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décembre 2016

Posté le 27 décembre 2016 par L'Echo

Au banc d’essai: la Samsung Gear S3 Classic

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Contrairement aux prévisions de certains analystes, 2016 n’aura pas été l’année de la smartwatch. Alors que les traqueurs d’activités s’en sortent plutôt bien, les montres intelligentes peinent à trouver leur public. Cela n’a toutefois pas empêché Apple et Samsung, tous deux présents sur ce marché de niche, de renouveler leurs modèles de smartwatchs. Nous avons ainsi testé pour vous la nouvelle Gear S3 du géant sud-coréen de l’électronique.

La Gear S3 est proposée en deux versions : le modèle Classic, que nous avons testé, avec un bracelet en cuir et un boîtier et une lunette rotative chromés, et sa déclinaison plus sportive et virile baptisée Frontier – la plus belle à nos yeux. Du reste, les deux montres sont totalement identiques, coûtent le même prix – 399 euros – et sont personnalisables à l’envi avec d’autres bracelets de 22 mm. Une version Frontier avec connectivité 3G/LTE est également disponible aux États-Unis. Elle intègre une carte SIM (une « e-SIM ») et vous permet ainsi d’utiliser la plupart des fonctions sans smartphone. Cette montre ne devrait toutefois pas être commercialisée en Europe.

GPS embarqué

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À l’instar de l’Apple Watch Series 2, la Gear S3 ne se distingue que très légèrement de son prédécesseur. L’écran rond a gagné 2,5 mm et mesure désormais 3,3 cm. Le nombre de pixels reste identique (360 x 360) et leur densité a donc légèrement baissé. Une différence invisible à l’œil nu : même les plus petites bandes sur le cadran apparaissent suffisamment nettes, et le contraste ainsi que le rendu des couleurs de l’écran AMOLED sont tout simplement fantastiques. C’est d’ailleurs la première Gear à être équipée du Corning Gorilla Glass SR+, un verre plus dur et résistant aux griffes spécialement conçu pour les wearables.

La capacité de la batterie progresse de 250 mAh à 380 mAh. Samsung avance une autonomie de quatre jours sur une seule charge. Dans la pratique, nous avons rarement dépassé les trois jours, mais cela n’en reste pas moins une belle performance pour une smartwatch de ce calibre. En comparaison : une Apple Watch réclame déjà une prise de courant après seulement une journée. Le chargement s’effectue à l’aide du chargeur sans fil fourni.

La grande nouveauté de ce modèle réside surtout dans l’intégration d’une puce GPS. Vous ne devez donc plus forcément emporter votre smartphone lors de vos sorties sportives pour enregistrer la trace de votre parcours. Même chose si vous souhaitez écouter de la musique en courant ou en pédalant, car la S3 peut être directement raccordée à un casque Bluetooth sans fil. Et la mémoire de 4 Go permet de stocker plusieurs centaines de titres.

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Meilleure, mais plus grosse

Certaines de ces nouvelles fonctions ont par contre un inconvénient. Elles rendent la smartwatch sensiblement plus grande et plus lourde que sa devancière :

  • S3 Classic : 46 x 49 x 12,9 mm, 57 g.
  • S2 Classic : 39,9 x 43,6 x 11,4 mm, 42 g.

Cela ne plaira sans doute pas aux personnes dont les poignets sont plutôt fins, car la montre semblera particulièrement massive, surtout comparée à une Apple Watch. Mais cela reste naturellement une question de goût : on trouve également aujourd’hui des montres « normales » bien plus grandes que cette Gear S3, uniquement parce que cela plaît à certains.

Parmi les fonctions que la Gear S3 reprend de la S2, nous retiendrons surtout le cardiofréquencemètre et le baromètre, la technologie NFC qui devrait prochainement permettre d’effectuer des paiements sans contact (Samsung Pay devrait débarquer en Belgique en 2017) et le boîtier qui résiste toujours à la poussière et à l’eau selon la certification IP68. Vous pouvez donc l’immerger pendant une demi-heure à une profondeur d’un mètre et demi. La lunette rotative est elle aussi toujours de la partie. Elle permet d’accéder rapidement aux différentes fonctions de la montre ou – nouveauté de la Gear S3 – d’accepter (ou d’ignorer) des appels et des notifications sans toucher l’écran.

Cadrans plus vrais que nature

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Comme la Gear S2, ce nouveau modèle propose quinze cadrans (ou watch faces) au choix. Vous pouvez même en personnaliser le style, en modifier par exemple la couleur des aiguilles ou en choisissant les « complications » à afficher sur les différents cadrans. Il s’agit de tous ces petits plus présents sur le cadran qui n’ont rien à voir avec l’indication de l’heure, comme un thermomètre ou un podomètre. Des cadrans tels qu’Urbain classique et Frontier ont l’air plus vrais que nature et simulent même le reflet de la lumière du soleil. Si les cadrans proposés ne vous suffisent pas, l’app Gear Smartphone de Samsung vous permet d’en télécharger des dizaines d’autres, gratuits et payants.

Une smartwatch comme la Gear S3 propose surtout une multitude de gadgets qui vous aident à moins consulter votre téléphone. Elle vous affiche ainsi les notifications de votre smartphone, et vous pouvez accéder bien plus rapidement à des fonctions de base telles que le réveil, le minuteur et la météo, mais aussi à d’autres plus avancées : un traqueur d’activité et un assistant sportif avec cardiofréquencemètre, une navigation via HERE WeGo ou une télécommande pour le lecteur de musique sur votre smartphone. La sécurité n’a pas été oubliée. En cas de détresse, vous pouvez envoyer vos coordonnées GPS à plusieurs membres de votre famille, amis ou professionnels de santé – préalablement choisis – via la fonction SOS (trois pressions sur le bouton du bas). Et ce même si votre téléphone n’est pas à portée de main.

App store: peut mieux faire

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Les montres Gear utilisent Tizen, le système d’exploitation maison de Samsung. L’avantage est que les apps sont toutes parfaitement étudiées pour le matériel, et ça se voit : la Gear S3 réagit promptement et nous n’avons rencontré aucun blocage ou problème bizarre durant notre test. L’inconvénient de Tizen est que l’écosystème d’apps est bien plus limité que celui d’Android Wear ou d’Apple watchOS. Du coup, non seulement le choix est nettement plus restreint pour chaque genre d’app, mais certaines applications n’existent tout simplement pas encore pour Tizen. Si vous cherchez par exemple une app pour votre caméra de surveillance Netatmo ou pour votre balance intelligente Withings, autant passer tout de suite votre chemin.

Si la situation est heureusement en train de changer – des applications sont aujourd’hui disponibles pour le thermostat intelligent de Nest et pour l’éclairage intelligent Hue de Philips –, il ne s’agit toutefois souvent pas d’applications officielles (et généralement gratuites) des fabricants eux-mêmes, mais bien d’alternatives payantes conçues par des programmeurs enthousiastes. Il y a donc encore du pain sur la planche à cet égard. D’autre part, une montre intelligente n’est pas destinée à recevoir une pléthore d’applications. Dans 90 % des cas, il s’agit de mini-versions d’apps pour smartphone qui n’ajoutent rien, si ce n’est qu’elles sont – littéralement – à portée de main. Comme on dit dans ce cas-là : moins, c’est parfois plus.

Points forts et points faibles

+ Design élégant. La Gear S3 ressemble à s’y méprendre à une montre classique. Dommage toutefois qu’elle soit légèrement plus grande que son prédécesseur.

+ GPS intégré. Votre smartphone peut désormais rester à la maison pendant votre séance de sport.

+ Autonomie. La batterie affiche une autonomie record pour une smartwarch, mais...

- … la connexion Bluetooth permanente affecte l’autonomie de votre smartphone.

- Uniquement pour Android. Le système d’exploitation Tizen de Samsung n’est pas encore compatible avec l’iPhone. La plateforme contient également moins d’apps (que pour Android Wear et watchOS).

Michel van der Ven

Posté le 26 décembre 2016 par L'Echo

Scannez et payez vos factures avec Doccle

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Payer ses factures n’est déjà pas très amusant en soi, mais introduire les numéros de compte, les communications et les montants sont autant d’étapes particulièrement chronophages. Sans parler du lecteur de cartes. La nouvelle app Doccle et sa fonction Scan & Pay montre que ce n’est pas une fatalité et que tout cela peut même aller très vite.

Doccle est une plateforme en ligne gratuite pour la réception, le traitement et l’archivage sécurisé des documents administratifs. Parmi les partenaires participants, on retrouve notamment CBC, Acerta, la Mutualité Chrétienne et l’UZ Leuven. Mais l’app ne se limite pas à ces fournisseurs. Avec la nouvelle version de Doccle pour iOS et Android, vous pouvez en effet désormais scanner la plupart de vos factures papier avec votre smartphone et les payer ensuite immédiatement via l’application Bancontact ou votre application bancaire habituelle. Aucune inscription n’est donc nécessaire.

"Payer en quelques secondes"

Au lieu de devoir introduire manuellement toutes les données du paiement, l’app Doccle détecte automatiquement la « bande rose » du formulaire de virement. Celle-ci contient toutes les informations nécessaires pour payer correctement la facture, sans carte bancaire ni lecteur de carte. L’app conserve de plus un aperçu de tous vos paiements en proposant une fonction d’historique. « Les moyens de paiement numériques ne cessent de se populariser, mais excluent encore certains utilisateurs, constate Bram Lerouge, CEO de Doccle. Nous avons volontairement choisi une solution qui soit accessible à tous. Avec Scan & Pay, vous pouvez payer vos factures en quelques secondes à partir de n’importe quel compte, quelle que soit votre banque. Et, contrairement à de nombreuses autres plateformes, nous ne demandons aucune procuration ou domiciliation de l’utilisateur. Ce qui rend notre solution unique en Belgique. »

Michel van der Ven

Posté le 25 décembre 2016 par L'Echo

Le Bluetooth 5 arrive: petit avant-goût

Bt5logo

Avec l’approbation officielle de ses spécifications par le Bluetooth Special Interest Group (SIG), la nouvelle norme Bluetooth 5 est aujourd’hui un fait. Les principales améliorations concernent une portée sans fil accrue, des vitesses accélérées et la capacité d’envoyer jusqu’à huit fois plus de données. En outre, le Bluetooth 5 promet bien de devenir incontournable pour l’Internet des Objets.

Alors qu’il s’était imposé au milieu des années 1990 comme la norme pour les communications sans fil à courte distance, le Bluetooth voit aujourd’hui sa portée multipliée par quatre. Là où le Bluetooth 4.2 pouvait franchir – en plein air et sans obstacles – une distance maximale de 100 mètres, la nouvelle norme présente une portée de 400 mètres, rien que ça. Dans les bâtiments, le signal ne porte plus qu’à 45 mètres, contre 10 à 15 mètres pour le Bluetooth 4.2. Inutile de dire que vous pourrez ainsi contrôler bien plus d’appareils simultanément.

Informations liées votre situation

Avec une bande passante de 2 Mbps, le Bluetooth 5 LE (la version « Low Energy » de la norme Bluetooth) est lui aussi deux fois plus rapide que son prédécesseur. Les appareils réagiront ainsi avec plus de fluidité aux commandes, et la synchronisation, par exemple, de votre traqueur d’activités avec votre téléphone se fera elle aussi bien plus rapidement.

Dernière nouveauté de taille, notamment pour l’Internet des Objets : le Bluetooth 5 permet d’envoyer des paquets de données « non ciblés » huit fois plus gros qu’auparavant (255 bytes contre 31 bytes). Son application la plus évidente concerne les « beacons » : ces bornes placées dans les magasins et à d’autres endroits envoient en permanence des informations via Bluetooth. Ces données peuvent atteindre votre smartphone sans que vous ne deviez y associer ce dernier. Le Bluetooth 5 permettra ainsi d’envoyer toutes sortes d’informations pour lesquelles la capacité était jusqu’alors insuffisante. On peut penser à des promotions du rayon dans lequel vous vous trouvez actuellement, ou à une offre spéciale du restaurant devant lequel vous passez, au site Web de la voiture que vous admirez dans un showroom, ainsi qu’à une multitude de données liées à l’endroit où vous vous trouvez. Les beacons peuvent en outre se révéler utiles pour la navigation « indoor », dans des endroits où le signal GPS ne passe pas, comme dans des aéroports, des supermarchés et des parkings souterrains.

Vous voulez connaître tous les tenants et aboutissants de la nouvelle norme Bluetooth 5? La liste complète des spécifications, soit quelque 2822 pages, peut être téléchargée gratuitement ici. Les premiers appareils et applications équipés du Bluetooth 5 devraient apparaître au premier trimestre 2017.

Michel van der Ven

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Une ligne du temps pour les grands événements

TlineSi vous pensez que créer une timeline est compliqué, allez donc faire un tour du côté de Tline et vous changerez très rapidement d’avis !

Tline est en réalité un véritable outil de curation qui va vous permettre très facilement d’insérer des éléments dans une ligne du temps pour décrire l’un ou l’autre évènement ; les éléments en question peuvent prendre la forme d’une image accompagnée d’un texte, d’une vidéo Youtube ou Dailymotion ou encore d’un son. Chaque insert dans cette ligne du temps sera bien entendu accompagné d’une date et d’une heure. Les différents jalons de votre ligne du temps seront présentés avec une image et un extrait du texte l’accompagnant, le résultat final est assez plaisant graphiquement et offre une belle lisibilité. Il va de soi que votre timeline peut être partagée facilement sur les réseaux sociaux, par email, via une URL unique ou en l’intégrant directement dans votre site grâce au code fourni.

L’outil est encore en version bêta et, de ce fait, ne demande pour l’instant aucune participation financière pour son utilisation. C’est le moment d’en profiter!

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Le gestionnaire de favoris classique, mais pratique

BookmarkosBookmarkOS, comme son nom l’indique clairement, est un gestionnaire de favoris qui devrait vous permettre de collecter, d’organiser et de retrouver facilement tous les liens que vous aurez dénichés sur le web.

Á l’aide d’une petite extension à installer dans votre navigateur, vous pourrez collecter et archiver vos liens sur la plateforme de BookmarkOs ou directement les créer sur la page web de l’interface. C'est justement cette page web qui accueillera toutes vos trouvailles et vous permettra de les organiser par dossiers par glisser-déposer. La visualisation a également été travaillée afin d’offrir un affichage par vignette et par liste ainsi qu’une prévisualisation de la page sauvegardée. Chacun des liens peut être accompagné également d’un titre, d’un petit descriptif et de tags pour les retrouver facilement et donner un petit coup de pouce au moteur de recherche intégré à la solution.

BookmarkOs est disponible dans une version pro pour un peu moins d’un euro par mois. La version gratuite, bien que limitée au niveau des fonctionnalités, est cependant amplement suffisante pour la plupart des usages.

 

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Les petits guides de la curation

LearnstreamAvec LearnStream non seulement vous pourrez effectuer un travail de curation en collectant et sauvegardant facilement vos favoris, mais également les transformer en guides et les partager avec vos collaborateurs ou vos proches.

La première fonctionnalité est assez classique puisqu’elle utilise une petite extension à installer sur votre navigateur qui vous permettra, d’un simple clic, de sauvegarder l’un ou l’autre lien. Ajoutez-y un descriptif et des tags pour classer facilement le lien sauvegardé et vous vous retrouverez rapidement avec une belle collection de ressources. Notez au passage que ces liens peuvent être partagés facilement et individuellement sur les réseaux sociaux ou par email. Une fois que vous aurez collecté assez de liens sur un sujet déterminé, LearStream propose d’en faire un guide en lui donnant comme il se doit un titre et une description. Les ressources seront dès lors rassemblées et accessibles à partir d’une URL unique facilement partageable avec qui bon vous semblera.

Learnstream est, pour résumer, une solution de curation simple et pratique qui devrait plaire aux équipes qui veulent partager des ressources lors d’un travail collaboratif par exemple. Cerise sur le gâteau : LiveStream est gratuit et sans publicité !

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Le sondeur en ligne

VotesyLes sondages sont plutôt pratiques pour collecter les avis de vos collaborateurs ou de votre clientèle sur l’un ou l’autre produit, service ou projet. Votesy vous aide à créer ces sondages sans difficulté et dans des formats plus intéressants que le simple texte.

Après une rapide inscription, vous pourrez vous lancer dans la création de votre premier sondage en lui fournissant un titre et une description. Ce premier sondage pourra prendre la forme habituelle du texte ou, ce qui est plus rare, être proposé en images ou encore en vidéo. Si le texte vous suffit, à vous de taper les questions et les réponses possibles. Si vous préférez par contre les images ou la vidéo, il vous faudra charger vos médias sur la plateforme ou fournir une URL vers les médias en question. Rien de bien compliqué en somme. Votesy offre ensuite une série de paramétrages pour rendre le sondage privé ou public, de limiter le temps de vote ou encore d’obliger les votants à s’identifier. Une fois ces paramétrages en place, il ne vous restera plus qu’à partager votre sondage avec le lien web fourni ou à l’intégrer directement sur votre site ou blog.

Si ce n’est quelques erreurs de jeunesse comme l’impossibilité de mélanger les types de sondage et de modifier un ancien sondage, la solution proposée par Votesy est prometteuse. La plateforme étant encore en version bêta, on ne peut qu’espérer que les développeurs rectifieront le tir sur ces deux points tout en gardant sa gratuité…

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Les milliardaires à la rescousse des énergies vertes

EnergieLors de la COP 21 de 2015, Bill Gates avait annoncé son intention d’investir massivement dans les énergies propres et plus particulièrement dans les projets faisant preuve d’innovation dans ce secteur. Ce n’étaient pas des paroles en l’air…

C’est via la fondation Bill & Melinda Gates que le milliardaire a créé le fonds d’investissement Breakthrough Energy Ventures et ce, afin de financer les jeunes pousses prometteuses dans le secteur de l’énergie verte. Outre les 940 millions de dollars apportés personnellement par Bill Gates, une trentaine d’entrepreneures richissimes devraient participer à ce fonds. Parmi ces autres milliardaires citons Mark Zuckerberg, Jack Ma ou encore Richard Branson, ce qui donnera une idée du poids que pourra avoir ce fonds d’investissement à l’avenir.

L’idée de départ de Bill Gates tient en une seule phrase : les budgets alloués aux recherches sur les énergies propres par les autorités sont tout simplement insuffisants, il faut donc que le privé y mette son grain de sel et, au passage, en tirer quelques bénéfices… C’est une bonne nouvelle pour la recherche et les projets spécialisés dans les énergies propres, un peu moins pour nos politiques puisqu’il s’agit là d’un véritable constat d’échec pour eux.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

De la carte graphique à la voiture autonome

NvidiaNon, Google, Apple et les grands constructeurs automobiles ne sont pas les seuls à se lancer dans l’aventure du véhicule autonome. Preuve en est l’autorisation donnée par les autorités californiennes à Nvidia pour lancer ses propres voitures autonomes sur les routes.

Mais qu’est-ce qu’un constructeur de cartes graphiques vient faire sur ce marché bien loin de ses préoccupations habituelles ? Tout simplement parce que Nvidia a planché depuis déjà longtemps sur les Intelligences Artificielles et plus particulièrement sur celles destinées au monde automobile. La connaissance étant déjà dans son giron, il ne manquait plus à Nvidia qu’une autorisation pour se lancer à son tour sur le futur marché des voitures autonomes.

Ne pensez pas voir un jour une voiture autonome construite par Nvidia sur nos routes, le constructeur veut plutôt orienter sa stratégie vers les IA et le hardware qui équiperont les voitures
des constructeurs automobiles.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Cuba sur l’Internet avec Google

CubaLe réchauffement récent des relations diplomatiques entre l’île de Cuba et les États-Unis ainsi que le décès du Lider Maximo ouvre grand les portes aux sociétés technologiques et cela n’a pas tardé avec la signature d’un accord entre Cuba et Google afin de déployer les accès à Internet dans tout le pays.

L’île de Cuba n’est pas complètement dépourvue d’accès à l’Internet, mais cet accès est limité par la politique castriste imposant le transit des données par le Venezuela. Seulement 4 cubains sur 10 disposaient d’un accès à l’Internet en 2015. L’accord signé entre Google et l’ETCSA, la société cubaine en charge des télécommunications, devrait cependant changer la donne : l’installation de serveurs sur l’île devrait grandement améliorer la vitesse d’accès aux contenus, Google parlant même d’une vitesse dix fois supérieure à l’actuelle. Cet accès ne sera cependant toujours pas direct entre Cuba et les États-Unis, les serveurs à installer n’étant en définitive que du cache pour les contenus.

Même si c’est encore et toujours une minorité des habitants qui profitera de ces nouvelles installations et que la censure risque bien d’encore être présente sur l’île, l’avancée est de taille et pose un jalon important vers une véritable connectivité de Cuba à l’Internet.

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