Astuce

Posté le 9 décembre 2011 par Raphael Cockx

Spotify: écouter gratuitement de la musique en streaming

SpeutifySonos, Logitech et Philips n’étaient pas peu fiers d’annoncer que le service musical Spotify serait également disponible sur leur système audio sans fil. Pour streamer des titres vers une telle installation, vous avez cependant besoin d’un abonnement. Et pas de la formule la moins chère, mais d’un abonnement Premium à 9,99 € par mois. T-zine a cependant trouvé un moyen détourné de faire parvenir gratuitement les chansons de Spotify vers vos enceintes. Vous avez cependant besoin d’un iPhone, iPad ou iPod touch.

Sans un abonnement Premium, vous ne pouvez en principe écouter la bibliothèque musicale de Spotify que par le programme homonyme. Une enceinte Bluetooth comme le Bose SoundLink Wireless Mobile ou le Nokia Play 360° offre déjà une première issue (il vous suffit alors de cocher l’enceinte Bluetooth comme lecteur dans les préférences), mais la solution n’est pas idéale. Si l’ordinateur est installé au bureau et les enceintes dans le salon, vous vous trouvez en effet sans télécommande. Heureusement, il existe plusieurs apps qui transforment votre smartphone ou tablette en télécommande Spotify et ce, à la fois pour les appareils Apple et Android et pour quelques autres plateformes (vous en trouverez la liste sur cette page). Mauvaise nouvelle cependant pour les utilisateurs d’Android : « leur » appli de télécommande ReSpot exige à nouveau un abonnement Spotify Premium. De plus, l’installation du client informatique correspondant, Servify, disponible pour PC et Mac, n’est pas à la portée de tous.

Nous poursuivons dès lors notre trajet avec Remoteless (1,59 €), une télécommande de qualité pour iDevices avec un logiciel client convivial et compatible avec les versions PC et Mac de Spotify. Jusqu’à présent, nous ne pouvons en effet faire parvenir la musique que vers une enceinte Bluetooth. Et tout le monde ne dispose pas d’un tel appareil, loin de là. Notre quête d’une solution adaptée une installation stéréo ordinaire nous ramène donc vers un petit outil: WiFi2HiFi. Sa combinaison d’une appli et d’un logiciel pour PC ou Mac vous permet d’envoyer le son de votre ordinateur vers votre iPhone (ou iPad ou iPod touch) par votre réseau domestique WiFi sans fil. Pour la version longue, nous vous renvoyons à notre article précédent. Mais en résumé : vous connectez votre iAppareil à votre installation audio par un câble audio et vous écoutez Spotify gratuitement dans votre salon, avec Remoteless en guise de télécommande pratique. Presque gratuitement du moins, car avec les 2,99 € de WiFi2HiFi, la solution vous revient à un total de 4,58 €.

Naturellement, notre cocktail d’applis et de programmes n’est pas une alternative à part entière à Spotify Premium. Ainsi la qualité sonore est-elle légèrement inférieure (mais cela vaut également pour l’abonnement d’entrée de gamme Unlimited à 4,99 €) et vous devrez tolérer régulièrement un message publicitaire. Si cela ne vous pose aucun problème, cette porte dérobée pourra vous procurer beaucoup de plaisir. Dans le cas contraire, c’est une manière intéressante de découvrir si un abonnement payant Spotify vous apporte réellement quelque chose.

Michel van der Ven

Posté le 21 novembre 2011 par Raphael Cockx

Découvrez ce que Facebook sait de vous (et tremblez)

TakethislollipopAucun jour ne passe sans qu’on ne tombe sur un service Web ou une appli qui demande l’autorisation de « communiquer » avec votre compte Facebook. Pourtant, il est préférable d’y réfléchir à deux fois avant d’ouvrir tout grand la porte des données de votre réseau social à certains services. Si vous ne me croyez pas sur parole, jetez un coup d’œil sur Take This Lollipop, un petit film angoissant avec vous-même dans le rôle principal, dans lequel tout ne se déroule pas au mieux...

Take This Lollipop (Prends cette sucette) est une campagne de sensibilisation destinée à montrer aux utilisateurs de Facebook ce qui peut leur arriver dans le pire des cas s’ils font preuve d’une trop grande nonchalance avec leurs données personnelles, notamment en appuyant sans réfléchir sur le bouton J’accepte de chaque site qu’ils rencontrent. La sucette contenant une lame de rasoir, qui semble provenir d’un épisode de la saga Saw, est une métaphore de ces bonbons qu’il vous était défendu d’accepter des étrangers lorsque vous étiez enfant : ignorez cet avertissement vous causera certainement des problèmes.

« I dare you », vous défie le site, et il n’exagère pas. En vous aventurant à vous inscrire avec vos données Facebook, vous autorisez en effet Take This Lollipop à accéder à votre profil complet : de votre domicile et votre date de naissance à des photos et des vidéos en passant par des listes d’amis adaptées et des renseignements sur les membres de votre famille – y compris le statut des relations. En cliquant sur Accepter, vous dévoilez même les informations que d’autres personnes ont partagées avec vous. Pour vous rassurer : à la fin de cet article, nous vous expliquons dans le détail comment vous pouvez annuler cette autorisation.

Ce qui se déroule ensuite sur l’écran est tout simplement effrayant. Dans un authentique film d’horreur de quelques minutes, vous voyez dans une cave obscure un type louche éplucher votre page Facebook, screener vos amis, feuilleter sans la moindre gêne votre album de famille et apprendre où vous habitez exactement grâce à Google Maps. Plus il découvre des informations à votre propos, plus il se comporte de manière agressive, pour finir par flipper complètement. À la fin du film, le psychopathe furieux pénètre dans sa voiture et la photo de votre profil sur le tableau de bord n’augure rien de bon.

Vous trouverez un exemple beaucoup plus innocent que de ce que d’autres sites peuvent faire avec vos données Facebook sur cette chaîne YouTube d’IKEA. L’enseigne suédoise de meubles utilise les données de votre compte pour composer la chambre à coucher parfaite, que vous pourrez bien entendu commander dans la foulée. Certes, la personnalisation de la pièce n’ira pas beaucoup loin que quelques photos de vous accrochées au mur, mais c’est peut-être mieux ainsi.

A moins que Take This Lollipop ait malheureusement manqué son objectif, vous voudrez sans doute immédiatement retirer votre autorisation pour ce site (et au moins reconsidérer le feu vert donné aux autres services). Dans ce cas, vous pourrez procéder comme suit :

• Cliquez sur la flèche vers le bas située en haut à droite de votre page Facebook et sélectionnez Paramètres de Confidentialité ;

• Choisissez Applications et sites web et cliquez sur Modifier les paramètres. Sur la page suivante, cliquez à nouveau sur Modifier les paramètres dans Applications que vous utilisez.

• Vous avez à présent une liste de tous les services qui ont accès à certaines données de votre compte Facebook. Vous pouvez supprimer ceux en qui vous n’avez pas totalement confiance ou que vous n’utilisez plus en cliquant sur la petite croix à l’extrême droite. à partir de ce moment, ils n’auront plus accès à votre compte.

Michel van der Ven

Posté le 3 juin 2011 par Raphael Cockx

Cinq possibilités (moins connues) de LinkedIn

Linkedin Depuis son entrée en Bourse, LinkedIn vaut quelque 8 milliards de dollars. Beaucoup d’argent pour un site qui se contente de regrouper quelques profils, selon vous ?Vous n’auriez naturellement pas tort, mais sachez que vous pouvez utiliser LinkedIn – moyennant quelques recherches parfois – pour bien plus que simplement montrer au monde ce que vous faites. Un petit aperçu…

1. Apps

Les Apps sont partout aujourd’hui: sur votre iPhone ou Android bien entendu, mais aussi sur LinkedIn. Ici, il s’agit de possibilités supplémentaires proposées par des entreprises externes, mais toujours étroitement liées à votre profil. Ainsi, avec Google Docs ou Slideshare,vous pouvez par exemple placer des présentations Powerpoint sur la page de votre profil. Bien entendu, certaines applicationssont plus utiles que d’autres et la liste n’est pas extrêmement longue, mais vous trouverez sûrement quelque chose à votre goût sur cette page.

L’application « Présentation Google » est particulièrement intéressante. Elle vous permet par exemple d’enregistrer un CV sous format vidéo et de placer ce petit film sur la page de votre profil.

2. Trouver des conseils professionnels

Longtemps avant que Facebook lance sa boîte à questions, vous pouviez vous rendre sur LinkedIn pour trouver rapidement une réponse à vos interrogations et problèmes (professionnels). La rubrique Réponses du site entreprend de transmettre vos questions aux personnes adéquates, non seulement grâce à une répartition claire par secteur, mais aussi en mettant en évidence les questions plus récentes. Vous pouvez vous exprimer en français, anglais, allemand, espagnol, italien ou portugais.

3. Partager des connaissances et des astuces

Les réponses sont une bonne manière de trouver une solution à des problèmes ponctuels, mais sur LinkedIn, les véritables échanges de connaissances et d’idées s’effectuent dans la section Groupes. Par secteur, profession ou domaine d’intérêt, vous y trouverez des semblables avec qui vous pouvez échanger des messages ou partager des liens. Certains groupes sont plus actifs que d’autres, et pour les plus dynamiques, vous pouvez vous attendre à un flot quotidien d’idées, à des offres d’emploi que vous ne trouverez parfois nulle part ailleurs et surtout à la possibilité de nouer de nouveaux contacts d’affaires. Vous pouvez suivre les nouveaux messages sur les sites ou vous les faire envoyer une fois par jour vers votre boîte de messagerie.

4. Trouver un nouvel emploi

Outre les offres d’emploi qui sont postées dans les groupes, LinkedIn établit également une liste d'offres d'emploi susceptibles de vous intéresser, que le site compose en fonction de votre profil. Cela signifie naturellement que les suggestions sont de plus en plus intéressantes à mesure que votre profil se précise, mais aussi que cette liste ne vous sera guère utile si vous voulez totalement changer de cap dans votre carrière. Dans ce cas, vous pouvez cependant toujours effectuer une recherche : sur le titre d’une fonction, naturellement, mais aussi par entreprise ou lieu géographique. Vous pouvez également vous faire envoyer les résultats par e-mail.

5. Chercher le merle blanc… Ou en devenir un

Bien entendu, LinkedIn est avant tout un moyen d’étendre votre réseau. Mais le site met également à votre disposition les outils nécessaires pour trouver les merles blancs parmi les plus de 100 millions d’utilisateurs. Dans la section Skills, vous pouvez chercher des profils sur la base de compétences. Ainsi, vous dresserez rapidement une petite liste de programmateurs en Objective-C expérimentés ou des danseurs de salsa accomplis. Et de tout ce que vous pouvez imaginer entre les deux, bien entendu. LinkedIn affiche également une liste d’entreprises qui regroupent de nombreux collaborateurs possédant la compétence en question, une liste de compétences liées et un indicateur qui vous montre la progression de cette compétence. Autrement dit : à quel point cette compétence est prisée. Utile si vous souhaitez donner une nouvelle orientation à votre carrière.

Raphael Cockx

Posté le 13 mai 2011 par Raphael Cockx

Retrouvez (peut-être) votre appareil photo volé

6a00d83451d54269e201543212bb30970c-800wi Saviez-vous que chaque appareil photo numérique renferme un numéro de série unique ? Honnêtement, nous l’ignorions avant de découvrir le service Web Stolen Camera Finder. Selon les concepteurs de ce site, ce numéro de série peut même vous mener au voleur de votre appareil photo, si celui-ci a malheureusement été dérobé.

Commençons par l’aspect technique. Chaque fois que vous prenez une photo numérique, l’appareil photo « injecte » automatiquement un petit fichier de données dans l’image. Ce fichier EXIF (Exchangeable Image File Format) contient la marque de votre appareil photo, la date et l’heure où la photo a été prise, le temps d’exposition, la compensation d’exposition, les éventuelles coordonnées GPS ainsi que de nombreuses autres informations…Certains appareils (cliquez ici pour la liste des marques et des modèles concernés) enregistrentégalement sur le fichier EXIF leur numéro de série interne qui est indissociablement lié à votre appareil photo. Stolen Camera Finderva tenter de retrouver ce numéro de série, puis éplucher le Web à la recherche de clichés portant le même numéro de série qui ont été publiées récemment. Si de tels fichiers sont retrouvés, il y a de fortes chances qu’ils aient été pris par le voleur ou la personne à qui l’appareil photo a été revendu. En communiquant ces données à la police, vous pourrez peut-être récupérer rapidement votre appareil.

Pour permettre àStolen Camera Finder de consulter le fichier EXIFd’une photo, il est préférable de visiter le site avec Firefox ou Chrome. Seuls ces navigateurs font en effet apparaître un champ glisser-déposer à l’écrandans lequel vous pourrez très simplement déposer votre photo (il doit s’agir d’unJPEG). Ce qui n’est d’ailleurs pas une garantie de succès, car si la photo a été modifiée, Stolen Camera Finder pourrait bien se perdre dans les données. Si vous souhaitez un deuxième avis, vous pouvez faire appel à Jeffrey’s EXIF Viewer: téléchargez votre photo dans ce site, attendez les données EXIF apparaissent à l’écran et fait ensuite une recherche sur « serial ». La suite de chiffres qui apparaît en regard de ce critère de recherche est le numéro de série de votre appareil.

Dès que vous en connaissez le numéro de série, vous pouvez déclarer le vol ou la perte de votre appareil photo sur Stolen Camera Finder. à partir de ce moment, le site vous avertira par e-mail dès qu’une photo portant le numéro de série de votre appareil apparaîtra sur Internet. Stolen Camera Finder ne précise pas comment il scrute le Web,mais le site affirme que sa base de données contient déjà plus d’un million de numéros de série surveillés avec attention.

Michel van der Ven

Posté le 21 avril 2011 par Raphael Cockx

Sachez ce que vos enfants fabriquent réellement sur Internet

Kids En tant que parent, vous avez raison de vous inquiéter de ce que font vos enfants lorsqu’ils sont en ligne. Avec Norton Online Family, une solution gratuite de Symantec, non seulement vous y aurez  largement accès, mais vous fixerez vous-même les limites de ce qu’ils peuvent faire et de ce qu’ils ne peuvent pas faire.

Norton Online Familyest une solution qui se compose du site du même nom et d’un petit programme, baptisé Norton SafetyMinder, disponible pour Windows et Mac OS X. Cet outil surveille en permanence les activités de vos enfants sur Internet et contrôle en temps réel si leur comportement est conforme aux règles que vous avez définies sur le site Web Online Family. À la moindre infraction, l’activité est bloquée et le parent reçoit un avertissement par e-mail. L’enfant voit à son tour apparaître à l’écran le motif du blocage, mais conserve (par un champ textuel) la possibilité d’introduire une « réclamation » contre ses parents. Ces derniers pourront alors – si l’argumentation est valable – autoriser en fin de compte leur chère petite pousse à visiter le site en question.

Dans la mesure où l’ensemble de la configuration et de la surveillance des ordinateurs enregistrés s’effectue par l’entremise du site Online Family, rien ne vous oblige à être présent pour ce type d’intervention : vous pouvez durcir ou assouplir les règles à partir de n’importe quel ordinateur doté d’une connexion Internet et les modifications seront apportées en direct. Au début, ces règles exigeront d’ailleurs un certain travail d’affinage. En configuration par défaut, Norton Online Familyest en effet relativement strict. Ainsi, le service interdit les boutiques en ligne pour tous les enfants de moins de huit ans, et l’accès aux réseaux sociaux n’est autorisé qu’à partir de quinze ans. Les sites inconnus de Norton (et il y en a un paquet !) sont également interdits d’accès. Heureusement, il est possible d’y remédier, à condition d’y consacrer le temps nécessaire.

Norton Online Familyne se contente pas de contrôler le comportement de votre progéniture sur Internet. Il tient également à jour une liste des mots saisis dans les moteurs de recherche (que vous pourrez consulter intégralement), surveille les personnes avec qui votre enfant peut ou ne peut pas chatter par messagerie instantanée et est capable de voir si l’enfant donne son véritable âge sur les sites de réseaux sociaux. Un temporisateur est également prévu. Vous pourrez ainsi indiquer dans les moindres détails les jours et les heures (ou le nombre d’heures par jour) pendant lesquels votre progéniture peut surfer sur Internet. La version payante Premier de Norton Online Familyva encore un peu plus loin et surveille par exemple les films que vos enfants regardent sur Internet. Pour l’instant, cette édition n’est cependant disponible qu’aux États-Unis.

Si votre enfant n’a pas encore de compte propre sur votre ordinateur, sachez que Norton SafetyMinderpeut également être utilisé sur votre compte personnel. Dans ce cas, la protection est automatiquement activée dès le démarrage et le reste jusqu’à ce que l’administrateur supprime le contrôle au moyen d’un mot de passe. Si votre enfant est actif sur plusieurs ordinateurs, vous ne devrez pas oublier d’installer le logiciel sur chaque appareil. Les règles s’appliqueront alors sur tous les ordinateurs.

Michel van der Ven

Posté le 18 avril 2011 par Raphael Cockx

Conservez vos sites Web hors connexion en intégralité (sur disque dur ou clé USB)

6a00d83451d54269e2014e873b1a1d970d-800wi Ceux qui souhaitent pouvoir continuer à travailler alors qu’ils devront renoncer à Internet pendant une période prolongée (penser à un vol long-courrier) ont intérêt à prendre les précautions nécessaires. Télécharger leurs e-mails, par exemple, mais aussi – pourquoi pas ? – laisser agir WinHTTrack. Ce programme crée en effet une copie à l’identique de vos sites Web les plus importants sur un disque local, ce qui vous permettra de les consulter sans connexion WiFi ou 3G.

WinHTTrackWebsite Copier, pour reprendre la dénomination complète de l’application gratuite, vous permet non seulement de lire les pages hors connexion, mais aussi d’archiver les sites. Car les contenus Web évoluent en permanence, et certaines informations peuvent disparaître ou être modifiées d’un jour à l’autre. Avec WinHTTrack, vous préservezces informations en toute sécurité.

Une des caractéristiques les plus intéressantes du logiciel est la possibilité d’indiquer précisément les informations à copier d’un site Web donné : vous pouvez par exemple vous contenter de la page d’accueil, ou copier également les pages sous-jacentes, voire les liens externes, avec ou sans les photos (le tout à configurer à l’envi par le menu Filter), fichiers téléchargeables (zip, films et MP3...), etc. De plus, pour éviter que votre navigateur cherche à se connecter à l’Internet chaque fois que vous cliquez sur un lien, WinHTTrack modifie automatiquement toutes les URL pour qu’elles vous renvoient aux locaux.

Chaque fois que vous copiez un site, WinHTTrack crée un projet distinct, qui reste très accessible grâce aux pages d’indexation particulièrement pratiques. Les projets existants sont également très aisés à mettre à jour. Pendant ce processus, le programme ne rapatrie que les pages et les informations qui ont été modifiées entre-temps, ce qui raccourcit considérablement le temps d’attente par rapport à une copie totalement neuve (le transfert d’un site complet prenden effet un certain temps).

WinHTTrackest disponible gratuitement pour Windows et Linux et parle plusieurs langues, dont le français. Pour les utilisateurs de Mac OS X plus avancés, il existe une version « package » du programme (qui nécessite le programme complémentaire MacPorts).

Michel van der Ven

Posté le 8 avril 2011 par Raphael Cockx

Que pouvez-vous attendre de Windows 8?

6a00d83451d54269e2014e6029cbdc970c-800wi Après Windows 7... Windows 8. Selon les dernières informations disponibles, le nouveau système d’exploration de Microsoft sortira dans le courant de l’an prochain – selon certaines rumeurs, dès cet été – et contiendra son lot traditionnel de nouveautés et d’améliorations. Nos collègues de ReadWriteWeb ont dressé la liste des principales nouvelles fonctions. En voici les plus remarquables :

Support pour la 3D

Bien que la vidéo en 3D ne soit pas encore réellement convaincante, la marche en avant dans la troisième dimension semble inévitable. Surtout pour ceux qui veulent réaliser eux-mêmes des enregistrements vidéo en 3D et les éditer sur leur ordinateur. De plus, il existe déjà des portables équipés d’écrans 3D.

Un app store

Une évidence. Non seulement parce qu’à peu près tout le monde a son app store aujourd’hui –et pas seulement pour des appareils mobiles : vous pouvez aussi acheter des applications en ligne pour un Mac – mais surtout parce que Microsoft dispose déjà de plusieurs pièces du puzzle. Il existe en effet un app store pour Windows Phone 7 et l’infrastructure utilisée aujourd’hui pour installer les mises à jour de sécurité Windows chez les utilisateurs finaux pourrait parfaitement être utilisée pour de « véritables » applications.

Support pour appareils mobiles

Malgré Windows Phone 7, Microsoft semble ici parier sur deux chevaux. On s’attend à ce que Windows 8 tourne également sur des tablettes, et peut-être même sur des smartphones.

Démarrage plus rapide

L’argument le plus convaincant à ce jour pour affirmer que les tablettes peuvent réellement concurrencer les portables traditionnels est le temps de démarrage. Un iPad ou une tablette Android est utilisable dans la seconde. Il semble donc évident que Microsoft va tout mettre en œuvre pour réveiller encore plus rapidement les appareils que vous avez mis en veille.

Kinect

Encore une supposition évidente : Microsoft va sans nul doute surfer sur le succès de l’accessoire Xbox et sortir une version Kinect pour Windows. Cela signifierait donc que Windows vous permettra de commander votre ordinateur en réalisant des mouvements devant une caméra.

Plusieurs bureaux

Rangez cette nouveauté dans la catégorie « il serait temps ». Des systèmes d’exploitation comme Linux permettent depuis plus longtemps de voyager entre quatre bureaux, voire plus, avec l’avantage de pouvoir disposer plus clairement non seulement vos icônes, mais aussi les fenêtres des programmes. En effet, une application ouverte sur le bureau numéro ne s’affiche pas nécessairement sur les autres.

Raphael Cockx

Posté le 24 mars 2011 par Raphael Cockx

Faites un back-up de vos messages Gmail

Google s’est récemment retrouvé sous le feu des critiques lorsque pas moins de 150.000 utilisateurs de Gmail ont perdu temporairement l’accès à leurs messages en raison d’un problème technique.Depuis, tous les messages sont revenus, mais en fonction de la manière dont vous utilisez Gmail, de telles situations peuvent être irritantes, ennuyeuses, où très coûteuses. Et certains y voient la preuve qu’il est préférable de ne pas faire confiance à ce type de service Web. Un raisonnement un peu radical, car le fait qu’un service comme Gmail tourne entièrement sur les serveurs de Google ne signifie naturellement pas que vous ne puissiez pas créer une copie de sauvegarde.

Il existe plusieurs manières d’atteindre le même résultat. Voici les principales.

Rapatrier vos messages par POP3

POP3 est le langage utilisé par les serveurs de messagerie et les programmes de messagerie comme Outlook Express ou Mozilla Thunderbird à installer localement, sur votre ordinateur. Et le fait que vous consultiez vos messages avec Gmail sur votre navigateur ne vous empêche pas de les télécharger et de les conserver sur votre disque dur par POP3. Sauf que vous devez expliquer à Gmail que vous voulez activer POP3. C’est possible en cliquant d’abord sur le lien « Transfert et POP/IMAP »dans les paramètres, puis en sélectionnant une des deux premières options dans la rubrique « Téléchargement POP » (tous les messages ou les messages reçus à partir de maintenant). Lors de la 2e étape, vous choisirez ce qui doit advenir des messages que vous avez téléchargés et lors de la 3e, vous donnerez les instructions nécessaires à votre programme de messagerie.

Créez (automatiquement)une copie de sauvegarde grâce à un logiciel distinct

Si vous ne voulez plus du tout travailler avec un programme de messagerie hors connexion, Gmail Keeper vous intéressera peut-être. Il s’agit d’un petit logiciel qui enregistre automatiquement les nouveaux messages de votre messagerie et les enregistre dans un fichier local à intervalles réguliers. Vous conserverez ainsi les labels que vous donnez aux messages dans Gmail (ce qui est moins évident avec POP3) et vous pourrez ouvrir les fichiers avec Outlook ou Thunderbird. Gmail Keeper n’est malheureusement pas gratuit : il vous coûtera un montant unique de 19,95 dollars.

Faites appel à Backupify

Nous vous avions déjà parlé de Backupify il y a un peu plus d'un an. Il s’agit d’un service en ligne qui utilise l’infrastructure d’Amazon pour enregistrer vos données en toute sécurité. En fonction de la taille de votre compte Gmail, le service sera gratuit ou vous coûtera 5 dollars par mois.

Raphael Cockx

Posté le 28 janvier 2011 par Raphael Cockx

Empêchez un voleur de désactiver la fonction de traçage de votre iPhone

6a00d83451d54269e20148c75c1949970c-800wi Un des services les plus utiles de l’abonnement payant MobileMe d’Apple, Localiser mon iPhone, est désormais gratuit. De ce fait, le propriétaire d’un iPhone 4, iPad ou d’un iPod touch récent peut retrouver très aisément son appareil perdu ou volé, et même en effacer toutes les données à distance. Sauf, naturellement, si le voleur désactive d’abord la fonction de localisation. Voici comment l’en empêcher.

Localiser mon iPhone est une application gratuite universelle qui peut-être utilisé sur tous les iDevices récents d’Apple. Une fois installée, elle permet de savoir simplement où se votre appareil (disparu) par le biais d’un autre appareil mobile équipé de l’application, ou tout simplement en surfant sur me.com/find. Vous découvrirez alors une petite carte Google Maps avec – si tout va bien – l’endroit où se trouve votre gadget. Pour accéder au service, vous avez juste besoin d’un compte Apple. C’est gratuit et sans doute en avez-vous déjà un (c’est par exemple obligatoire pour utiliser la boutique de l’iTunes).

Comme la plupart des gadgets disponibles sur un iPhone (ainsi que sur tous les autres iDevices), vous pouvez à la fois activer et désactiver la fonction de traçage. Et c’est là que le bât blesse. Tout voleur un peu habile va en effet se précipiter sur vos paramètres pour désactiver la fonction. La manière la plus simple de l’en empêcher est de sécuriser votre iPhone avec un code d’accès à quatre chiffres. Mais parce qu’il est assez fastidieux de saisir un code chaque fois que vous voulez allumer votre appareil, de nombreux utilisateurs abandonnent cette protection. Elle n’est d’ailleurs pas totalement étanche : le code d’accès n’est en effet demandé qu’après une minute d’inactivité, et cela laisse de juste assez de temps à un éventuel voleur pour désactiver Localiser mon iPhone.

Heureusement, il existe une deuxième manière de contrarier les plans du voleur sans perturber votre utilisation quotidienne. Par le menu iPhone Général/Restrictions (ne pas confondre avec Accessibilité, prévu pour les personnes souffrant d’un handicap physique), vous pouvez en effet créer un code secret pour les différents programmes, fonctions et réglages de l’appareil. Dans ce cas-ci, il vous suffit de restreindre l’accès à vos comptes. En effet, Localiser mon iPhone fait toujours partie du compte MobileMe d’Apple. Inutile de rappeler que la protection la plus efficace se compose de deux codes secrets, de préférence différents.

Enfin, encore ceci : si vous possédez un compte payant MobileMe, Localiser mon iPhone fonctionne aussi sur les smartphones plus anciens. Pour la version gratuite, il faut obligatoirement, de manière assez incroyable, un iPhone 4. Sur un exemplaire unique, la fonction semble également fonctionner sur un 3GS, mais notre ancien iPhone n’en avait manifestement pas envie.

Michel van der Ven

Posté le 14 janvier 2011 par Raphael Cockx

Protégez votre profil Facebook de photos gênantes

6a00d83451d54269e20148c780a914970c-800wi Tous ceux qui ont un profil sur le réseau social Facebook savent que des modifications sont apportées au site à intervalles réguliers. La plupart ne sont que des changements cosmétiques, mais il arrive aussi que Facebook adapte ses paramètres de confidentialité.

Les modifications de cette semaine étaient à la fois cosmétiques et plus fondamentales, car Facebook oblige désormais ses utilisateurs à passer aux nouveaux profils qui ont vu le jour il y a un petit temps déjà. Sur ces profils, la petite photo en haut à gauche laisse la place à une image plus grande et à une bande de photos placées sous votre nom et votre mini-bio. Ces photos ne proviennent pas nécessairement de votre propre collection, puisqu’on y trouve également des images dans lesquelles vous avez été « tagués » par d’autres utilisateurs. Et si cette initiative a le mérite de rendre votre profil plus dynamique, elle peut s’avérer problématique si vous avez une vie nocturne active et des amis taquins. Car l’une ou l’autre image gênante pourrait alors apparaître dans votre profil – et à un endroit impossible à ignorer.

Heureusement, les collègues de Valleywag indiquent aujourd'hui comment modifier vos paramètres de confidentialité afin que votre nouveau profil ne vous fasse pas rougir de honte. Nous résumons ici la procédure en français :

- Dans « Compte », ouvrez les « Paramètres de confidentialité »

- Sur cette page, cliquez sur le lien « Personnaliser les paramètres »

- Faites dérouler jusqu’à la section « Ce que d’autres partagent » et cliquez sur « Modifier les paramètres » derrière « Photos et vidéos dans lesquelles je suis identifié(e) ».

- Dans la fenêtre qui apparaît, cliquez sur le bouton gris ; dans la liste qui s’affiche, sélectionnez ensuite « Personnaliser »

- Une nouvelle fenêtre s’ouvre, dans lequel vous sélectionnez « Moi uniquement » sous la rubrique « Montrer à ces personnes »

- N’oubliez pas de cliquer sur le bouton « Enregistrer le paramètre »

Au terme de cette procédure, personne ne pourra encore visualiser les photos dans lesquelles vous êtes tagué sur votre profil. La bande d’images va également disparaître de votre profil, mais au moins aurez-vous un peu plus de contrôle sur les photos de vous qui circulent sur le réseau social. Le plus simple étant bien entendu de faire en sorte qu’aucun cliché gênant de vous ne puisse circuler.

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