michel van der Ven

Posté le 28 avril 2010 par Raphael Cockx

Des enveloppes personnalisées avec Google Maps

6a00d83451d54269e201347ff994a8970c-800wi Dans la catégorie des applications originales de Google Maps, celle-ci peut compter : des enveloppes sur lesquelles il est possible d’imprimer le plan d’une adresse donnée, voire l’ensemble du trajet que cette lettre parcourt de l'expéditeur au destinataire. Vous verrez ainsi littéralement d’où vient le courrier.

Il existe deux variantes de ce service. La première s'appelle Map Envelope et existe déjà. L'autre, Google Mail Envelopes, est malheureusement toujours en phase de conception, mais possède, selon nous, suffisamment de potentiel pour être bientôt mise en ligne. Mais commençons avec le présent.

Map Envelope est un site plutôt simple qui vous permet de réaliser vous-même une impression de Google Maps pour le côté intérieur (!) de l’enveloppe. En ouvrant sa lettre, le destinataire aura donc la surprise de voir une carte de votre domicile (par exemple), avec une petite bulle dans laquelle vous pourrez lui laisser un bref message personnel. Il vous faudra cependant imprimer, découper et plier le modèle vous-même, ce qui rend la procédure assez compliquée. De plus, l'enveloppe, avec 125 x 88 mm, est plutôt petite.

Nous étions impatients de faire la connaissance de l'autre service, Google Mail Envelopes, fruit de l'imagination de deux étudiants de l’Université de Syracuse à New York. Un des atouts du service est qu’il collabore étroitement avec Gmail – sur papier du moins –, au point d'y installer un bouton supplémentaire : Send envelope. En cliquant dessus, votre message n’est plus simplement envoyé par e-mail, mais imprimé sur papier par un département Google et envoyé dans une enveloppe personnalisée. Sur les enveloppes données à titre d’exemple par le service, nous voyons par exemple un Google Map sur lequel – entre les étiquettes de l'expéditeur et du destinataire – est effectivement tracé un itinéraire d’une adresse à l'autre.

Si Google accepte le concept des deux étudiants et intègre effectivement l’application gadgets dans Gmail, le service ne sera pas gratuit. La lettre sera en effet envoyée par courrier ordinaire, et vous paierez donc au moins le timbre-poste.

Michel van der Ven

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