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Actualité

Posté le 24 février 2017 par L'Echo

T-zine tire sa révérence

KnopOFFNous n’irons pas par quatre chemins : vous lisez actuellement la toute dernière T-zine. Cette newsletter a vu le jour il y a plus de 20 ans, le 31 mai 1996, sous forme de rubrique de De Tijd, avant de se voir adjoindre une version francophone en 2007. Aujourd’hui, le moment est venu de tirer notre révérence.

Vous ne recevrez donc plus d’autres e-mails de notre part et nous ne publierons plus de nouveaux articles sur tzine.be. Mais rassurez-vous, nous ne disparaîtrons pas totalement. L’ensemble des archives restera encore consultable – soit plus de 10 ans d’astuces, de tests, de sites Web, avec toujours cette approche pratico-pragmatique. Et puis, les pages (en ligne) de L’Echo continueront de s’intéresser à l’univers des technologies et d’Internet.

Enfin, nous tenons à vous remercier chaleureusement de nous avoir fait une petite place dans votre boîte de réception. Nous sommes fiers d’avoir fait partie de vos habitudes de lecture, et ce que vous nous ayez rejoints dès le début ou en cours de route.

Raphael Cockx et Vincent Papaleo

Posté le 17 février 2017 par Vincent Papaleo

Un drone pour remplacer les abeilles ?

DroneLes mises en garde des apiculteurs et de toutes les organisations de protection de la nature ne semblent pour l’instant pas suffire : les abeilles continuent de mourir en masse avec les conséquences que l’on devine sur le processus de pollinisation et la biodiversité. Dans l’éventualité d’une catastrophe, certains voient dans les drones une planche de salut.

Au Japon, des chercheurs du National Institute od Advanced Industrial Science ont développé et conçu un drone pollinisateur. Ce drone a même été testé plus ou moins avec succès puisque ce drone a collecté du pollen d’une fleur de lys mâle et l’a déposé sur une fleur de lys femelle. Le quadricoptère miniature et télécommandé était équipé au niveau du ventre d’une bande de crin de cheval enduite d’un gel adhésif afin de collecter le pollen. Il a suffi à l’équipe de chercheurs de faire voler le drone de telle manière qu’il vienne effleurer une fleur mâle et une fleur femelle pour effectuer la pollinisation.

Ce drone n’est pas autonome, n’a aucune capacité de géolocalisation ni intelligence artificielle et même s’il était équipé de tous ces atouts technologiques, il ne parviendrait pas à la cheville des insectes. Cette tentative de pollinisation par des drones ne doit cependant pas être jugée comme pathétique, les chercheurs eux-mêmes la décrivant plus comme une aide pour les insectes pollinisateurs que comme une alternative crédible. Il ne reste plus qu’à sauver les abeilles…

Posté le 17 février 2017 par Vincent Papaleo

Une batterie révolutionnaire qui tient 10 ans en développement à Harvard

BatterieLa batterie ultime serait-elle en cours de développement à l’université de Harvard ? Si l’on en croit les chercheurs et en examinant les caractéristiques de cette batterie, on peut sans conteste répondre par l’affirmative…

À titre de comparaison, une batterie classique Lithium-Ion ne tient pas plus d’un millier de cycles complets charge-décharge tandis que celle en développement au sein de la célèbre université ne perdrait que 1% de sa capacité après le même nombre de cycles. Pour faire bref, ce type de batterie tiendrait près de 10 ans ! Le rêve pour les consommateurs, un cauchemar pour les constructeurs de smartphone ! Pour atteindre un tel résultat, les scientifiques utilisent un liquide composé de molécules organiques de ferrocène et de l’eau pH neutre. Cette technologie est donc non seulement non-toxique, contrairement aux batteries lithium-ion, mais également moins coûteuse puisque la membrane de séparation des deux parties d’une même batterie peut être construite en matériaux bon marché en lieu et place des polymères utilisés dans une batterie classique.

Il ne faut bien entendu pas crier victoire trop tôt : la batterie développée par ces chercheurs de Harvard n’en est pour l’instant qu’au stade du prototype et le chemin est encore long avant une potentielle mise sur le marché. Si cette batterie révolutionnaire tient vraiment toutes ses promesses, chaque foyer pourra stocker facilement de l’énergie éolienne ou photovoltaïque dans un accumulateur, le problème du stockage de l’énergie électrique sera pratiquement résolu ! Il ne reste plus qu’à croiser les doigts…

Posté le 17 février 2017 par Vincent Papaleo

Une IA pour l'électroménager

DysonLe constructeur Dyson, surtout connu pour ses aspirateurs, ne veut en aucun cas rater le train de la domotique et de l’Antelligence Artificielle. Et pour prendre ce train, le groupe a ouvert un tout nouveau centre de recherche et développement à Singapour.

Même si Dyson a déjà lancé sur le marché des aspirateurs-robots complètement autonomes, le constructeur d’appareils électroménagers se doit d’innover pour poursuivre sa croissance. Pour y parvenir, Dyson a injecté pas moins de 561 millions de dollars dans un tout nouveau centre de recherche basé à Singapour. Ce centre sera spécialisé dans la recherche en robotique et en Intelligence Artificielle.

Le groupe britannique ne cache pas son intention : produire des aspirateurs, des sèche-cheveux ou encore des ventilateurs connectés et équipés d’une Intelligence Artificielle. Les robots domestiques sont à nos portes…

Posté le 17 février 2017 par Vincent Papaleo

Les internautes peuvent être pistés même en changeant de navigateurs

NavigateursPour éviter d’être pisté sur le Net, cela ne suffit pas de vider le cache du navigateur, et ce, pour une simple et bonne raison : la constitution d’une empreinte constituée par les caractéristiques du navigateur. Changer de navigateur pour éviter la construction de cette empreinte et le pistage qui s’ensuit est donc la seule solution, mais peut-être plus pour longtemps….

Des chercheurs des universités de Lehigh et Saint Louis ont développé un nouveau type d’empreinte qui ne se base plus sur le navigateur, mais bien sur les caractéristiques de l’ordinateur utilisé par l’internaute. Pour créer ce nouveau type d’empreinte, les chercheurs se servent des API (Application Programming Interface) du système ainsi que des ressources matérielles de l’ordinateur qui, habituellement, ne changent pas. Les tests menés sur près de 2000 utilisateurs montrent que cette technique de pistage atteint un taux de réussite de 99,2% !

Les chercheurs ne veulent pas vendre leur développement – le code source est d’ailleurs disponible en Open Source sur Internet – mais plutôt démontrer qu’il est possible de créer une empreinte qui ne soit pas liée au navigateur. Néanmoins, la technique n’est pas encore tout à fait aboutie et un navigateur résiste encore et toujours à l’envahisseur : Tor Browser. Le navigateur sécurisé bloque en effet des fonctionnalités et des technologies utilisées par les chercheurs pour créer leurs empreintes.

Posté le 10 février 2017 par Vincent Papaleo

De l’acide gastrique comme source d’énergie pour les médicaments électroniques

GeluleSi vous vous souvenez encore vaguement de vos cours de physique et de chimie, vous savez déjà que la plupart des piles et autres batteries fonctionnent avec de l’acide. Le MIT a utilisé cette vieille technique pour produire du courant avec de l’acide chlorhydrique, un acide produit par notre bon vieil estomac !

Mais pourquoi donc concevoir un générateur qui fonctionne à l’acide gastrique ? Tout simplement pour alimenter en énergie des médicaments électroniques qui pourraient, par exemple, diffuser un traitement spécifique, à un moment donné. Le MIT a donc développé un microgénérateur à base d’acide gastrique, un générateur de la taille d’une grosse gélule et comprenant un capteur de température et un transmetteur radio de 900 MHz ! En entrant en contact avec l’acide gastrique, ces deux pièces du générateur agissent en tant qu’électrodes, le courant passe et le tout s’alimente en électricité. Des tests ont d’ores et déjà été réalisés sur des porcs avec succès.

La gélule électronique doit encore être un peu plus miniaturisée et être déclinée sous plusieurs formes afin de diffuser un traitement ou devenir un capteur de signes vitaux. Le médicament électronique est bel et bien une réalité !

 

Posté le 10 février 2017 par Vincent Papaleo

L’ISS sera-t-elle reconvertie en hôtel de l’espace ?

IssLa Station Spatiale Internationale devrait arrive en fin de vie aux alentours de 2028. Seulement voilà, cette station a une envergure de 109 mètres et un poids de 400 tonnes, ce ne sera donc pas une mince affaire de l’enlever de son orbite et de la faire se désintégrer dans l’atmosphère terrestre. À moins que les modules ne soient pas détruits, mais trouvent plutôt une autre utilité…

L’agence spatiale russe pense en effet que la désintégration de l’ISS n’est pas une bonne idée, qu’une reconversion est possible en tant qu’hôtel de l’espace pour touristes richissimes. L’idée pourrait faire son petit bout de chemin auprès des responsables des autres agences spatiales puisque dans ce cas le financement de la maintenance de l’ISS ainsi que la poursuite d’expériences scientifiques seraient possible encore longtemps après la fin des missions prévues en 2028. Des entrepreneurs privés américains ont d’ailleurs plus ou moins la même idée, ce qui amène encore plus de poids au concept. Du côté européen, on penche plutôt pour un remorquage de plusieurs modules de la station jusqu’au point Lagrange 2 du système Terre-Lune pour en faire une station lunaire. Des études ont déjà démontré qu’il est effectivement possible de développer et de construire un remorqueur spatial électrique capable d’effectuer le boulot en tout au plus un an.

La NASA, quant à elle, se frotte les mains puisque ces idées, qu’elles soient privées ou d’origine étrangère, ont toutes un point commun : elles lui enlèvent une épine du pied. Ne pas mener une opération risquée de désintégration dans l’atmosphère terrestre, cela ne peut que plaire à l’agence spatiale américaine.

Posté le 10 février 2017 par Vincent Papaleo

Une IA chez « les Experts »

BrainGoogle Brain est la division en charge du développement des Intelligences artificielles au sein de Google. Cette division a terminé une nouvelle IA capable de rendre plus nettes et plus visibles des images qui sont en basse résolution à l’origine.

Vous vous êtes certainement déjà dit que ces séries policières américaines exagéraient un tantinet lorsque l’un ou l’autre agent demande à son ordinateur de donner plus de définition à cette vieille webcam un peu pourrie qui a filmé le coupable, non ? Pourtant, cette technique est en passe de devenir réalité grâce à l’utilisation d’une IA conçue à partir de 2 réseaux neuronaux. Le premier de ces réseaux va se charger d’analyser et de cartographier une image qui lui est proposée en basse résolution. Un travail de comparaison avec d’autres images similaires, mais possédant une meilleure résolution sera ensuite lancé par ce premier réseau neuronal. Il ne restera plus ensuite au deuxième réseau neuronal qu’à rendre l’image originelle plus nette, à l’ajuster et à y ajouter quelques détails réalistes pour obtenir au final une image de meilleure qualité et donc, plus lisible.

Pour l’instant, le résultat laisse encore un peu à désirer, mais la division Brain de Google espère encore faire évoluer son IA pour parvenir à des reconstitutions beaucoup plus fidèles à la réalité et même, à terme, à des restaurations complètes d’images en basse résolution.

 

Posté le 10 février 2017 par Vincent Papaleo

8 milliards d’objets connectés en 2017!

IdOLes objets connectés sont de plus en plus présents dans notre quotidien, tant dans la sphère professionnelle que privée. Une nouvelle étude du cabinet Gartner démontre à quel point et à quelle vitesse ce déploiement des objets connectés se déroule. Un seul chiffre pour 2017 : les dépenses dans ce secteur devraient avoisiner 1 700 milliards de dollars !

En terme de volume, c’est le secteur grand public qui tient le haut du pavé avec 3,1 milliards de capteurs et autres terminaux connectés devant être installés en 2017. Il s’agit principalement de systèmes automobiles, des TV connectées et des boitiers numériques. Si l’on se place sur un angle comptable, c’est le secteur professionnel qui dépense bien entendu le plus : près de 1000 milliards de dollars seront consacrés à l’achat et au déploiement des objets connectés au sein des entreprises. Il s’agit ici principalement de capteurs de mesure énergétique, de caméras de sécurités et de systèmes de localisation et de capteurs destinés au secteur de la santé en général.

1 700 milliards de dollars, une somme astronomique qui représente, pour 2017, une augmentation de 8,3 milliards d’objets connectés dans le monde entier, c’est-à-dire 2 milliards de plus qu’en 2016. Mais derrière ces chiffres se cache une autre réalité : l’infrastructure nécessaire au support et à la communication de ces objets connectés doit suivre le mouvement ce qui fait redouter à certains spécialistes un engorgement des réseaux de communication.

Posté le 3 février 2017 par Vincent Papaleo

Des chercheurs créent une libellule-cyborg

LibelluleUne libellule cyborg et télécommandée ! On se croirait en plein roman de science-fiction steampunk. Pourtant, des chercheurs du Charles Stark Draper Laboratory et du Howard Hughes Medical Institute ont réellement créé cet insecte-cyborg en lui greffant un petit système électronique sur le système nerveux.

Le dispositif miniaturisé est installé sur l’abdomen d’une libellule. Grâce à de la fibre optique et l’optogénétique, c’est-à-dire une technique d’identification et de stimulation des neurones par de la lumière, les chercheurs devraient parvenir à contrôler le coléoptère. L’énergie nécessaire au système provient de cellules photovoltaïques également intégrées dans le dispositif afin de lui offrir une totale autonomie.

Après la phase d’essai qui consistera à mieux comprendre le mouvement des ailes et à développer un algorithme de pilotage, les chercheurs se lanceront dans des tests pour réellement influer sur le vol de la libellule. Ils devront également plancher sur une encore plus grande miniaturisation de cette technologie. L’objectif étant de transformer des insectes plus petits comme les abeilles pour des missions de pollinisation ou encore pour en faire des capteurs vivants ayant pour mission la surveillance de l’environnement.

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