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mai 2016

Posté le 30 mai 2016 par L'Echo

Au banc d’essai: la lampe de bureau "smart" de Leitz

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Outre des fournitures de bureau, Leitz s’aventure aussi parfois dans le monde de l’électronique. Nous avions ainsi déjà pu tester une imprimante d’étiquettes et un haut-parleur sans fil de la marque. Cette fois, Leitz nous propose une nouvelle lampe de bureau intelligente LED baptisée « Style ». Vous vous demandez peut-être en quoi une lampe de bureau peut bien être intelligente ? Eh bien, suivez le guide...

La lampe de bureau intelligente LED Leitz Style, disponible en cinq coloris, présente un design sobre et fonctionnel. Le pied massif est composé de zinc et ses trois charnières flexibles (dont deux basculantes et pivotantes) vous permettent de la placer dans toutes les positions imaginables. Le premier élément intelligent se trouve à l’arrière : un port USB pour recharger votre smartphone ou tout autre gadget, et qui reste actif lorsque la lampe est éteinte. À l’avant, juste au-dessus du pied, on retrouve un panneau de commande doté de cinq touches tactiles. Une note sympa, certes, mais vous devrez veiller à pousser exactement sur le bouton, car à un millimètre près, et il ne se passera rien. Conseil : n’hésitez pas à y mettre de la force pour augmenter vos chances de réussite.

App polyvalente

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Heureusement, durant notre test, nous n’avons finalement presque pas dû les utiliser. En effet, cette lampe de bureau se pilote également, et bien plus précisément, via l’app Leitz pour smartphones iOS et Android. Outre l’incontournable interrupteur marche/arrêt, l’application permet de régler l’intensité de la lumière et sa température, mais elle offre aussi plusieurs « recettes lumineuses » préprogrammées, adaptées à certaines activités, comme lire un livre, travailler sur l’ordinateur et se détendre. Vous pouvez aussi choisir Energize, une position de lumière bleue pour accroître votre niveau d’énergie et lutter contre la fatigue (en freinant la production de l’hormone du sommeil, la mélatonine). La lampe de bureau dispose de sept diodes chaudes et d’autant de blanches pilotées indépendamment les unes des autres. Vous pouvez ainsi combiner ces LED à l’infini – ou presque –, du jaune le plus chaud au bleu le plus froid, et créer et conserver vos propres recettes lumineuses préférées. Cela s’effectue via la section Controls, qui n’est pas sans rappeler la partie Teintes de blanc de l’app Philips Hue.

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Autre point intelligent, le capteur lumineux intégré peut, si vous le souhaitez, adapter automatiquement l’intensité lumineuse à la lumière ambiante – en conservant bien sûr la recette choisie. Mais ce n’est pas tout, car, lorsque la lampe de bureau est connectée à votre smartphone par Bluetooth, l’éclairage s’allume et s’éteint automatiquement dès que vous entrez dans votre bureau ou en sortez. De quoi vous permettre d’économiser de l’énergie et l’argent, sans perdre en confort. De là à rentabiliser les 299 € que coûte cette lampe de bureau intelligente LED Leitz Style ? Nous n’y sommes pas encore…

Points forts et points faibles

+ Possibilités. L’app permet de choisir rapidement l’éclairage le mieux adapté à votre activité. Vous pouvez également créer et enregistrer vos propres recettes lumineuses.

+ Économie d’énergie. Grâce à la fonction de marche/arrêt automatique, la lampe ne s’allume que lorsque vous êtes à (proximité de) votre bureau.

+ Design. Disponible en cinq coloris, la lampe de bureau intelligente LED Leitz Style décorera joliment votre poste de travail.

+ Le port USB pour recharger d’autres gadgets est un petit plus appréciable. Il continue à fournir du courant même lorsque la lampe est éteinte.

- Les boutons tactiles ne réagissent pas toujours du premier coup.

- Prix. 299 €, ce n’est pas bon marché pour une lampe, aussi intelligente fût-elle.

Michel van der Ven

Posté le 30 mai 2016 par L'Echo

Voici comment garder vos pilotes à jour

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Lorsque l’on parle de mettre à jour son ordinateur, on pense avant tout au système d’exploitation et peut-être également aux programmes que l’on utilise. Mais il existe une autre catégorie de logiciels qui mérite lui aussi d’être mis à jour : les pilotes ou drivers de votre PC. Difficile ? Pas avec Driver Boost, un petit assistant gratuit proposé par IObit.

Douze pilotes « obsolètes ». Tel a été le diagnostic de Driver Booster 3 après une première analyse de notre disque dur. En français, cela signifie que plusieurs composants matériels de notre PC n’étaient pas pilotés de manière optimale, ce qui pourrait occasioner des ralentissements, voire des problèmes bien plus graves. Driver Booster repère très rapidement les pilotes problématiques et vous indique leur ancienneté ainsi que la date de sortie de la dernière mise à jour. Un clic suffit ensuite pour installer la version la plus récente.

Base de données de 200.000 pilotes

Selon son développeur IObit, Driver Booster 3 supporte plus de 200 000 pilotes provenant de 3000 marques. Le programme détecte non seulement les anciens pilotes, mais peut aussi se charger d’obtenir automatiquement les pilotes manquants, par exemple après une mise à niveau du système d’exploitation. Cet outil est particulièrement indiqué pour les joueurs, car les composants les plus utilisés pour les jeux tels que DirectX, PhysX, OpenAL et UnityWeb sont automatiquement maintenus à jour.

La version de base de Driver Booster 3 est gratuite mais limitée. Par exemple, la sauvegarde de pilotes n’est pas disponible, ce qui n’est pas un luxe avec ce genre d’intervention. De plus, l’obtention et l’installation des mises à jour sont plutôt lentes, car soumises à une limitation – voulue – de la vitesse. Pour lever ces restrictions, vous pouvez acheter la version Pro de Driver Booster : une licence d’un an, utilisable sur trois ordinateurs différents, coûte 24,99 €. Vous ne devez d’ailleurs pas nécessairement détenir Windows 10 : le programme tourne tout aussi bien sous Windows XP, Vista, 7 et 8/8.1.

Ouvrez toutefois l’œil au moment de l’installation, car IObit en profite pour essayer de vous glisser un logiciel supplémentaire – dans notre cas Advanced SystemCare. Si cela ne vous intéresse pas, déclinez la proposition en décochant la case avant de cliquer sur « OK ».

Michel van der Ven

Posté le 30 mai 2016 par L'Echo

Le Belge très souvent victime de rançongiciels

Ransomware

Le nombre de cyberattaques à l’aide de rançongiciels (ou ransomware) a augmenté de 30 % au cours du premier trimestre 2016 par rapport au dernier trimestre 2015. Parmi les victimes de cette méthode de chantage, où votre ordinateur est bloqué jusqu’au paiement de ladite rançon, on trouve, étonnamment, de nombreux Belges, uniquement devancés par les Néerlandais et les Italiens. C’est en effet ce que révèle une étude du spécialiste de la sécurité Kaspersky Lab.

Les rançongiciels sont des petits programmes malveillants (ou malwares) qui bloquent l’ordinateur et réclament de l’argent à l’utilisateur pour « libérer » à nouveau la machine. Rien qu’au premier trimestre de cette année, 2 900 nouvelles modifications de ces malwares ont été recensées, soit une hausse de 14 %. Au total, on dénombre environ 15 000 variantes et ce nombre ne cesse d’augmenter. L’un des résultats les plus frappants de l’étude est sans doute le suivant : 1,58 % de tous les utilisateurs belges des produits Kaspersky Lab ont déjà eu affaire à ce genre de logiciel. Notre pays occupe ainsi la troisième place mondiale, derrière les Pays-Bas (1,81 %) et l’Italie (3,06 %).

Du pain béni pour les fraudeurs

Aleks

« Une des raisons qui expliquent la popularité croissante des rançongiciels repose sur la simplicité du business model des cybercriminels, explique Aleks Gostev (photo), Chief Security Expert chez Kaspersky Lab. Dès que le malware se retrouve à l’intérieur du système de l’utilisateur, il devient pour ainsi dire impossible de s’en débarrasser sans perdre des données personnelles. La demande de règlement de la rançon en bitcoins rend de plus le processus de paiement anonyme et quasiment intraçable, un avantage particulièrement attrayant pour les fraudeurs. »

Les principaux logiciels malveillants du premier trimestre 2016 appartenaient aux familles des Teslacrypt, CBT-Locker et Cryptowall. Ils se diffusent tous via des spams contenant des pièces jointes nocives ou des liens vers des pages Web infectées. Un autre de ces rançongiciels, du nom de Petya, est assez intéressant d’un point de vue strictement technique. Ce malware est non seulement en mesure de verrouiller les données stockées sur l’ordinateur, mais aussi d’écraser le Master Boot Record (MBR) du disque dur, c’est-à-dire la zone d’amorce qui permet à votre PC de démarrer. Les appareils infectés ne sont ainsi même plus en mesure de s’allumer.

Michel van der Ven

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

Gérez votre présence sur les réseaux sociaux

HootsuiteLes community managers connaissent déjà certainement Hootsuite, un outil destiné aux professionnels de la communication sur les réseaux sociaux. Si ce n’est pas le cas ou que vous mettez seulement en place une gestion des réseaux sociaux dans votre entreprise, il est grand temps de lire les quelques lignes qui suivent…

L’outil propose une gestion centralisée du ou des comptes que l’entreprise possède sur les réseaux sociaux et ce, grâce à une série d’onglets reprenant Twitter, Facebook, LinkedIn, Google+ et Instagram. D’autres onglets sont également disponibles pour ajouter une veille sur votre produit ou votre marque via des mots-clés. Servie par une excellente ergonomie, la prise en main de Hootsuite est pratiquement immédiate, ce qui est rare pour ce type d’outil.

La plateforme offre une solution collaborative pour que l’ensemble de votre équipe marketing ou communication puisse y travailler en même temps. La gestion des utilisateurs et des accès est exemplaire puisque vous pouvez décider qui fait quoi au niveau des tâches et qui peut publier sur tel ou tel réseau social. Un système de validation des publications a également été intégré pour éviter tout dérapage.

La solution étant professionnel et tirant toute sa puissance du travail en collaboration, votre entreprise devra y aller de sa poche pour utiliser le mode collaboratif : cela démarre avec un abonnement de pratiquement 8 euros par mois. Notez pour terminer que vous pourrez tester la solution durant une trentaine de jours avant de passer à la version payante.

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

Le bracelet de Bob

SkynAprès une sortie un peu arrosée, on se demande toujours (ou presque) si le deuxième verre de vin n’était pas déjà le verre de trop. Si le bracelet Skyn arrive un jour sur le marché, on pourra bientôt répondre rapidement à cette question. Skyn est en effet un bracelet qui mesure le taux d’alcoolémie de son porteur.

La start-up BACtrack a développé le bracelet en lui intégrant des capteurs biométriques capables de collecter les molécules d’alcool présentes dans la sueur. Simple, mais il fallait y penser ! Sur base des molécules collectées, Skyn mesure le taux d’alcoolémie et l’affiche en temps réel sur un smartphone auquel il est connecté en Bluetooth. Le bracelet Skyn en a déjà séduit plus d’un, il a d’ailleurs reçu un prix de l’institut national sur l’abus d’alcool et l’alcoolisme aux États-Unis et empoché 200.000 dollars pour son développement.

Alors, à quand ce fameux bracelet-alcootest et pour quel prix ? Il n’y a pour l’instant aucune réponse à ces questions si ce n’est que la société BACtrack attend pour l’instant le feu vert de la fameuse FDA américaine pour lancer sa commercialisation.

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

Un coup de poing au clavier

TapLe bon vieux clavier résiste encore et toujours à l’envahisseur. Les inventeurs de génie ont bien tenté plusieurs fois de lui ravir sa place avec, par exemple, des claviers virtuels projetés sur une surface ou encore en le rendant flexible et enroulable mais sans plus de succès. Un nouveau challenger veut pourtant s’attaquer à cette icône qu’est le clavier : le bien nommé « Tap ».

Les ordinateurs classiques sont en perte de vitesse au profit des mobiles et, bientôt, des casques de réalité virtuels. La question du remplacement du clavier se fait donc logiquement de plus en plus pressante et c’est justement là qu’un système de reconnaissance de mouvement comme Tap pourrait jouer sa carte. Le système s’enfile autour des doigts d’une main un peu à la manière d’un coup de poings américain qui serait en caoutchouc. Tap, une fois connecté en Bluetooth à un mobile ou un casque de réalité virtuelle, permet à son utilisateur de taper du texte sur n’importe quelle surface, chaque touche du clavier correspondant à un mouvement précis des doigts.

Selon la société Tap Systems, 31 combinaisons de gestes sont possibles pour l’écriture et la ponctuation. Tap est séduisant mais ces nombreux gestes à apprendre risquent fort de freiner son adoption et sa diffusion. Le clavier a encore de belles heures devant lui…

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

L’Inde réussi le lancement d’une fusée autonome et récupérable

FuseeLorsque l’on parle de fusées, on pense à la NASA, à l’ESA ou encore à SpaceX mais certainement pas à l’ISRO, l’agence aérospatiale indienne. C’est pourtant bel et bien cette agence qui vient de faire un pas de géant technologique en lançant un prototype de fusée réutilisable et autonome et ce, avec succès.

L’ISRO a donc lancé lundi dernier une mini-fusée de 7 mètres de haut jusqu’à une altitude de 65 km. La fusée n’a cependant pas été récupérée puisqu’elle est retombée dans le golfe du Bengale une dizaine de minutes après son lancement. Le prototype, 6 fois plus petit que la version définitive de la fusée, ne devait de toute manière pas être récupéré lors de cet essai, seuls ses systèmes de protection thermique et de navigation devaient être testés.

Le succès de cette mission, baptisée RLV-TD, est un pas important pour l’Inde. Le pays mise en effet sur un programme spatial à moindre coût pour envoyer des satellites en orbite et lancer des missions d’exploration spatiale.

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

Créez une vidéo explicative à partir d’un PowerPoint

ThelearniaSi vous voulez faire une petite présentation mais que vous ne pouvez pas vous rendre sur le lieu même ni perdre du temps à faire 20 fois la même préso explicative, rien de tel qu’un outil comme TheLearnia qui va vous permettre de créer facilement une vidéo à partir d’un PowerPoint.

Le travail commence par l’importation de votre présentation PowerPoint sur TheLearnia. Une fois la préso chargée, vous aurez trois boutons à votre disposition. Le premier vous permettra d’afficher le curseur de votre souris à l’écran pour pointer des éléments tout au long de la vidéo. Le deuxième bouton permettra l’accès à votre micro pour enregistrer votre voix et enfin le troisième lancera l’enregistrement. Il est bien entendu possible de faire une pause à tout moment ou de stopper l’enregistrement. TheLearnia propose également la création de la présentation en lieu et place de l’importation de votre fichier PowerPoint. L’éditeur intègre les outils que l’on retrouve habituellement pour ce travail de création. La vidéo une fois finalisée peut être partagée sur les réseaux sociaux ou être envoyée par email.

La solution est gratuite mais encore en développement. Elle pourra néanmoins déjà rendre de nombreux services dans, par exemple, la création d’une petite vidéo explicative pour le tonton qui ne comprend rien à l’informatique ou pour faire un transfert de connaissance au sein d’une équipe.

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

La préso des enfants

BunceeLa plateforme Buncee est destinée principalement au monde de l’éducation mais rien ne vous empêche de l’utiliser pour apprendre à vos enfants la création de diapo et de présentations multimédias !

Buncee est un véritable studio de création en ligne qui devrait titiller l’imagination de vos enfants. Tout est fait pour que nos chères petites têtes blondes se sentent à l’aise et s’amusent en créant. Ils pourront facilement ajouter de l’image, du texte, des GIF animés ou encore des vidéos Youtube et Vimeo. Le son vient parachever cette ambiance ludique avec l’intégration de Soundcloud. Rien ne vous empêche non plus d’utiliser les médias présents sur votre propre machine, il suffit de les charger ! Tout est très intuitif et il ne faudra que quelques minutes aux enfants pour créer leur première diapo ou préso.

La version gratuite de la solution est un peu limitée mais amplement suffisante pour permettre à vos enfants de s’amuser, de créer et de faire connaissance avec les outils informatiques en général. À tester mais uniquement en compagnie des enfants !

Posté le 27 mai 2016 par Vincent Papaleo

Des tâches selon les objectifs et les priorités

LatticehqLattice est un outil collaboratif de centralisation des tâches qui aborde ce travail sous l’angle des objectifs et des priorités. La solution séduit surtout pour sa simplicité et la vue globale de tout ce qui peut se dérouler au sein d’une entreprise.

Il suffit de trois onglets à Lattice pour montrer de quoi l’outil est capable : Feed, Goals et People. Dans le premier, vous pourrez consulter tous les échanges qui se déroulent dans le groupe auquel vous appartenez. Ces flux peuvent être interfacés avec les emails ou avec une solution comme Slack. Dans l’onglet suivant, Goals, vous aurez accès à la liste des objectifs prioritaire de l’entreprise mais également de votre département et de votre propre équipe. C’est là que vous trouverez les délais, les mises à jour et le taux de réalisation des projets. C’est également dans Goals que vous pourrez visualiser, assigner et prioriser les tâches. L’onglet People n’a pas besoin de longues explications puisque, comme son nom l’indique, c’est là que sont listés tous les intervenants et collaborateurs.

Lattice est accessible gratuitement durant 30 jours pour tester la solution. Après cette période d’essai, l’abonnement est proposé au prix de 10 dollars par mois pour 10 utilisateurs. Le prix est plutôt abordable si vous voulez jouer la carte de la collaboration et consolider votre culture d’entreprise au travers de ses objectifs.

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