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avril 2016

Posté le 29 avril 2016 par Vincent Papaleo

L’oracle du buzz

Spike"Avant de surfer sur la vague, il faut voir la vague venir" vous diront certainement les surfeurs blonds californiens. Spike semble avoir complètement intégré cet avis et l’avoir appliqué à son outil de veille en ligne puisqu’il propose ni plus ni moins qu’une analyse prédictive de l’actualité.

Repérer ce qui va faire l’actualité avant même que la vague de fond déferle sur le Net, voilà exactement ce que vous pourrez faire avec Spike. Pour y parvenir, il vous faudra néanmoins utiliser une série de filtres qui vont affiner les résultats de votre recherche selon une zone géographique, une période, une langue, un thème et, bien entendu des mots-clés. Jusqu’ici, il s’agit d’une veille classique. La suite est plus intéressante: Spike va analyser les interactions et les partages sur les réseaux sociaux sur un sujet donné pour en tirer la vitesse de propagation sociale avant de les classer selon un ordre de probabilité, du plus au moins élevé. Et voilà votre prédiction sur un plateau!

Spike n’est pas destiné à une utilisation par le simple particulier, le prix de l’abonnement en est une preuve éclatante: 300 euros par mois pour avoir accès uniquement aux fonctionnalités basiques! Vous aurez néanmoins une quinzaine de jour pour tester cette solution et bien vérifier qu’il ne s’agit pas d’une simple madame Irma…

Posté le 29 avril 2016 par Vincent Papaleo

Dénichez facilement les influenceurs de votre marque

OnalyticaEn bon professionnel du marketing, vous connaissez déjà cette tendance des marques de repérer les « influenceurs » du Net. Ces personnes dont l’avis compte, fortement suivies par une large communauté, peuvent devenir de véritables ambassadeurs d’une marque ou encore, au contraire, leur fossoyeur. Le service proposé par Onalytica est justement de repérer ces influenceurs afin de vous abonner à leurs publications.

L’outil va en premier lieu s’appuyer sur la stratégie mise en place pour votre propre service ou votre propre marque pour lancer sa recherche. Pour ce faire, vous devrez lui fournir une adresse URL conduisant à l’un de vos contenus ou encore lui fournir un fichier TXT, PDF ou Word avec ces contenus. Quelques minutes plus tard, vous serez en possession des profils Twitter de nombreux influenceurs. La taille de sa communauté et le nombre de publications vous seront également communiqués. Si les résultats obtenus sont trop nombreux, vous pourrez appliquer un filtre selon une zone géographique particulière. Il ne vous restera plus qu’à vous abonner auprès de ces influenceurs.

L’outil est pour l’instant disponible dans une version bêta. Néanmoins, vous pouvez d’ores et déjà tester s’il est pertinent ou pas avec un maximum de cinq recherches et un résultat de 50 influenceurs par recherche. Ce test est, bien évidemment, totalement gratuit.

Posté le 29 avril 2016 par Vincent Papaleo

Des cartes mentales intégrées à Microsoft Office

MindmapC’est reparti pour l’outil à la mode au sein des entreprises américaines : le mind mapping collaboratif. Cette fois, c’est au tour de MindView Online de passer sur le grill de la T-Zine.

L’outil intègre un nombre impressionnant d’outils pour réaliser des cartes mentales. Cependant, malgré cette profusion de fonctions, MindView Online parvient à simplifier sa prise en main grâce à un grand nombre de modèle mis à disposition. Soulignons également la possibilité d’inclure des objets dans les cartes et plus particulièrement des fichiers PDF, Excel, Word, PowerPoint ou encore des images et de la vidéo. L’intégration avec la suite office de Microsoft est d’ailleurs particulièrement réussie. Côté collaboratif, rien à redire non plus : MindView online reste simple en proposant de partager des fichiers ou dossiers avec vos collègues selon les accès que vous paramétrez.

L’outil est parfait pour les petites entreprises ou les équipes puisqu’il est proposé au tarif attrayant de 10 euros par mois. Avant toute décision, vous pourrez bien entendu profiter gratuitement d’une période de test.

Posté le 29 avril 2016 par Vincent Papaleo

Tutoriel et capture d’image

StepshotS’il vous est déjà arrivé de prendre une série de captures d’écran et de les mettre en forme dans un document pour expliquer à un collègue l’une ou l’autre procédure, vous savez déjà à quel point ce travail est fastidieux. Sauf, si vous utilisez StepShot, un outil de capture et d’édition plutôt malin.

StepShot n’est pas à proprement parlé une application en ligne puisqu’il faut, après une rapide inscription, télécharger une petite application et la lancer directement sur son ordinateur. Pour ce qui concerne son utilisation, cela ne vous poser aucun problème puisque tout (ou presque) est automatisé. Dès que vous lancerez un enregistrement, une capture d’écran sera en effet automatiquement créée à chaque clic de souris. Notez que cette capture concernera soit l’écran dans son entièreté, soit une partie sélectionnée. Dans la liste des fonctionnalités, vous retrouverez aussi la possibilité d’éclairer la flèche de votre souris d’enregistrer automatiquement l’action réalisée (clic gauche, clic droit). Grâce à l’éditeur de StepShot, vous pourrez compléter votre tuto avec des annotations ou l’ajout de flèches et de chiffres. Le document ainsi créé peut être au final exporté dans un format Word, PDF, Jpeg ou un format destiné à l’intégration dans une page web.

Le service proposé par StepShot est performant et très pratique pour créer rapidement un pas-à-pas. Malheureusement, vu les tarifs élevés demandés pour son utilisation, le logiciel semble vouloir s’adresser plus particulièrement aux professionnels : 25 euros par mois et par utilisateur.

 

Posté le 28 avril 2016 par Vincent Papaleo

Un module pour ravitailler les satellites

SatelliteVous ne le savez sans doute pas mais un satellite consomme des ergols pour corriger son orbite avec des micro-poussées. Une fois le carburant épuisé, il n’y plus d’autre solution que de placer le satellite sur une orbite « poubelle » et ce, même si le satellite est en parfait état de marche. La société Orbital ATK veut éviter cette mise au rebut avec le MEV, un ravitailleur spatial.

Mettre un satellite en orbite, cela a un cout et même un sérieux coût. Alors proposer d’amortir ce cout sur une plus longue durée, cela ne peut qu’intéresser des opérateurs comme Intelsat. Le projet MEV (pour Mission Extension Vehicle) consiste à arrimer un module à un satellite pour le ravitailler et allonger sa durée de via d’au moins 5 ans. En partenariat avec Intelsat, Orbital ATK a prévu une phase de test qui consiste à opérer ce ravitaillement en premier lieu sur un satellite hors service et désorbité. Si cette phase est un succès, le module MEV partira sur l’orbite géostationnaire pour effectuer le même boulot mais sur un satellite encore fonctionnelle cette fois-là.

Diminuer les coûts est, sans aucun doute, une obligation pour toutes les sociétés privées et organisations gouvernementales ayant dans le collimateur la conquête de l’espace ; SpaceX s’y attelle déjà avec son lanceur réutilisable Falcon 9 ainsi que Arianespace avec Ariane 6. La prochaine conquête économique n’est pas sur terre, elle est plutôt là, dans l’espace entoure de notre petite planète.

Posté le 28 avril 2016 par Vincent Papaleo

M. Muscle est un élastomère

ElastomereUn polymère capable de s’étirer jusqu’à 100 fois sa longueur initiale, ayant des propriétés auto-cicatrisantes et se contractant lorsqu’il est exposé à un champ électriques, tout comme le ferait un muscle. De la science-fiction ? Que nenni! Ce polymère existe bel et bien : il a été développé dans les laboratoires de génie chimique de Stanford.

Les chercheurs de Stanford peuvent se montrer fières parce que ce qu’ils viennent de développer est en réalité un véritable muscle synthétique, ni plus, ni moins ! À titre de comparaison, un élastomère peut normalement être étiré jusqu’à 2 ou 3 fois sa taille initiale avant de se rompre alors que pour tester leur invention, les scientifiques de Stanford ont dû se passer de leur machine habituelle, cette dernière ne pouvant étirer l’échantillon suffisamment pour le rompre ! Non seulement leur élastomère présente une résistance étonnante mais il réagit également à un stimulus électrique en se contractant et en se dilatant. Si vous ajoutez à cette propriété celle de l’auto-cicatrisation, vous obtiendrez un muscle!

L’invention de ces chimistes de génie trouvera certainement de nombreuses applications dans le monde médical mais également dans celui des produits électroniques portables, toujours friand d’élastomères en tout genre.

Posté le 28 avril 2016 par Vincent Papaleo

Des gants traducteurs pour la langue des signes

SignaloudEn Belgique il y a 400.000 sourds et malentendants, 400.000 personnes qui communiquent difficilement avec le reste de la population ne comprenant pas le langage des signes. L'invention de deux étudiants de l’université de Washington pourrait bien, un jour, palier à cette méconnaissance générale de la langue des signes : des gants traducteurs.

Le gant, baptisé SignAloud, est bardé de capteurs afin d’enregistrer les gestes de celui qui les enfile. Les données sont ensuite transmises à un logiciel via une connexion Bluetooth qui va se charger de reconnaître et de traduire ces signes. Une traduction ou une interprétation puisque les mots et les phrases peuvent soit prendre la forme d’un texte, soit être lus par le logiciel et transmis directement aux haut-parleurs de l’ordinateur.

SignAloud n’est disponible pour l’instant que pour la langue anglaise mais ses concepteurs pensent déjà à lui ajouter d’autres langues et, certainement d’autres langues des signes, ces dernières n’étant pas universelles.

Posté le 28 avril 2016 par Vincent Papaleo

Un incident dans un labo produit une batterie pratiquement inusable

LithiumLa radioactivité ne fut découverte par Henri Becquerel que par hasard, en ayant négligemment rangé dans le même tiroir une plaque photographique et des sels d’uranium. Ce hasard qui fait bien les choses vient à nouveau de frapper à la porte de la science et, peut-être, qu’il s’agit ici encore d’une découverte qui va radicalement changer le monde…

Mya Le Thai, une étudiante de l’université de Californie, travaillait sur un projet consistant à utiliser des nano-fils d’or pour améliorer les cycles de charge et décharge des batteries à base de lithium. Ce type de batterie, que l’on retrouve à présent un peu partout, ne supporte en effet qu’environ 7000 cycles et les nano-fils d’or sont considérés comme une solution potentielle à cette limitation. L’étudiante a donc manipulé ces nano-fils mais avec un gel provenant d’une opération d’électrolyse recouvrant ses mains. Surprise : les batteries dont les nano-fils étaient couverts de ce gel tiennent non pas des dizaines de milliers mais bien des centaines de milliers de cycles ! Sur la base de cet accident de laboratoire, les chercheurs ont conçu une enveloppe en dioxyde de manganèse et placé un gel électrolyte en lieu et place du lithium. Le résultat du test montre que ce type de batterie, après 200.000 cycles, ne perd que 5% de sa capacité !

Une telle découverte, si elle peut être reproduite à un niveau industriel et à un coût abordable, pourrait bien avoir un impact non seulement sur la durée de vie de nos smartphones mais également sur le nombre de kilomètres que pourra parcourir une voiture électrique ou encore plus important : sur une diminution drastique de la pollution engendrée par ce type de batterie mises fréquemment au rebut pour l'instant.

Posté le 22 avril 2016 par L'Echo

Au banc d’essai: le nouvel Apple iPhone SE

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Les huées ne se sont pas fait attendre lorsqu’Apple a dévoilé que l’iPhone SE serait en réalité basé sur l’ancien 5s, âgé de deux ans et demi (!). Les critiques allaient toutes dans le même sens: ses composants améliorés n’y changeront rien, le format d’écran de 4 pouces n’en demeure pas moins dépassé. Eh bien, détrompez-vous.

Hormis des boutons affinés, il n’y a, à première vue, aucune différente avec l’iPhone 5s. Mais à première vue seulement, car, à l’intérieur, le SE rivalise avec un authentique iPhone 6s. Les deux appareils partagent la même puce A9 de 64 bits et le même coprocesseur de mouvement M9 (le cœur du smartphone, si vous voulez). L’appareil photo de 12 mégapixels est lui aussi presque identique.

Autre héritage de la gamme 6, la puce NFC n’intéressa pas l’utilisateur belge : jusqu’à nouvel ordre, les iPhone n’utilisent la technologie Near Field Communication que pour Apple Pay, et ce système de paiement n’est pas encore disponible chez nous.

La taille importe (peu)

Mais revenons un instant sur cette diagonale d’écran de 4 pouces, soit 10 cm. Il est vrai qu’actuellement, on ne voit plus arriver que des téléphones grand format, mais dans les marchés émergents où les consommateurs en sont à leur tout premier smartphone, 4 pouces n’a rien de ridicule en soi. Force est de constater que la demande mondiale pour ce genre de format demeure très forte, comme en attestent les propres chiffres d’Apple – qui a encore vendu 30 millions d’iPhone de cette taille l’année dernière –, mais nous le remarquons également dans notre propre environnement, où les commandes de SE vont bon train, principalement de la part d’un public féminin. Parmi les raisons invoquées, ces dames avancent a) qu’il était grand temps de remplacer leur vieil iPhone et b) qu’elles trouvent bien trop grand un 6 ou 6s de 4,7 pouces (presque 12 cm).

L’histoire nous le confirmera, mais quelque chose nous dit que l’iPhone SE pourrait bien connaître assez vite un vrai succès. De là à ce que cela suffise pour redresser les ventes en baisse d’Apple, c’est une autre question.

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Notre modèle d’essai – couleur « or rose » – nous vient tout droit de PDAshop.be de Coolblue. Le coloris est certes joli, mais je dois reconnaître que ce n’est sans doute pas celui que j’aurais choisi (en tant qu’homme). Les autres couleurs possibles sont argent, gris sidéral et or « normal ». Ma première impression, toute personnelle, est que l’écran Retina de 4 pouces est légèrement trop petit pour moi, mais ce format compact présente également des avantages : le téléphone se glisse bien plus facilement dans la poche de votre pantalon et vous ne devez pas redoubler d’adresse pour atteindre avec le pouce les apps du rang supérieur (ou pour taper deux fois sur le bouton d’accueil, sur la série 6).

Live Photos sans 3D Touch

Le SE accueille également un scanneur d’empreinte digitale Touch ID sous le bouton d’accueil, une fonction dont je ne pourrais plus me passer, héritée de la période 5s. Il fonctionne très bien, même s’il se montre un tantinet moins réactif que sur la dernière génération d’iPhone. Un bémol qui ne gênera néanmoins que les utilisateurs les plus exigeants. Pour tout le reste, l’iPhone SE se montre heureusement ultra-rapide. Je n’avais pas de 6s sous la main durant le test, mais en comparaison avec le légèrement plus ancien iPhone 6, le SE embarque clairement plus de puissance sous la capot. Tout est plus fluide, de l’ouverture des apps à la prise de photos. Avec l’iPhone SE, vous pouvez également télécharger et streamer des fichiers bien plus rapidement, car la connexion Wi-Fi est trois fois plus rapide que sur un 5s, et la 4G/LTE cinquante pour cent plus rapide.

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Pour en savoir plus sur l’iPhone SE, vous pouvez également vous reporter aux tests sur le 6s. L’appareil photo, par exemple, dispose exactement des mêmes fonctionnalités : 12 mégapixels, Focus Pixels, flash True Tone, possibilité de filmer en ultra-haute définition 4K et même Live Photos. Il est assez surprenant de retrouver cette dernière qui requiert normalement un écran 3D Touch. Avec une Live Photo, le moment juste avant et juste après le déclenchement est également enregistré, avec le mouvement et le son. Sur un iPhone 6s (Plus), il faut pousser physiquement sur l’écran pour démarrer ce genre de mini-vidéo. Ce n’est bien sûr pas possible sur le SE, mais vous pouvez reproduire cette action en tenant votre doigt quelques secondes sur l’écran – à l’endroit de Live Photo. Quant à savoir pourquoi cette manipulation ne fonctionne pas sur un iPhone 6, il faudra poser la question à la firme de Cupertino. Autres héritages repris dans le SE : photos panoramiques de 63 mégapixels, vidéos en 1080p (Full HD) à 60 images par seconde et films slow-motion à 240 fps. Le SE ne possède par contre pas l’appareil photo frontal amélioré du 6s : au lieu des 5 mégapixels, il se contente de 1,2 MP.

Passons enfin aux prix : l’iPhone SE de 16 Go coûte 489 € et il vous faudra débourser 598 € pour celui de 64 Go. De quoi faire du SE l’iPhone le plus abordable jamais lancé. Nous regrettons toutefois l’énorme différence de prix entre les États-Unis (399 $ pour le modèle 16 Go) et chez nous. Après conversion, nous payons donc 110 € de plus que le consommateur américain pour le même appareil (le modèle de 64 Go à 589 € est même 117 € plus cher). Cela étant, le SE demeure bien en deçà du prix des iPhone 6 et 6s, pour lesquels vous devrez débourser minimum 639 € et 749 €.

Points forts et points faibles

+ Le remplaçant idéal si vous utilisez encore un iPhone 4s (ou plus ancien) mais que vous trouvez la série 6 trop grande à votre goût.

+ Un bon appareil photo reprenant toutes les possibilités du 6s, comme les Live Photos et les vidéos en qualité 4K.

+ Le design n’a presque pas évolué depuis plusieurs années, mais c’est justement ce qui le rend si emblématique.

+ Prix. Le SE est l’iPhone le plus abordable jamais lancé, mais...

- ... il n’y a pas de version 32 Go. Un choix malin de la part d’Apple : le modèle d’entrée de gamme de 16 Go (non extensible) est selon nous bien trop limité, ce qui vous contraindra finalement à vous tourner vers le modèle de 64 Go (et donc à « lâcher » 589 €). Notez également l’incroyable différence de prix avec les États-Unis : notre modèle d’essai y coûte 117 € de moins, TVA comprise.

- La qualité des selfies de 1,2 MP laisse à désirer.

Michel van der Ven

Posté le 22 avril 2016 par Vincent Papaleo

Communiquez avec vos visiteurs sur votre site web

TalkusAvoir son propre site web, c’est bien. Communiquer avec les visiteurs de votre site, vos potentiels clients ou clients de longue date, c’est encore mieux. TalkUs propose justement ce service avec un système de tchat en ligne connecté à Slack.

Le service permet de communiquer facilement, via votre site Web et une connexion à votre compte Slack, avec des messages instantanés, des emails ou encore des SMS. Le service de Talkus se résume à installer un bouton de dialogue sur votre site. Une fois que le visiteur de votre site clique sur ce bouton, une fenêtre de communication apparaît et il peut dès lors lancer une conversation, du moins, si quelqu’un est en ligne dans votre entreprise. De l’autre côté de la ligne, justement, vous pourrez gérer cette conversation grâce à Slack et à un système de couleur qui vous dira si une conversation est prise en charge ou pas. Et si personne n’est disponible pour faire la conversation avec le visiteur de votre site, TalkUs demandera automatiquement au visiteur son adresse email afin de le contacter ultérieurement.

L’intégration du service Slack dans TalkUs inclut un grand nombre de fonctionnalités toutes plus intéressantes les unes que les autres. Le tarif, pour un tel outil de support ou de contact client n’est, de plus, pas excessif : 40€ par mois pour l’ensemble de votre équipe!

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