septembre 2011

Posté le 30 septembre 2011 par Vincent Papaleo

Le tableau de bord de votre Web

Netvibes Étonnamment, la T-zine ne s’est pas encore penchée sur le célèbre agrégateur de contenu qu’est Netvibes. Pourtant, la plateforme est considérée comme l’une des entreprises pionnières dans ce domaine. Quoi qu’il en soit, mieux vaut tard que jamais: penchons-nous une bonne fois pour toutes sur cette célébrité du Web.

Sans entrer dans les détails, disons que Netvibes offre à ses utilisateurs un site Web personnel donnant accès à une multitude de services que le membre choisira un par un selon ses goûts ou les actualités et médium qu’il désire surveiller en temps réel.

Côté interface, Netvibes travaille avec des pages organisées par onglet. Sur chacune de ces pages, le membre inscrit pourra organiser les différents contenus et widgets le nourrissant en actualités. Cet agrégateur hautement personnalisable s’appuie sur les standards RSS, Atom et iCal pour offrir à ses membres le contenu de tout site supportant ces formats. D’autres modules ont également été développés spécifiquement pour les sites les plus populaires tels que Flickr, Myspace ou encore Gmail. Il est du reste possible d’y ajouter ses favoris, un compte e-mail POP ou un widget Facebook.

Toutes ces fonctionnalités sont entièrement gratuites. Un compte payant (et pas des plus abordables…) offrira aux agences de webmarketing divers outils d’analyse et de veille technologique permettant de suivre ses propres marques ou celles de ses concurrents.

En résumé, Netvibes propose un véritable tableau de bord entièrement personnalisable. Ce n’est certainement pas un site à placer dans vos favoris, non. Disons plutôt comme page d’accueil…

Vincent Papaleo

Posté le 30 septembre 2011 par Vincent Papaleo

Comparez ce qui n’est pas forcément comparable

Socialcompare Le problème avec les sites proposant des outils de comparaisons est qu’on ne peut pas forcément choisir les différents critères que l’on veut voir apparaître dans son tableau. De plus, si les tableaux de comparaison de produits sont légion sur le Net, ce n’est pas vraiment le cas pour les services ou des sujets aussi variés que, par exemple, les programmes des partis politiques, des logiciels open source ou encore des sociétés. Socialcompare.com s’est attelé à combler ce manque, non sans succès.

Sans aucune inscription, vous pouvez consulter les tableaux comparatifs créés par les membres du site et placés en accès public. Vous devrez obligatoirement passer par la case inscription si vous désirez créer votre propre tableau. C’est ici que les choses se corsent… Le membre nouvellement inscrit devra tester l’outil de création de tableaux avant d’en comprendre pleinement le fonctionnement. Cela fait, le processus de création se révèle moins fastidieux qu’à première vue.

Il est possible d’importer vos différentes données à partir d’un fichier Excel, ce qui se révèle beaucoup plus pratique qu’une création en direct sur le site. Notons que vous pouvez importer des images dans vos tableaux et exporter ceux-ci pour une publication dans un autre site ou blog.Bref, le site et son outil de comparaison valent le coup d’œil, surtout pour dénicher ou créer des tableaux comparatifs hors du commun.

Vincent Papaleo

Posté le 30 septembre 2011 par Vincent Papaleo

« My singer is rich »

Lyrics Rappelez-vous ce vieux radiocassette qu’utilisait le prof d’anglais pour passer l’une ou l’autre vieille chanson des Beatles et vous intéresser ne serait-ce que 50 minutes à la langue de Shakespeare. La plupart du temps, cela fonctionnait ! Alors pourquoi ne pas réitérer l’expérience avec lyricstraining.com?

Le site est d’une simplicité enfantine. Choisissez un morceau dans la langue que vous désirez parfaire, lancez-le et remplissez le texte à trous qui apparaît sous la vidéo musicale. La chanson se met en pause afin de permettre à l’étudiant-mélomane de taper le ou les mot(s) manquant(s).Trois niveaux de difficulté peuvent être choisis selon votre connaissance de la langue : facile, moyen ou difficile.Pour chaque mot complété, des points sont attribués et placés dans vos statistiques.

Le vocabulaire appris lors des sessions est également mémorisé dans le profil du membre afin d’évaluer ses progrès. Voilà une belle manière de perfectionner ses connaissances en anglais, allemand, espagnol, italien, néerlandais ou encore portugais !

Vincent Papaleo 

Posté le 30 septembre 2011 par Vincent Papaleo

Des liens pour former un réseau

Uppeo Non, Facebook n’est pas le seul réseau social présent sur le Net. D’autres tentent l’aventure également. Uppeo.com, par exemple, a créé un réseau basé sur un système de "monde" dans lequel chaque membre partage du contenu Web.Ce site ne semble pas avoir d’autre ambition qu’offrir à ses membres une plateforme de partage de liens et quelques outils pour mettre en exergue tout ce que vous trouverez intéressant sur le Web.

Dans chaque « monde » personnalisable, il est possible de visionner tout type de média et ce, directement sur le site. Uppeo intègre, bien entendu, une interface permettant de commenter tel ou tel lien proposé par un membre ainsi qu’un système de notifications vous informant de la présence de ces commentaires. Uppeo offre également de lister vos mondes favoris. Ces derniers peuvent être ceux de vos amis ou ceux de parfaits inconnus.

Nous sommes loin ici de la foule d’applications Web 2.0 présentes sur le monstre Facebook; les fonctionnalités proposées par Uppeo sont, en comparaison, plutôt pauvres. Ceci dit, y faire un tour de temps en temps pour respirer un air numérique différent et découvrir des liens autres que ceux déjà partagés par des millions d’internautes est une expérience plutôt rafraichissante.

Vincent Papaleo

Posté le 30 septembre 2011 par Raphael Cockx

Revivez vos vacances sur une carte « vivante »

Animaps Animaps est un nouvel outil qui vous permet de donner vie de manière originale aux cartes généralement assez statiques de Google Maps. Vous pourrez ainsi réaliser en quelques clics une animation du périple que vous avez accompli pendant vos vacances en l’illustrant de photos, d’indications sur la durée des étapes et de petits mots d’explication. Mais vous pouvez également utiliser Animaps pour bien d’autres choses encore.

Avant de pouvoir commencer à utiliser Animaps, vous devez créer un compte gratuit ou vous inscrire à l’aide de vos données Facebook. Vous atterrissez ensuite dans un environnement semblable à Google Maps, avec autour tous les outils nécessaires pour illustrer une excursion, un itinéraire, une balade en voilier ou même une région complète. Nous ne qualifierons pas Animaps de superintuitif, mais les petits tutoriels vidéos très détaillés que les concepteurs ont laissés sur la page accueil vous permettront déjà de très bien vous débrouiller. Ils vous expliqueront notamment comment animer des objets et des lignes ou changer de point de vue. Pour se faire une première impression des possibilités offertes, le mieux est encore de visualiser quelques exemples sur le site. Comme ce Big Trip, un Animap de deux amis qui ont sillonné l’Europe et l’Asie.

Bien entendu, le tracé de l’itinéraire prend pas mal de temps. Heureusement, Animaps propose une série de fonctions qui peuvent alléger la tâche. Comme la fonction d’importation pour les fichiers stockés dans des appareils GPS (format TCX et GPX) qui enregistrent automatiquement votre parcours. Pensez aux montres de sport munies d’un GPS ou aux trackers, ces petits appareils que vous attachez à la sacoche de votre appareil photo qui enregistrent soigneusement toutes les coordonnées pendant vos déplacements. De même, les photos munies d’un tag géographique, comme celles qui sont prises avec un iPhone ou un autre smartphone équipé d’un module GPS, vont se nicher immédiatement au bon endroit. Les concepteurs du site travaillent également à une fonction d’importation pour les clichés de Facebook, Picasa et Flickr. Vous pouvez d’ailleurs également intégrer des vidéos dans la carte, par exemple par un lien vers YouTube. Mais vous devez alors utiliser les paramètres avancés (Advanced Mode dans Settings) d’Animaps.

Bien entendu, vous pouvez décider si les cartes seront accessibles àtous (publiques) ou réservées exclusivement à votre intention. La fonction de partage n’a pas été oubliée, même si elle se limite pour l’instant à un lien vers votre Animap et à la possibilité d’intégrer la carte sur votre site Web. Selon les concepteurs, les publications sur Facebook et Twitter figurent tout en haut de leur agenda.

Michel van der Ven

Posté le 29 septembre 2011 par Vincent Papaleo

Mise à feu chez Amazon

Fire Qui pourra défier l’iPad sur son propre terrain? La tablette Fire d’Amazon? Bref aperçu de cette nouvelle tablette présentée hier soir en grande pompe.

Avant même de se pencher sur les détails techniques du nouveau produit d’Amazon, on est très agréablement surpris par son prix : 199 dollars, soit la moitié du plus petit iPad ! Le lancement de cette tablette bas prix est programmé pour le 15 novembre aux États-Unis.

Côté spécifications, par contre, c’est un peu la déception : l’écran Gorilla Glas se borne à 7 pouces, il n’y a pas de connexion 3G et on peut oublier toute présence de caméra ou de micro. L’espace disque n’est pas non plus très généreux : à peine 8 Go. Bref, malgré la présence d’Android 2.2 et du Wifi, cette tablette se résume à une liseuse un peu plus évoluée.

Notons qu’Amazon a également modifié le navigateur d’Android pour offrir une interface plus en adéquation avec les produits multimédias et les services proposés à la vente par le géant du secteur.En définitive, la Fire ressemble plus à un nouveau service centré sur Amazon et ses contenus qu’à une vraie tablette digne de venir titiller l’iPad. A moins que son prix, plus qu’alléchant, vienne changer la donne…

Vincent Papaleo

Posté le 29 septembre 2011 par Vincent Papaleo

4,4 milliards de dollars pour les puces de demain

Silic IBM s’est associé à Intel, Samsung Electronique, GlobalFounderies et Taiwan Semiconductor pour créer les puces de demain. Le consortium, baptisé Global450, va investir pas moins de 4,4 milliards de dollars en recherche et développement dans l’Etat de New York pour produire des technologies capables de graver des galettes de silicium de 450 millimètres.

La société IBM, à elle seule, engagera 3,6 milliards de dollars pour développer les nouvelles générations de processeurs de 22 et 14 nanomètres. Selon John Kelly, directeur d’IBM Research, depuis 2000, IBM a investi plus de 10 milliards de dollars dans les centres de recherche de l’Etat de New York.

Intel, fort des résultats déjà obtenus dans la gravure des Galettes de silicium de 450 mm, compte également sur ce consortium pour mettre en production ses futures usines dès la deuxième moitié de cette décennie. L’Etat de New York, de son côté, investira 400 millions de dollars dans le Collège des nanomatériaux et des sciences d'ingénierie (CNSE) d’Albany afin de soutenir ce projet.

Des milliards de dollars, des consortiums associant de grands constructeurs et des universités… Bref, une vraie machine de guerre au service de la technologie !

Vincent Papaleo

Posté le 29 septembre 2011 par Vincent Papaleo

Le tueur de zombies

Botnet Microsoft vient de gagner une bataille importante pour tous les utilisateurs du Net. L’éditeur vient en effet de démanteler un réseau formé par 41.000 ordinateurs zombies infectés par le botnet Kelihos.

Selon Microsoft, ce réseau envoyait 3,8 milliards de spams quotidiennement ! Même si ce chiffre est affolant, la mort de ce réseau ne devrait pas avoir d’impact important sur le trafic mondial des courriers indésirables.L’information a été révélée par la société de Redmond sur l’un de ses blogs en début de semaine.

La société américaine ne s’est pas contentée de démanteler le réseau, elle passe également à l’attaque en portant plainte contre des personnes physiques. Dominique Alexander Piatti et John Does sont donc accusés par le géant informatique de posséder le nom de domaine cz.cc et d’avoir employé des sous-domaines afin de répandre et d’utiliser Kelihos.

 Microsoft souligne également dans son communiqué qu’une telle cybercriminalité n’est possible que  lorsque les fournisseurs de domaines et d’infrastructures ne connaissent pas leurs clients…

Vincent Papaleo

Posté le 29 septembre 2011 par Vincent Papaleo

Les manuscrits de la Mer Morte consultables en ligne

Thora En 1947, un berger parti à la recherche d’une de ses brebis tombe par hasard sur l’une des plus grandes découvertes archéologiques du XXème siècle : les manuscrits de la Mer Morte. Plus de 60 ans plus tard, le musée national d’Israël, en partenariat avec Google, publie sur son site ces écrits deux fois millénaires et offre au monde entier ce qui n’était accessible auparavant qu'à une poignée d’érudits.

Les photos prises pour numériser les documents offrent une résolution 200 fois plus élevée qu’un appareil photo numérique classique. Cette résolution de 1200 mégapixels permet aux visiteurs de zoomer sur les détails les plus infimes. Selon Google, la qualité des clichés est telle qu’on a presque l’impression de toucher les peaux d’animaux sur lesquelles est rédigé l’Ancien Testament.

La technologie employée permet de se promener sur les différents rouleaux, de choisir certains passages et d’en obtenir automatiquement une traduction en anglais. Ces passages peuvent également être retrouvés grâce au moteur de recherche de Google puisque toutes les phrases célèbres issues de ces documents y ont été intégrées.

Il est vrai que ce travail de numérisation conduit par Google sur des fonds détenus par nombre de musées et bibliothèques à travers le monde a soulevé une polémique importante. Cela dit, quels que soient les arguments en faveur ou contre cette initiative privée, une chose est certaine : sans Google, nous n’aurions toujours pas accès à ce trésor culturel…

Vincent Papaleo

Posté le 28 septembre 2011 par Raphael Cockx

Visitez le musée virtuel des technologies obsolètes

Moo Les plus jeunes éprouveront sans doute des difficultés à imaginer qu’à une époque – pas si lointaine –, on était obligé d’attendre plusieurs jours des photos qu’il fallait d’abord développer. Ou à quel point les disquettes qu’on utilisait pour stocker les programmes de votre Commodore 64 dans les eighties étaient ridiculement encombrantes et fragiles. C’est pour empêcher que ces objets – jadis à la pointe de la technologie, aujourd’hui complètement obsolètes – tombent dans l’oubli qu’a été créé le Museum of Obsolete Objects.

Du mixer mécanique (tombé en désuétude en 1967) à la lampe à incandescence désormais condamnée en passant par la dernière cassette (1996) : tous ces objets trouveront une dernière demeure au Mooo, autre surnom du musée. Chaque technologie a droit à un petit film qui rappelle ses origines et explique comment « l’homme » s’en servait jadis. Ce qui est d’ailleurs une expérience assez étonnante si vous avez vous-même grandi avec des disques vinyles, des transistors radio ou des téléphones à cadran. Mais le site est surtout destiné aux générations futures, et c’est sans doute ce qui explique aussi le look science-fictionnesque du musée et la voix de robot féminin qui assure le commentaire des films (générée selon moi par le jadis si révolutionnaire synthétiseur vocal du C64). Reste à savoir si cela sera encore aussi « cool » en 2111.

La collection du Museum of Obsolete Objects est d’ailleurs loin d’être complète à ce stade. Si vous remarquez des absences insupportables, n’hésitez pas à laisser une réaction sur ce site. Si la technologie est (a été) suffisamment importante, les concepteurs du site promettent de l’ajouter le plus rapidement possible à la collection.

Michel van der Ven

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