août 2010

Posté le 20 août 2010 par Raphael Cockx

Cinq extensions indispensables pour le navigateur Safari

6a00d83451d54269e2013485f4f98f970c-800wi Jusqu’il y a peu, Safari était sans doute le seul navigateur qui ne supportait pas les extensions. Avec la sortie de la version 5.0.1, au début de la semaine, Apple a enfin remédié à ce menu défaut. Une bonne occasion de dresser notre liste des cinq meilleures extensions pour Safari.

Il va de soi que la Safari Extensions Gallery ne propose qu’un nombre retreint d'extensions par rapport à Internet Explorer, Firefox et autres Chrome. Mais au moins les premiers pas ont-ils été franchis, et la liste s'allonge chaque jour. Toutes les extensions présentées ici sont compatibles avec la version Windows et Mac de Safari et peuvent être installées d’un simple clic de souris à partir de la Gallery. Pratique : chaque fois que vous revenez sur cette page Web, les extensions que vous avez déjà installées s’affichent automatiquement.

Normalement, la nouvelle fonction de Safari est installée de manière standard. Si ce n’était pas le cas, plongez-vous quelques instants dans les Préférences du navigateur et placez le petit commutateur qui s’affiche sous l’onglet Extensions en position Activé. Ce menu vous permettra éventuellement d’affiner les différentes extensions installées ou – si vous changez d’avis – de les supprimer. Nos cinq favoris sont les suivants (sans ordre de préférence):

Gmail This

Envoyer par mail l’URL du site sur lequel vous surfez demeure une opération relativement pénible : il faut sélectionner l’adresse en question, la copier, la coller dans un nouvel e-mail et préciser l’objet du message. Avec Gmail This, un simple clic de souris suffit. La seule chose qu’il vous reste à faire est de saisir le destinataire. Ah oui, bien sûr : et de créer un compte Gmail, si vous n'en avez pas encore.

A Cleaner YouTube

Les multiples gadgets qui gravitent autour de YouTube vous irritent ? Cette extension ramène le site à son essence, en n’affichant que les films. Une alternative est Turn Off the Lights, qui, au lieu de déshabiller complètement le site, se contente d’obscurcir temporairement les éléments perturbateurs afin de vous permettre de vous concentrer pleinement sur le film. Turn Off the Lights fonctionne d'ailleurs non seulement avec YouTube, mais également avec d'autres sites vidéo.

Thurly

Les célèbres réducteurs d’URL comme Bit.ly et TinyURL n’ont pas encore élaboré d'extensions Safari, mais avec Thurly, vous disposez déjà d’une excellente alternative.

Facebook Photo Zoom

Cette extension passe complètement inaperçue jusqu'à ce que vous déplaciez le pointeur de la souris sur les photos de profil de vos amis ou les clichés qu'ils ont téléchargés sur Facebook. Des photos qui s’affichent alors automatiquement dans toute leur gloire, ce qui fait bien souvent une sacrée différence.

SnapBack

Jadis, ce gadget équipait Safari de série, jusqu’à ce qu’Apple l’en éjecte pour des raisons restées obscures. Le bouton SnapBack est particulièrement pratique si, après avoir cliqué sur plusieurs liens, vous souhaitez subitement revenir à la première page que vous aviez dans la fenêtre ou l’onglet en question.

C’était nos extensions favorites pour Safari. Si vous utilisez vous-même d'autres extensions qui facilitent votre vie sur le net (avec Safari ou un autre navigateur), faites-le nous savoir par le biais des Réactions.

Posté le 20 août 2010 par Raphael Cockx

Créer des points de restauration plus efficaces

6a00d83451d54269e20133f2ccf752970b-800wi Sans doute ne connaissez-vous que trop bien Restauration du Système, le programme d’assistance Windows. En cas d'urgence, c'est souvent le dernier recours pour remettre votre ordinateur en état de fonctionnement (correct). Ses possibilités sont cependant encore assez limitées. Ainsi, vous ne pouvez pas supprimer les points de restauration existants, et il n’est possible que de créer un seul point de restauration par jour. En remédiant à ces quelques imperfections, System Restore Manager accroît significativement les chances de succès de vos opérations de sauvetage.

Une autre manière d’économiser des giga-octets consiste à indiquer à System Restore Manager – au kilo-octet près – la quantité d'espace de mémoire allouée aux points de restauration. À titre d'illustration : Windows 7 réserve par défaut 5 % de la capacité du disque dur. Autre attention pratique : System Restore Manager peut créer autant de points de restauration par jour que vous le souhaitez, alors que Windows 7 n’en crée qu’un par jour. Sauf si vous exécutez une installation suffisamment importante pour activer Restauration du Système.

Il va sans dire que le programme permet de créer et de replacer un point de restauration à tout moment. Enfin, les restaurations devraient être un poil plus rapide avec System Restore Manager qu’avec la solution proposée par Microsoft.

System Restore Manager est gratuit et fonctionne impeccablement sous Vista et Windows 7. Si vous utilisez Windows XP, un bug vous privera jusqu’à nouvel ordre d'une fonction, à savoir la possibilité d'attribuer une quantité déterminée d'espace disque aux points de restauration.

Michel van der Ven

Posté le 20 août 2010 par Vincent Papaleo

Durée de vie d’un Netbook : 15 mois !

Netbook Richard Finley, un chef de projet chez PSA (Public Service Association), s’est fortement étonné lorsque 3 de ses 6 netbooks ont rendu l’âme après à peine 15 mois. Il a donc contacté HP pour avoir quelques éclaircissements et la réponse qui lui est parvenue l’a encore plus étonné...

De fait, ces portables à bas prix, selon Gill Brown, le HP business development manager ayant répondu à Richard Finley, auraient une durée de vie moyenne estimée à entre 15 et 24 mois !

Richard Finley ne désirant pas en rester là, a fait remarquer que les 80 ordinateurs portables qu’il avait également acheté à HP n’avaient connu qu’une seule panne en 18 mois. La réponse d’HP fut aussi claire que la première fois : les PC portables et les ordinateurs de bureau ont une durée de vie de 3 à 5 ans et qu’en ce qui concerne les Netbook, HP conseille aux consommateurs de prolonger leur garantie jusqu'à 3 ans pour éviter ce genre de désagrément. Contre monnaie sonnante et trébuchante, cela va de soi...

Vincent Papaleo

Posté le 20 août 2010 par Vincent Papaleo

La neutralité des réseaux selon Google

Googleloi Sur les réseaux, les contenus doivent circuler de manière égalitaire, sans qu'aucune discrimination basée sur leur destination ou leur nature n'entre en jeu. Cette règle instaure le principe de « neutralité des réseaux ». Mais pour Google certains réseaux sont plus neutres que d’autres...

Il y a quelques jours, la publication d’une proposition de loi élaborée par Google et Verizon a mis le Net en émoi. Et pour cause, dans cette proposition,  les 2 sociétés insistent bien sur la neutralité du Web mais ils prévoient également la possibilité de proposer des « services différenciés » où l’accès prioritaire et payant serait concevable. De plus, le principe de neutralité du réseau ne serait, selon eux, pas souhaitable et ce, compte tenu des difficultés techniques et des investissements nécessaires.

Cela va de soi, dès la publication du document Google a été inondé de critiques et tente à présent de dissiper ce qu’elle qualifie de « malentendu ». Pour ce faire, la société a publié plusieurs billets sur ses blogs où elle explique que ses discussions avec Verizon avaient pour but d’accélérer le mouvement dans un monde numérique où le législateur est à la traîne et que, quoi qu’il en soit, ce sera au Congrès américain de trancher. Sur le sujet des réseaux mobiles auxquels ne serait pas appliqué le principe de neutralité, Google se défend soulignant l'obligation de transparence présente dans la proposition de loi.

Pour résumer, deux géants ayant entre leurs mains des technologies d’accès au Net et une partie importante de son contenu se sont accordés sur les lois qui devraient les régirent. Est-ce vraiment défendable ?

Vincent Papaleo

Posté le 20 août 2010 par Vincent Papaleo

Facebook intègre la géolocalisation

Places Mark Zuckerberg, grand manitou du réseau social Facebook, a annoncé en grande pompe l’arrivée sur sa plateforme d’un tout nouveau service de géolocalisation : Places

Facebook ne s’est pas lancé lui-même dans le développement du service mais a choisi un système de partenariat avec des sociétés ayant déjà une belle expérience de la géolocalisation, tels Yelp et Foursquare. Le principe est simple : pouvoir repérer si des amis sont dans le même quartier que  vous en utilisant, par exemple,  l’application Iphone qui lui est dédié. Ce type de service rencontre déjà un franc succès aux Etats-Unis.

Mais le succès n’est pas seulement au rendez-vous auprès des utilisateurs de Facebook, il l’est aussi auprès des entreprises qui peuvent faire passer des informations beaucoup plus ciblées en proposant, par exemple, l’affichage sur le mobile des numéros de téléphones de l’une ou l’autre boutique à proximité.

Bien entendu, c’est une nouvelle fois la question de la confidentialité des données qui est posée. Mais Zuckerberg a déjà trouvé la parade et affirme que, par défaut, seules les personnes enregistrées en tant qu’ « amis» pourront avoir accès à ce service et que celui-ci peut-être étendu ou restreint à volonté. Facebook renvoie donc la responsabilité aux utilisateurs.  Le service ou votre vie privée, faites votre choix messieurs, dames !

Vincent Papaleo

Posté le 20 août 2010 par Vincent Papaleo

L’App Store de Google : une réalité dès le mois d’octobre

Appstore C’est lors du GDC Europe (Game Developers conference) de Cologne, un salon dédié aux jeux vidéo, que Google a présenté son propre App Store. Celui-ci devrait être lancé sur le marché dès octobre.

La future plateforme proposera exclusivement des applications Web, une belle manière de promouvoir son navigateur Chrome. Néanmoins, les applications pourront également tourner sur les navigateurs concurrents. Seule condition : être compatible avec les standards HTML5.

Les jeux seront soit gratuits, soit payants. Dans le deuxième cas, les utilisateurs pourront utiliser le système de paiement en ligne Google CheckOut pour s’acquitter du montant demandé. La Commission de Google sur ces ventes ne devrait pas dépasser 5%.

Sujet de la conférence oblige, la présentation a surtout tourné autour des différents jeux qui seront proposés au téléchargement. Aussi, Mark DeLoura, le porte-parole de Google pour le développement des jeux, a annoncé la future présence de grands classiques tels que Quake II, Lego  Star Wars ou  encore Lemmings. Google compte donc sur des valeurs sûres pour démarrer son nouveau service. Il est fort à parier que cette politique sera également appliquée pour les applications.

Vincent Papaleo

Posté le 19 août 2010 par Raphael Cockx

Un distributeur automatique qui crache littéralement de l'argent (vidéo)

6a00d83451d54269e20133f2b0c485970b-800wi Informer le grand public des risques informatiques potentiels peut être une tâche relativement ingrate. Ne serait-ce que parce qu'il s'agit souvent d'une matière assez complexe et qu’un grand nombre desdits risques ne sont encore que purement théoriques au moment de leur découverte. Mais il y a des exceptions, comme le confirme la présentation donnée par un certain Barnaby Jack lors d'une conférence consacrée à la sécurité donnée aux États-Unis. Notre homme nous rebat d’abord les oreilles de termes techniques avant de voler le show avec des distributeurs automatiques qui recrachent des billets de banque sur commande. Littéralement.

Jack a en effet découvert qu’un bon vieux modem à numérotation automatique permettait – sans mot de passe – d'accéder au menu secret d'un modèle de distributeurs automatiques. Une fois que vous y avez accédé, il n’est guère difficile de reprogrammer le logiciel de manière à ce qu'il exécute bien sagement vos commandes les moins orthodoxes. En combinaison avec une carte magnétique que vous aurez pris soin de faire fabriquer, l'appareil sera même tellement bienveillant que vous pourrez lui indiquer dans un petit menu apparaissant à l'écran la réserve depuis laquelle vous voulez faire sortir les billets.

Un deuxième modèle se laisse moins aisément abuser. Du moins à première vue. En effet, il ne permet pas d'établir une connexion à distance ni, bien entendu, d’accéder au coffre-fort. Mais ce n'est pas nécessaire, car Jack n’a eu besoin que d'une clé spéciale d'une dizaine d’euros pour ouvrir l’appareil et manipuler le hardware. À l'aide d'une clé USB tout à fait classique, il lui suffisait ensuite d’installer son propre logiciel, après quoi les billets de banque pouvaient commencer à couler.

Jack est un gentil pirate : il transmet d’abord ses découvertes aux parties impliquées, afin de leur permettre d’élaborer une solution en toute discrétion. Ce n'est qu'ensuite qu’il rend ses résultats publics. Dans ce cas, les points faibles des fabricants ont donc déjà été éliminés. A priori, aucun des deux fournisseurs – Tranax et Triton – n’est actif dans notre pays. Mais cela ne signifie pas nécessairement que les distributeurs utilisés ici soient totalement sûrs.

Posté le 19 août 2010 par Raphael Cockx

Écoutez gratuitement les meilleurs enregistrements de concerts

Wv Pour assister à un bon concert live, il n'est dorénavant plus nécessaire de se rendre sur la plaine sacrée de Werchter ou au stade Roi Baudouin. Plus nécessaire non plus de débourser un montant ridiculement élevé pour un ticket. Avec Wolfgang’s Vault, vous pouvez très simplement assister aux meilleures performances de vos artistes favoris dans votre chambre à coucher. Gratuitement.

Ne vous laissez pas abuser par l'apparence assez chaotique de Wolfgang’s Vault, car ce coffre-fort numérique déborde littéralement de pépites. De Blondie à Jefferson Airplane en passant par Neil Young, tout artiste ou groupe qui – il faut immédiatement le préciser – a joué un rôle significatif entre les années 60 et 90 est représenté par un ou plusieurs concerts et/ou interviews.

Après 2001, vous ne trouverez malheureusement dans les archives qu'un nombre limité de concerts de grands artistes, un fait qui n'est pas étranger aux droits d'auteurs qui grèvent ce matériel. Mais avec des centaines de performances parfaitement conservées et souvent mémorables de groupes comme The Rolling Stones, Queen, Deep Purple, U2 et de nombreux autres, le plaisir d'écoute est de toute manière assurée. Vous pouvez visualiser chaque concert dans son ensemble ou vous composer une playlist de vos morceaux favoris de différents auteurs.

Comme l'avons déjà dit, les concerts disponibles sur Wolfgang’s Vault peuvent être écoutés gratuitement, sur votre ordinateur et par le biais d'une application iPod. Moyennant une petite contrainte : vous ne pouvez accéder en streaming qu’à dix heures de musique par mois. Si vous en voulez plus, vous devrez envisager un abonnement WVIP payant. Pour l’équivalent de 36 euros par an, vous aurez alors non seulement un accès illimité aux performances disponibles, mais également 38 euros de crédits (et ce n'est pas une faute de frappe) que vous pourrez dépenser en t-shirts, posters et – surtout – fichiers musicaux. Certains artistes proposent en effet leur concert en téléchargement sur Wolfgang’s Vault, ce qui vous permettra d’immortaliser leur récital sur un CD ou un lecteur musical portable. À titre d'illustration : pour un concert de Fleetwood Mac de 1970, il vous en coûtera 7,50 euros pour la version MP3 et 10 euros pour la variante FLAC (à la qualité acoustique supérieure).

Parmi les autres avantages réservés aux utilisateurs WVIP, citons le débit supérieur des fichiers (192 kbps) et – une fois que vous avez dépensé tous vos crédits – une remise de respectivement 30 % ou 10 % sur les téléchargements de concerts et les produits de merchandising. Reste à mentionner le partenariat que vient de conclure Wolfgang’s Vault avec Sonos : les heureux propriétaires d'un système audio Sonos multi-room qui souscrivent un abonnement WVIP pourront bénéficier des concerts dans toutes les pièces de leur maison. Vous pouvez d'ailleurs essayer gratuitement ce service les 30 premiers jours.

Michel van der Ven

Posté le 6 août 2010 par Vincent Papaleo

Le jailbreak, nouveau sport fun

Jailbreak L’iPhone 4ème du nom fait les gros titres en Belgique, tout comme son grand frère l’iPad qui, à peine débarqué dans nos contrées, est déjà en rupture de stock. De nouveau un succès pour la société à la pomme. Peut-être que la facilité avec laquelle on peut les « jailbreaker » y est aussi un peu pour quelque chose...

Il y a à peine quelques jours, la Dev-Team, un collectif de hackers, plaçait en ligne jailbreakme.com, un site permettant de débloquer l’iPhone et l’Ipad d’Apple directement à partir du navigateur, sans aucune autre manipulation. Bien entendu, la nouvelle s’est répandue sur la toile comme une trainée de poudre. Le résultat ne s’est pas fait attendre : des petits malins se rendent à présents dans les boutiques Apple et, sans se faire repérer par le personnel, lancent la procédure de jailbreakme.com sur les appareils en démonstration. Le tout est filmé et publié sur Youtube.

C’est une véritable gifle pour Apple qui apprécie modérément que l’on contourne son App Store. Le géant américain a d’ailleurs déclaré à Reuters qu’il était au courant de ce problème et qu’il investiguait. Nul doute que l’iOS devrait recevoir une mise à jour d’ici peu...

Vincent Papaleo

Posté le 6 août 2010 par Vincent Papaleo

IE9: une nette amélioration

Ie9 Internet Explorer devrait être proposé dans une version bêta dès le mois de septembre. C’est en tout cas ce qu’aurait déclaré le directeur opérationnel de Microsoft Kevin Turner. En attendant, les préversions à destination des développeurs se succèdent et semblent annoncer un retour du navigateur dans la cour des grands.

La dernière en date a passé avec succès le test Sunspider qui mesure la vitesse d’exécution javascript de moteur d’affichage. IE9 se classerait en troisième position, juste derrière Chrome (5 et 6) et la version 10.6 d’Opera. Pas encore la première place mais quoi qu’il en soit devant le futur Firefox 4.0.

Autre succès conséquent : IE9 obtient un bon score au test Acid 3, test mesurant la compatibilité des navigateurs avec les standards du Web. Le résultat serait de 95/100, beaucoup mieux que le 83/100 obtenu dans la préversion précédente mais encore insuffisant pour se placer à la hauteur de Chrome 5 et de Safari 5.

En conclusion, bien mais peut mieux faire. Microsoft a franchement intérêt à revenir dans la course, ses parts de marché étant grignotées petit à petit par Chrome et Firefox. La rentrée s’annonce sanglante à souhait dans la guerre que se livrent les navigateurs...

Vincent Papaleo

Suivez T-zine aussi sur Twitter Facebook RSS