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Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Les outils collaboratifs ne sont pas facilement adoptés par les employés

CollaborationSelon une étude réalisée par G2 Crowd, les entreprises implémentant des outils collaboratifs sont de plus en plus nombreuses. Cependant, elles sont également nombreuses à rencontrer un véritable problème : le taux d’adoption de ces outils par les employés est relativement faible.

Dans cette étude, le bureau d’expertise constate que malgré la multitude des solutions proposées aux employés, seules quatre plateformes tirent réellement leur épingle du jeu avec des taux d’adoption dépassant 75%. Pourquoi donc de telles réticences chez employés ? Les raisons seraient diverses. Toujours selon G2 Crowd, certaines entreprises implémentent des solutions collaboratives alors même qu’elles n’en ont tout simplement pas besoin. D’autres font l’erreur de choisir une solution dont l’interface n’est pas assez simple et lisible pour les collaborateurs, ce qui empêche tout changement dans leurs habitudes. Et même si ces deux problèmes que sont l’utilité et la simplicité d’une solution sont surmontés, il reste l’adoption sur un plus long terme de la solution intégrée aux processus de l’entreprise : les plateformes collaboratives peuvent facilement générer un trop-plein d’informations avec une quantité impressionnante de messages, notifications et autres publications.

Tirer comme conclusion de cette étude que les outils collaboratifs n’ont pas leur place au sein des entreprises serait aller un pas trop loin. Néanmoins, pour réussir ces intégrations et augmenter le taux d’adoption, les responsables informatiques devraient prendre beaucoup plus en compte les véritables besoins de leurs utilisateurs afin de choisir avec plus de discernement la solution idéale et un paramétrage évitant le trop-plein d’informations. Pour ce dernier point et au vu des dernières avancées technologiques en la matière, ils pourront bientôt se faire aider par les Intelligences Artificielles qui sont de plus en plus aptes à trier et « nettoyer » les flux d’informations.