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décembre 2016

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Une ligne du temps pour les grands événements

TlineSi vous pensez que créer une timeline est compliqué, allez donc faire un tour du côté de Tline et vous changerez très rapidement d’avis !

Tline est en réalité un véritable outil de curation qui va vous permettre très facilement d’insérer des éléments dans une ligne du temps pour décrire l’un ou l’autre évènement ; les éléments en question peuvent prendre la forme d’une image accompagnée d’un texte, d’une vidéo Youtube ou Dailymotion ou encore d’un son. Chaque insert dans cette ligne du temps sera bien entendu accompagné d’une date et d’une heure. Les différents jalons de votre ligne du temps seront présentés avec une image et un extrait du texte l’accompagnant, le résultat final est assez plaisant graphiquement et offre une belle lisibilité. Il va de soi que votre timeline peut être partagée facilement sur les réseaux sociaux, par email, via une URL unique ou en l’intégrant directement dans votre site grâce au code fourni.

L’outil est encore en version bêta et, de ce fait, ne demande pour l’instant aucune participation financière pour son utilisation. C’est le moment d’en profiter!

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Le gestionnaire de favoris classique, mais pratique

BookmarkosBookmarkOS, comme son nom l’indique clairement, est un gestionnaire de favoris qui devrait vous permettre de collecter, d’organiser et de retrouver facilement tous les liens que vous aurez dénichés sur le web.

Á l’aide d’une petite extension à installer dans votre navigateur, vous pourrez collecter et archiver vos liens sur la plateforme de BookmarkOs ou directement les créer sur la page web de l’interface. C'est justement cette page web qui accueillera toutes vos trouvailles et vous permettra de les organiser par dossiers par glisser-déposer. La visualisation a également été travaillée afin d’offrir un affichage par vignette et par liste ainsi qu’une prévisualisation de la page sauvegardée. Chacun des liens peut être accompagné également d’un titre, d’un petit descriptif et de tags pour les retrouver facilement et donner un petit coup de pouce au moteur de recherche intégré à la solution.

BookmarkOs est disponible dans une version pro pour un peu moins d’un euro par mois. La version gratuite, bien que limitée au niveau des fonctionnalités, est cependant amplement suffisante pour la plupart des usages.

 

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Les petits guides de la curation

LearnstreamAvec LearnStream non seulement vous pourrez effectuer un travail de curation en collectant et sauvegardant facilement vos favoris, mais également les transformer en guides et les partager avec vos collaborateurs ou vos proches.

La première fonctionnalité est assez classique puisqu’elle utilise une petite extension à installer sur votre navigateur qui vous permettra, d’un simple clic, de sauvegarder l’un ou l’autre lien. Ajoutez-y un descriptif et des tags pour classer facilement le lien sauvegardé et vous vous retrouverez rapidement avec une belle collection de ressources. Notez au passage que ces liens peuvent être partagés facilement et individuellement sur les réseaux sociaux ou par email. Une fois que vous aurez collecté assez de liens sur un sujet déterminé, LearStream propose d’en faire un guide en lui donnant comme il se doit un titre et une description. Les ressources seront dès lors rassemblées et accessibles à partir d’une URL unique facilement partageable avec qui bon vous semblera.

Learnstream est, pour résumer, une solution de curation simple et pratique qui devrait plaire aux équipes qui veulent partager des ressources lors d’un travail collaboratif par exemple. Cerise sur le gâteau : LiveStream est gratuit et sans publicité !

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Le sondeur en ligne

VotesyLes sondages sont plutôt pratiques pour collecter les avis de vos collaborateurs ou de votre clientèle sur l’un ou l’autre produit, service ou projet. Votesy vous aide à créer ces sondages sans difficulté et dans des formats plus intéressants que le simple texte.

Après une rapide inscription, vous pourrez vous lancer dans la création de votre premier sondage en lui fournissant un titre et une description. Ce premier sondage pourra prendre la forme habituelle du texte ou, ce qui est plus rare, être proposé en images ou encore en vidéo. Si le texte vous suffit, à vous de taper les questions et les réponses possibles. Si vous préférez par contre les images ou la vidéo, il vous faudra charger vos médias sur la plateforme ou fournir une URL vers les médias en question. Rien de bien compliqué en somme. Votesy offre ensuite une série de paramétrages pour rendre le sondage privé ou public, de limiter le temps de vote ou encore d’obliger les votants à s’identifier. Une fois ces paramétrages en place, il ne vous restera plus qu’à partager votre sondage avec le lien web fourni ou à l’intégrer directement sur votre site ou blog.

Si ce n’est quelques erreurs de jeunesse comme l’impossibilité de mélanger les types de sondage et de modifier un ancien sondage, la solution proposée par Votesy est prometteuse. La plateforme étant encore en version bêta, on ne peut qu’espérer que les développeurs rectifieront le tir sur ces deux points tout en gardant sa gratuité…

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Les milliardaires à la rescousse des énergies vertes

EnergieLors de la COP 21 de 2015, Bill Gates avait annoncé son intention d’investir massivement dans les énergies propres et plus particulièrement dans les projets faisant preuve d’innovation dans ce secteur. Ce n’étaient pas des paroles en l’air…

C’est via la fondation Bill & Melinda Gates que le milliardaire a créé le fonds d’investissement Breakthrough Energy Ventures et ce, afin de financer les jeunes pousses prometteuses dans le secteur de l’énergie verte. Outre les 940 millions de dollars apportés personnellement par Bill Gates, une trentaine d’entrepreneures richissimes devraient participer à ce fonds. Parmi ces autres milliardaires citons Mark Zuckerberg, Jack Ma ou encore Richard Branson, ce qui donnera une idée du poids que pourra avoir ce fonds d’investissement à l’avenir.

L’idée de départ de Bill Gates tient en une seule phrase : les budgets alloués aux recherches sur les énergies propres par les autorités sont tout simplement insuffisants, il faut donc que le privé y mette son grain de sel et, au passage, en tirer quelques bénéfices… C’est une bonne nouvelle pour la recherche et les projets spécialisés dans les énergies propres, un peu moins pour nos politiques puisqu’il s’agit là d’un véritable constat d’échec pour eux.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

De la carte graphique à la voiture autonome

NvidiaNon, Google, Apple et les grands constructeurs automobiles ne sont pas les seuls à se lancer dans l’aventure du véhicule autonome. Preuve en est l’autorisation donnée par les autorités californiennes à Nvidia pour lancer ses propres voitures autonomes sur les routes.

Mais qu’est-ce qu’un constructeur de cartes graphiques vient faire sur ce marché bien loin de ses préoccupations habituelles ? Tout simplement parce que Nvidia a planché depuis déjà longtemps sur les Intelligences Artificielles et plus particulièrement sur celles destinées au monde automobile. La connaissance étant déjà dans son giron, il ne manquait plus à Nvidia qu’une autorisation pour se lancer à son tour sur le futur marché des voitures autonomes.

Ne pensez pas voir un jour une voiture autonome construite par Nvidia sur nos routes, le constructeur veut plutôt orienter sa stratégie vers les IA et le hardware qui équiperont les voitures
des constructeurs automobiles.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Cuba sur l’Internet avec Google

CubaLe réchauffement récent des relations diplomatiques entre l’île de Cuba et les États-Unis ainsi que le décès du Lider Maximo ouvre grand les portes aux sociétés technologiques et cela n’a pas tardé avec la signature d’un accord entre Cuba et Google afin de déployer les accès à Internet dans tout le pays.

L’île de Cuba n’est pas complètement dépourvue d’accès à l’Internet, mais cet accès est limité par la politique castriste imposant le transit des données par le Venezuela. Seulement 4 cubains sur 10 disposaient d’un accès à l’Internet en 2015. L’accord signé entre Google et l’ETCSA, la société cubaine en charge des télécommunications, devrait cependant changer la donne : l’installation de serveurs sur l’île devrait grandement améliorer la vitesse d’accès aux contenus, Google parlant même d’une vitesse dix fois supérieure à l’actuelle. Cet accès ne sera cependant toujours pas direct entre Cuba et les États-Unis, les serveurs à installer n’étant en définitive que du cache pour les contenus.

Même si c’est encore et toujours une minorité des habitants qui profitera de ces nouvelles installations et que la censure risque bien d’encore être présente sur l’île, l’avancée est de taille et pose un jalon important vers une véritable connectivité de Cuba à l’Internet.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Des lentilles de contact connectées et alimentées par les mouvements des yeux

LentillesUn brevet déposé par Samsung en Corée du Sud dans le courant de l’été et rendu public il y a peu décrit des lentilles de contact connectée et surtout alimentée électriquement par les mouvements de l’œil.

Les Google Glass ont rejoint la longue liste des flops technologiques depuis maintenant belle lurette. Pourtant, les successeurs se pressent au portillon avec en première ligne le Sud-Coréen Samsung et un concept de lentilles de contact connectées. Miniaturiser un écran et un capteur photo pour l’intégrer à une lentille de contact, ce n’est déjà pas facile, mais ce n’est encore rien face à l’autre grand défi à relever : alimenter en électricité ces composants. Samsung, dans le brevet déposé en Corée du Sud, semble avoir théoriquement trouvé une solution : un élément piézoélectrique qui transforme les mouvements de l’œil en cette bonne vieille fée électricité. Bien entendu, les esprits chagrins rétorqueront certainement qu’il est bien difficile de garder les yeux constamment en mouvement pour produire l’énergie nécessaire. Que ces pessimistes de nature se rassurent : le constructeur coréen décrit dans son document un condensateur également intégré à la lentille qui se chargera de stocker l’énergie produite lorsque la lentille n’est pas utilisée activement.

Qui dit brevet ne dit pas forcément lancement sur le marché dans un avenir proche. Néanmoins, l’idée est bel et bien dans les cartons de Samsung. La question est plutôt de savoir si ces lentilles de contact connectées seront acceptées par la population ou rejetées, comme les Google Glass, pour leur côté sans gêne et l’atteinte à la vie privée qu’elles vont forcément susciter…

Posté le 12 décembre 2016 par L'Echo

Android 7.0: enfin deux apps côte à côte

Nougatsplit

Si votre smartphone n’est pas trop vieux, vous pourrez sans doute prochainement passer à Android 7.0 Nougat. Notre fonctionnalité préférée de ce nouveau système d’exploitation mobile est de loin la possibilité d’utiliser deux apps simultanément. Dans cet article, nous vous expliquons comment tout cela se présente.

Le mode "écran scindé" de Nougat est tout sauf une révolution en soi. Certains appareils Android de Samsung et LG le permettaient déjà depuis belle lurette, mais il s’agissait à chaque fois d’une adaptation apportée par le fabricant lui-même. Android 7.0 intègre désormais cette fonction de série. Naturellement, l’idéal pour en profiter est d’utiliser un appareil doté d’un grand écran, comme les phablettes (smartphones de 5 pouces et plus) et les tablettes.

Scénarios pratiques

Pour activer le mode "écran scindé", maintenez enfoncé le bouton d’aperçu – le petit carré au bas de l’écran. Attention: cela ne fonctionne que depuis une app qui supporte cette fonction, et donc pas directement depuis l’écran d’accueil. L’écran est ensuite divisé en deux moitiés égales avec, en haut, l’app active et, en bas, joliment empilées l’une sur l’autre, les applications compatibles préalablement ouvertes. Feuilletez les apps, cliquez sur celle qui vous intéresse et celle-ci occupera précisément l’autre moitié de l’écran. Avec le petit glisseur au milieu, vous pouvez facilement modifier la place occupée par chacune des deux apps. Vous pouvez également incliner votre smartphone ou tablette à l’horizontale et les apps se retrouveront alors côte à côte, ce qui se révèle souvent plus pratique.

Un tel mode d’écran scindé se prête à une multitude de scénarios : envoyer un e-mail sans perdre une miette d’une vidéo YouTube, ajouter un rendez-vous dans Google Agenda tout en cherchant l’adresse dans Google Maps ou, plus généralement, échanger des informations entre deux apps ouvertes, comme un morceau de texte ou l’adresse d’un site Web. Vous avez terminé? Appuyez à nouveau quelques secondes sur le bouton d’aperçu (désormais remplacé par deux petits carrés) et l’application du haut apparaîtra à nouveau en plein écran.

Michel van der Ven

Posté le 9 décembre 2016 par Michel van der Ven

Huawei vise la première place

Huawei1Tandis que Samsung peine à se relever de la débâcle du Note 7 et que l’iPhone d’Apple perd lui aussi du terrain, les fabricants de smartphones chinois ne cessent de grappiller des parts de marché. Parmi ceux-ci, Huawei connaît un véritable boom. L’entreprise occupe une solide troisième place sur le marché belge et les Chinois entendent bien devenir, à terme, leader du marché. Mais d’où vient une telle assurance ? Nous avons visité le QG de Huawei à Shenzhen et avons pu y interroger plusieurs hauts dirigeants directement responsables de cette réussite.

« Pour être le numéro un, il faut avant tout innover. Mais le marché des smartphones a connu nettement moins d’innovations au cours des dix dernières années que pendant les vingt années précédentes. » Ces mots sont ceux de Colin Giles, ex-Executive Vice President des Ventes chez Nokia devenu EVP du Consumer Business Group au sein de Huawei. « Une partie du problème vient du fait que deux grandes entreprises (Samsung et Apple, ndlr) engloutissent la plupart des bénéfices, sans investir en retour dans l’industrie. Cette attitude freine l’innovation dans le secteur, et c’est très frustrant. »
Du côté de Huawei, on porte un tout autre regard sur l’avenir. Et les Chinois ont aujourd’hui leur mot à dire : il y a cinq ans, l’entreprise n’avait encore lancé aucun produit de consommation sur le marché, aujourd’hui, c’est le plus grand fournisseur de smartphones en Chine (avec 18 % du marché) et les résultats en Europe sont également très encourageants. Huawei est déjà numéro un en Finlande et détient plus de 20 % de part de marché en Espagne, Italie, Pologne et Tchéquie. En Belgique aussi, la barre des 20 % a été franchie cet été, avec plus d’unités vendues que pour Apple, mais les deux marques ont depuis à nouveau échangé leur position. Le fabriquant table sur quelque 3 millions d’appareils vendus d’ici fin 2016, contre 2,8 millions l’année dernière. Les pronostics mondiaux pour 2016 prévoient 140 millions de téléphones vendus pour un chiffre d’affaires de 28 milliards de dollars.

« Notre ambition : devenir leader du marché. Je ne vous dirai pas à quel horizon, mais un objectif a déjà été fixé en interne. »

« Une possibilité unique »
HuaweigilesSelon Giles, Huawei a toutes les cartes en main pour devenir le nouvel acteur principal sur la scène mondiale : « Nous avons la capacité et les moyens financiers, le savoir-faire technique et – vous le voyez, je l’espère, dans nos tout derniers modèles – l’innovation. Les circonstances nous offrent une possibilité unique de rivaliser, enfin, avec les actuels leaders et même de devenir à notre tour le leader de l’industrie. Quand ? Je préfère ne pas m’avancer, mais un objectif a déjà été fixé en interne. Il y a certes d’autres marques qui convoitent cette place, mais elles manquent de moyens pour innover. Pour vous donner une idée : 45 % de notre personnel (qui totalise 79 000 travailleurs, ndlr) s’occupe de R&D. Je ne connais pas les chiffres de la concurrence, mais c’est beaucoup, pour ne pas dire énorme. »

On retrouve des exemples récents de cette innovation dans le Mate 9, le nouveau vaisseau amiral de Huawei présenté début novembre à Munich. L’appareil se montre 15 % plus économe en énergie que son prédécesseur et sa puissante batterie de 4000 mAh tient désormais jusqu’à 2,4 jours pour une utilisation normale, ou 1,7 jour en utilisation intensive. Un détail qui saute littéralement aux yeux est le double APN développé en collaboration avec Leica. Il combine un capteur normal de 12 mégapixels et un capteur monochrome (noir et blanc) de 20 mégapixels. Ce dernier capte bien plus de lumière que le capteur RGB (couleur) classique. En fondant les deux images, on obtient des photos visiblement plus lumineuses. Mais la principale nouveauté du Mate 9 est ailleurs : au cours de sa vie, le smartphone ne devrait pas ralentir. L’utilisation quotidienne et le flux infini de mises à jour finissent souvent par avoir raison de nos téléphones. Grâce à un nouveau système de fichiers, moins sensible à la fragmentation, et à des algorithmes qui anticipent le comportement de l’utilisateur, le Mate 9 conservera, selon Huawei, toute sa vélocité, même après plusieurs années d’utilisation.

« Parmi les autres domaines où la marge d’innovation est encore grande, citons la réalité virtuelle, l’intelligence artificielle, l’Internet des Objets et les accessoires connectés, comme nos smartwatchs, poursuit Colin Giles. Au cours des prochaines années, nous allons encore beaucoup investir dans les écosystèmes et services autour de nos produits, probablement en collaboration avec plusieurs partenaires. J’y vois la prochaine étape majeure dans la poursuite du développement de l’entreprise. »

Une qualité en hausse
Huaweim9pdL’époque où les fabricants chinois se contentaient de copier au lieu d’innover est révolue, mais ce cliché est encore fortement ancré en Occident. Huawei doit ainsi encore démentir un préjugé de taille qui veut que la qualité de fabrication d’un smartphone chinois ne pourra jamais atteindre le niveau d’un iPhone ou d’un Samsung Galaxy. Si c’était encore vrai il y a quelques années, la qualité des smartphones proposés par Huawei ces deux dernières années, notamment les séries P et Mate, n’a aujourd’hui rien à envier à celle des iPhone qui sortent des usines Foxconn – lesquelles se trouvent d’ailleurs juste en face des bâtiments de Huawei à Shenzhen, de l’autre côté de l’autoroute. À cela s’ajoute le fait que l’entreprise propose nettement moins de smartphones différents : au nombre de 75 il y a cinq ans, les modèles n’étaient plus que vingt en 2015. Huawei se concentre en outre de plus en plus sur les appareils haut de gamme, qui se doivent, par définition, de répondre à des exigences plus strictes. En guise d’illustration : au cours du premier semestre 2016, le volume de smartphones a augmenté de 25 %, tandis que leur valeur globale a progressé de 41 %.

« Qui plus est, nous pouvons compter sur notre longue expérience de fabricant de réseaux complets de télécommunication, explique Mars Ma, Vice-President Handset Product Line et responsable de l’assurance-qualité au sein de la branche smartphones de Huawei. Les exigences de ce marché sont encore plus élevées et, contrairement à nos homologues, nous pouvons implémenter les nouvelles normes de qualité, à mesure qu’elles apparaissent, dans nos appareils grand public. » Selon Ma, une qualité élevée est non seulement importante pour l’utilisateur final, mais aussi pour la continuité du procédé de fabrication lui-même : « Chaque jour, nous expédions entre 300 000 et 500 000 téléphones. Pour tenir ce rythme, il est essentiel d’appliquer, du début à la fin, des exigences élevées à vos propres produits. »

Image de marque
Huawei2Malgré une part de marché croissante, autour de 20 % en Belgique, le nom Huawei (prononcez « wawéi ») fait encore froncer de nombreux sourcils. La marque chinoise s’efforce donc de travailler son image, surtout depuis l’année dernière, et n’a ainsi pas hésité à recruter des célébrités telles que Scarlett Johansson et Henry « Superman » Cavill pour la campagne publicitaire du P9, lancé en avril. Un mois plus tôt, le footballeur Lionel Messi avait déjà rejoint le cercle des ambassadeurs mondiaux de la marque.

« Nous misons sur ce type de collaboration pour faire connaître au grand public l’excellente qualité de Huawei. En effet, nous ne voulons pas seulement attirer les geeks et autres fanas de technologies, ajoute Ada Xu, la responsable des relations presse de Huawei. C’est aussi pour cela que nous avons initié des collaborations avec des entreprises de renom comme Leica et, plus récemment, Porsche Design. Nous entendons poursuivre sur cette voie à l’avenir. »
Son collègue Colin Giles abonde en ce sens : « Ces marques premium au rayonnement international nous aident à tisser un lien plus étroit avec le consommateur. Elles sont un gage de confiance pour notre marque, et c’est la première étape pour promouvoir notre image. » Cette stratégie semble d’ailleurs porter ses fruits. Au classement d’Interbrand et BrandZ, deux agences de communication qui dressent chaque année une liste des marques les plus influentes, Huawei s’est ainsi hissée de la 72e à la 50e position (après être passée de la 88e à la 70e place en 2015). Et les produits nés de ces collaborations suscitent un réel enthousiasme. Cette année, le P9 à double lentille Leica pourrait bien être le premier smartphone haut de gamme de Huawei à dépasser le cap des 10 millions d’appareils vendus.
Pas mal pour un fabricant dont personne n’avait entendu parler il y a à peine cinq ans, originaire d’un pays synonyme de contrefaçon et de camelote, et dont presque personne ne sait prononcer correctement le nom…

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