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Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Des batteries Samsung pour les voitures électriques

SamsunsdiLe problème de l’autonomie des voitures électriques est en passe d’être solutionné, non seulement avec une nouvelle génération de batteries plus performantes, mais également en accélérant la vitesse de rechargement. Les batteries développées par Samsung SDI, une filiale du constructeur coréen, proposent par exemple une autonomie de 600 km et surtout une vitesse de charge de tout au plus 20 minutes.

Profitant du salon international de l’automobile qui s’est déroulé à Detroit, la filiale de Samsung a présenté sa nouvelle génération de batteries lithium-ion. L’autonomie annoncée est de 600 kilomètre, c’est-à-dire au même niveau que les voitures essences. C’est cependant la vitesse de rechargement des batteries qui impressionne puisqu’il ne faut qu’une vingtaine de minutes pour atteindre 80% de la capacité de l’accumulateur. À titre de comparaison, les batteries montées sur les Tesla n’offrent pour l’instant qu’environ 270 km d’autonomie après une recharge de 30 minutes.

Samsung SDI a annoncé vouloir lancer la production de masse de ses nouvelles batteries en 2021. D’ici là, les constructeurs automobiles concurrents ont franchement intérêt à mettre les bouchées doubles…

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Une moto, debout, toute seule et sans aucune béquille !

MotoTout motard a connu ces instants difficiles pour rattraper une moto mal positionnée sur sa béquille ou une manœuvre difficile à réaliser pour déplacer une bécane à l’arrêt. Dans un futur plus ou moins proche, ces difficultés disparaîtront, les motos tiendront toutes seules et vous suivront au doigt et à l’œil !

Honda a travaillé longtemps sur une chaise motorisée dotée d’une roue centrale d’un grand diamètre et d’une simple roulette directionnelle disposée à l’arrière. L’équilibre de cette chaise roulante destinée aux seniors est assuré par un gyroscope réagissant aux mouvements de la personne assise. Honda construisant également des motos, s’est bien entendu penché sur l’intégration de ce système gyroscopique dans l’un de ses modèles, la NC750S. Le résultat est à la hauteur des espérances : la moto tient debout à l’arrêt toute seule ! Elle cherche en effet son équilibre en jouant de la roue avant puis se stabilise. Dans une vidéo publiée sur Dailymotion, cette stabilité est mise à l’épreuve en plaçant un homme debout sur la moto qui reste complètement statique.

Aux esprits chagrins et autres trolls qui bougonneront que Honda n’est pas le premier constructeur de motos à réaliser cet exploit, il suffit de répondre que Honda, en sus d’une moto qui tient debout toute seule, a développé une moto qui vous suit toute seule. L’utilité de cette moto qui suit partout son maître ? Aucune, si ce n’est de démontrer le savoir-faire de Honda en la matière.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Des impressions 3D dix fois plus résistantes que l’acier

GrapheneLe MIT fait encore et toujours le plein de découvertes et d’inventions avec cette fois une imprimante 3D capable de produire des objets en graphène très légers et surtout 10 fois plus résistants que l’acier.

Le graphène étant un cristal bidimensionnel de carbone, n’avait jusqu’ici que bien peu d’applications, sa finesse d’un atome le rendant trop fragile. Les chercheurs du MIT ont donc inventé une imprimante 3D qui utilise le graphène comme matière première pour produire des objets en 3 dimensions. Bien leur en a pris puisque les structures en graphène ainsi produite se sont révélées on ne peut plus stables, légères et solides alors même que leur volume est faible. Les tests théoriques, mais également mécaniques ont montré que ces structures en graphène sont 20 fois moins denses et 10 fois plus résistantes que l’acier !

Ce nouveau matériau pourrait facilement trouver sa place dans d’autres matériaux, métaux ou polymères avec des applications possibles dans les domaines de l’aviation ou de l’automobile.

Posté le 13 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Concept car : le minibus VW électrique et autonome

IdbuzzMalgré les récents problèmes et le peu de confiance du public, les voitures autonomes ont toujours la cote auprès des constructeurs automobiles. Volkswagen a même présenté lors du salon automobile de Detroit, un minibus autonome et fonctionnant uniquement à l’électricité.

Il s’agit ici d’un concept que le constructeur allemand doit encore développer et affiner au cours des prochaines années. Néanmoins, l’ID Buzz –c’est le nom du concept car autonome, électrique et connecté - montre clairement les grandes tendances que va suivre le constructeur allemand. Au niveau de l’énergie, l’ID Buzz dispose de 11 kWh et d’une autonomie qui devrait lui permettre de parcourir 600 kilomètres sans devoir recharger ses batteries. Lorsqu’un conducteur se place derrière le volant du minibus, toutes ses préférences de confort de conduite sont appliquées : le siège se met dans la bonne position, les stations radio favorites sont sélectionnées ainsi que la climatisation qui lui convient. Dans le mode autonome, le volant se rétracte dans le tableau de bord tandis qu’une vision haute apparaît afin que les passagers puissent obtenir une vue suffisante sur la route. Toujours dans ce mode autonome, l’ID Buzz retourne les sièges avant pour former un véritable petit salon roulant avec les sièges arrière et une petite table dépliable.

En y ajoutant une connexion constante à un cloud pour éviter tout embouteillage, des capteurs dans tous les coins et recoins et un système d’infotainment lié aux smartphones, l’ID Buzz devient le rêve de chaque famille désireuse de partir en vacances sans stresser durant le voyage, sans avoir les enfants en pleurs, sans subir les files interminables et sans ces maux de dos habituels en fin de trajet…

Posté le 9 janvier 2017 par L'Echo

Le Bluetooth 5 arrive: petit avant-goût

Bt5logo

Avec l’approbation officielle de ses spécifications par le Bluetooth Special Interest Group (SIG), la nouvelle norme Bluetooth 5 est aujourd’hui un fait. Les principales améliorations concernent une portée sans fil accrue, des vitesses accélérées et la capacité d’envoyer jusqu’à huit fois plus de données. En outre, le Bluetooth 5 promet bien de devenir incontournable pour l’Internet des Objets.

Alors qu’il s’était imposé au milieu des années 1990 comme la norme pour les communications sans fil à courte distance, le Bluetooth voit aujourd’hui sa portée multipliée par quatre. Là où le Bluetooth 4.2 pouvait franchir – en plein air et sans obstacles – une distance maximale de 100 mètres, la nouvelle norme présente une portée de 400 mètres, rien que ça. Dans les bâtiments, le signal ne porte plus qu’à 45 mètres, contre 10 à 15 mètres pour le Bluetooth 4.2. Inutile de dire que vous pourrez ainsi contrôler bien plus d’appareils simultanément.

Informations liées votre situation

Avec une bande passante de 2 Mbps, le Bluetooth 5 LE (la version « Low Energy » de la norme Bluetooth) est lui aussi deux fois plus rapide que son prédécesseur. Les appareils réagiront ainsi avec plus de fluidité aux commandes, et la synchronisation, par exemple, de votre traqueur d’activités avec votre téléphone se fera elle aussi bien plus rapidement. Dernière nouveauté de taille, notamment pour l’Internet des Objets : le Bluetooth 5 permet d’envoyer des paquets de données « non ciblés » huit fois plus gros qu’auparavant (255 bytes contre 31 bytes). Son application la plus évidente concerne les « beacons » : ces bornes placées dans les magasins et à d’autres endroits envoient en permanence des informations via Bluetooth. Ces données peuvent atteindre votre smartphone sans que vous ne deviez y associer ce dernier. Le Bluetooth 5 permettra ainsi d’envoyer toutes sortes d’informations pour lesquelles la capacité était jusqu’alors insuffisante. On peut penser à des promotions du rayon dans lequel vous vous trouvez actuellement, ou à une offre spéciale du restaurant devant lequel vous passez, au site Web de la voiture que vous admirez dans un showroom, ainsi qu’à une multitude de données liées à l’endroit où vous vous trouvez. Les beacons peuvent en outre se révéler utiles pour la navigation « indoor », dans des endroits où le signal GPS ne passe pas, comme dans des aéroports, des supermarchés et des parkings souterrains.

Vous voulez connaître tous les tenants et aboutissants de la nouvelle norme Bluetooth 5 ? La liste complète des spécifications, soit quelque 2822 pages, peut être téléchargée gratuitement ici. Les premiers appareils et applications équipés du Bluetooth 5 devraient apparaître au premier trimestre 2017.

Michel van der Ven

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Le covoiturage ou la mort annoncée des taxis à New York

TaxiDans une ville comme New York, la pollution engendrée par le trafic routier est une véritable plaie qui est d’ailleurs prise très au sérieux par les autorités. Le célèbre MIT pourrait cependant détenir un début de solution avec un algorithme capable de réduire drastiquement les embouteillages dans « Big Apple ».

Le centre de recherche du MIT a mis au point un nouvel algorithme pour calculer le nombre de courses des taxis à New York. Les résultats sont tout simplement édifiants : si tout au plus 3000 taxis faisaient du covoiturage et embarquaient 4 passagers allant à la même destination, cela couvrirait 98% des déplacements pour un temps moyen de course de 2,7 minutes ! Le MIT a poussé le bouchon encore un peu plus loin en proposant seulement 2000 voitures de covoiturage pouvant accueillir 10 passagers chacune. Dans ce cas, ce serait 95% des courses dans New York qui seraient réalisées.

Il va de soi qu’il ne serait pas facilement possible de mettre le système en pratique. La seule conclusion que l’on peut donc tirer de cet algorithme est que les embouteillages et la pollution engendrée pourraient disparaître, ce n’est plus à présent qu’une question de courage politique et de logistique…

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

L’encre électronique qui voulait être plus grosse qu’un bœuf

QuillaLa tablette a-t-elle sonné le glas de l’encre électronique ? Il est vrai que l’on rencontre de moins en moins cette technologie peu énergivore et évitant tout problème de reflet. Pour la société E-ink, tout n’est peut-être pas terminé puisqu’elle profite du CES 2017 pour présenter un grand écran de 42 pouces utilisant l’encre électronique : le Quilla.

Passer de 6 à 42 pouces, drôle de solution pour sauver les liseuses à encre électronique. Pourtant, E-ink y croit dur comme fer avec cette dalle baptisée Quilla et destinée à un marché de niche. L’écran tactile d’un définition de 2160 X 2880 intègre néanmoins plus de fonctionnalités qu’une simple liseuse avec, par exemple, la possibilité d’être reliée par Wi-Fi à d’autres écran Quilla pour l’affichage de documents de grande taille ou un travail en mode collaboratif.

Sera-ce suffisant pour relancer l’encre électronique ? Tout dépendra certainement du tarif qui sera proposé pour le Quilla mais, malheureusement, E-ink n’a pour l’instant fourni aucun renseignement sur ce point, ni sur la date de lancement.

Posté le 6 janvier 2017 par Vincent Papaleo

Les outils collaboratifs ne sont pas facilement adoptés par les employés

CollaborationSelon une étude réalisée par G2 Crowd, les entreprises implémentant des outils collaboratifs sont de plus en plus nombreuses. Cependant, elles sont également nombreuses à rencontrer un véritable problème : le taux d’adoption de ces outils par les employés est relativement faible.

Dans cette étude, le bureau d’expertise constate que malgré la multitude des solutions proposées aux employés, seules quatre plateformes tirent réellement leur épingle du jeu avec des taux d’adoption dépassant 75%. Pourquoi donc de telles réticences chez employés ? Les raisons seraient diverses. Toujours selon G2 Crowd, certaines entreprises implémentent des solutions collaboratives alors même qu’elles n’en ont tout simplement pas besoin. D’autres font l’erreur de choisir une solution dont l’interface n’est pas assez simple et lisible pour les collaborateurs, ce qui empêche tout changement dans leurs habitudes. Et même si ces deux problèmes que sont l’utilité et la simplicité d’une solution sont surmontés, il reste l’adoption sur un plus long terme de la solution intégrée aux processus de l’entreprise : les plateformes collaboratives peuvent facilement générer un trop-plein d’informations avec une quantité impressionnante de messages, notifications et autres publications.

Tirer comme conclusion de cette étude que les outils collaboratifs n’ont pas leur place au sein des entreprises serait aller un pas trop loin. Néanmoins, pour réussir ces intégrations et augmenter le taux d’adoption, les responsables informatiques devraient prendre beaucoup plus en compte les véritables besoins de leurs utilisateurs afin de choisir avec plus de discernement la solution idéale et un paramétrage évitant le trop-plein d’informations. Pour ce dernier point et au vu des dernières avancées technologiques en la matière, ils pourront bientôt se faire aider par les Intelligences Artificielles qui sont de plus en plus aptes à trier et « nettoyer » les flux d’informations.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

Les milliardaires à la rescousse des énergies vertes

EnergieLors de la COP 21 de 2015, Bill Gates avait annoncé son intention d’investir massivement dans les énergies propres et plus particulièrement dans les projets faisant preuve d’innovation dans ce secteur. Ce n’étaient pas des paroles en l’air…

C’est via la fondation Bill & Melinda Gates que le milliardaire a créé le fonds d’investissement Breakthrough Energy Ventures et ce, afin de financer les jeunes pousses prometteuses dans le secteur de l’énergie verte. Outre les 940 millions de dollars apportés personnellement par Bill Gates, une trentaine d’entrepreneures richissimes devraient participer à ce fonds. Parmi ces autres milliardaires citons Mark Zuckerberg, Jack Ma ou encore Richard Branson, ce qui donnera une idée du poids que pourra avoir ce fonds d’investissement à l’avenir.

L’idée de départ de Bill Gates tient en une seule phrase : les budgets alloués aux recherches sur les énergies propres par les autorités sont tout simplement insuffisants, il faut donc que le privé y mette son grain de sel et, au passage, en tirer quelques bénéfices… C’est une bonne nouvelle pour la recherche et les projets spécialisés dans les énergies propres, un peu moins pour nos politiques puisqu’il s’agit là d’un véritable constat d’échec pour eux.

Posté le 16 décembre 2016 par Vincent Papaleo

De la carte graphique à la voiture autonome

NvidiaNon, Google, Apple et les grands constructeurs automobiles ne sont pas les seuls à se lancer dans l’aventure du véhicule autonome. Preuve en est l’autorisation donnée par les autorités californiennes à Nvidia pour lancer ses propres voitures autonomes sur les routes.

Mais qu’est-ce qu’un constructeur de cartes graphiques vient faire sur ce marché bien loin de ses préoccupations habituelles ? Tout simplement parce que Nvidia a planché depuis déjà longtemps sur les Intelligences Artificielles et plus particulièrement sur celles destinées au monde automobile. La connaissance étant déjà dans son giron, il ne manquait plus à Nvidia qu’une autorisation pour se lancer à son tour sur le futur marché des voitures autonomes.

Ne pensez pas voir un jour une voiture autonome construite par Nvidia sur nos routes, le constructeur veut plutôt orienter sa stratégie vers les IA et le hardware qui équiperont les voitures
des constructeurs automobiles.

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