Tool

Posté le 9 avril 2013 par L'Echo

Echanger des fichiers avec Dropbox désormais encore plus facile

DropboxLorsqu’un outil comme Dropbox passe subitement de la version 1.6 à la version 2.0, on peut s’attendre à quelques nouveautés d’importance. Dans cet article, nous vous expliquions ce qui rend le service d’échange de fichiers le plus populaire encore plus pratique à l’utilisation.

Envoyer de gros fichiers par e-mail (et vous les voir revenir parce qu’ils sont trop volumineux) ou les échanger par une clé USB n’est plus de cette époque : aujourd’hui, il est largement plus aisé de passer par l’entremise d’un service comme Dropbox. Les fichiers que vous parquez sur votre espace disque en ligne de minimum 2 Go sont non seulement accessibles sur tous vos appareils, mais peuvent également être très facilement mis à la disposition d’autres personnes, par exemple à l’aide d’un dossier partagé ou d’un lien secret.

La principale amélioration de la nouvelle version 2.0 est le menu pop-up qui donne directement accès aux principales fonctions de Dropbox. Il vous propose la liste des derniers fichiers modifiés (que vous pouvez partager avec le bouton Share), des raccourcis vers votre dossier Dropbox et le site Web Dropbox, et – ce qui est peut-être la nouveauté la plus pratique – des mises à jour en direct concernant les fichiers que d’autres utilisateurs veulent partager avec vous. Dès que quelqu’un met un fichier à votre disposition, vous en êtes averti par l’application de bureau. En d’autres termes : vous n’avez plus besoin de surveiller votre boîte de messagerie ou de cliquer sur un lien : un clic de souris suffit désormais pour rapatrier les fichiers partagés.

Dropbox 2.0 est disponible gratuitement pour Windows, Mac OS X en Linux, ainsi que sous la forme d’une application pour les principales plateformes mobiles.

Michel van der Ven

Posté le 20 février 2013 par L'Echo

Retrouver le bouton démarrage dans Windows 8? Procédez comme suit

StartknopoBonne nouvelle pour les utilisateurs de Windows 8 qui ont déjà la nostalgie du bouton et du menu de démarrage abandonnés par Microsoft. Avec le petit programme gratuit Smartmenu8, vous les retrouverez en un tour de main.

Avec la nouvelle interface basée sur des « vignettes » et la disparition de certains éléments habituels comme le bouton de démarrage, Windows 8 nécessite – c’est un euphémisme – un petit temps d’adaptation. Pour que la transition s’effectue de la manière la plus agréable possible, iObit a donc lancé le petit programme gratuit StartMenu8. Une fois que vous l’aurez installé, vous retrouverez immédiatement votre bon vieux bouton de démarrage et le menu sous-jacent. Étrange cependant que ce menu n’apparaisse pas simplement en français l’interface de StartMenu8 propose pourtant notre langue. Vous ouvrez d’ailleurs le panneau de configuration d’un clic droit sur le bouton de démarrage.

Pourquoi un panneau de configuration si étendu pour remettre à l’honneur deux anciennes fonctions Windows, vous demandez-vous sans doute... Tout simplement parce que StartMenu8 offre encore de nombreuses autres possibilités. Vous pourrez ainsi désactiver les hot corners (ou coins interactifs) de Windows 8, tout comme la nouvelle barre latérale de l’interface Metro. StartMenu8 vous permettra également de réorganiser à votre guise l’écran de démarrage (quels éléments doivent y apparaître ou en disparaître) et de redéfinir une série de raccourcis. Une fonction permettant de donner un nouvel habillage au bouton de démarrage – dont le graphique a quelque peu vieilli – clôt le tableau.

Attention cependant : lors de l’installation de StartMenu8, le développeur iObit tente également de vous refiler le programme gratuit Advanced SystemCare. Un outil en tout point pratique, mais si vous n’en voulez pas, il est donc préférable de décocher l’option correspondante.

Michel van der Ven

Posté le 30 janvier 2013 par L'Echo

Travaillez plus longtemps sur votre ordinateur portable grâce à BatteryCare

BatteryCareVous en avez peut-être déjà fait l’expérience : alors que vous voulez mettre la dernière main à une présentation PowerPoint essentielle, la batterie de votre ordinateur portable rend l’âme. Grâce au programme gratuit BatteryCare, votre ordinateur portable sera désormais un peu plus économe de son énergie, ce qui pourrait faire la différence entre « aïe, à un poil près » et « ouf, tout juste ! ».

BatteryCare ne prolonge pas seulement l’autonomie de la batterie, mais également sa durée de vie. Le programme y parvient en surveillant scrupuleusement la fréquence à laquelle vous rechargez la batterie. Car de nombreux utilisateurs n’ont pas conscience qu’il est nécessaire de laisser se vider (ou de décharger) régulièrement une batterie pour la maintenir dans sa meilleure forme. Idéalement après 30 déchargements et rechargements partiels, selon le développeur de BatteryCare. Le programme vous indique bien entendu quand le moment est venu.

Mais BatteryCare va plus loin. Sur simple demande, il désactive par exemple toutes les fonctions Windows qui consomment inutilement de l’énergie, comme l’accroche visuelle de l’interface Aero. En outre, il vous fournit des informations détaillées sur la batterie de votre ordinateur portable (modèle, capacité, niveau d’usure), ainsi que sur la température du processeur et du disque dur. BatteryCare lui-même consomme très peu d’énergie : seulement 0,1% des ressources, selon ses concepteurs.

Une petite mise en garde pour terminer : lors de l’installation, BatteryCare vous demandera si vous voulez également installer le programme TuneUp Utilities 2013. Si vous n’en avez pas besoin, décochez simplement l’option et cliquez sur Continuer.

Michel van der Ven

Posté le 19 décembre 2012 par L'Echo

Lifting et cure d’amaigrissement pour un iTunes plus convivial

ItunesC’est finalement avec un mois de retard qu’iTunes 11 a été lancé pour les amateurs de musique du monde entier. La nouvelle version est-elle à la hauteur des attentes ?

Selon Apple, iTunes 11 est surtout beaucoup plus convivial que son prédécesseur. C’est heureux, car l’ajout incessant de fonctions avait rendu le programme de gestion de fichiers musicaux et d’iAppareils de plus en plus complexe et rigide ces dernières années. Les nouveaux utilisateurs surtout, ceux qui n’avait pas évolué avec le logiciel, peinaient à trouver leur chemin au sein d’iTunes. La cure d’amaigrissement devenue nécessaire s’est manifestement avérée plus ardue que prévu pour Apple, puisque la nouvelle version aurait dû voir le jour en octobre. Mais avec la débâcle des Maps encore dans toutes les mémoires, le CEO Tim Cook a sagement préféré différer le lancement jusqu’à ce que tout soit parfaitement au point.

iTunes 11 se présente en tout cas de manière totalement différente. La nouvelle interface semble particulièrement minimaliste, puisqu’elle n’affiche que les fonctions pertinentes pour la composante active, qu’il s’agisse de Musique, de Films, de Livres ou d’Apps. Si vous avez la nostalgie de l’ancienne colonne de gauche remplie à ras bord, vous pouvez l’afficher par Présentation/Afficher la barre latérale. Avec des icônes en couleurs s’il vous plaît. Apple semble donc admettre enfin que le passage à des icônes (exclusivement) grises, très difficile à distinguer les unes des autres, n’était pas opportun. à l’examen, la barre d’état sous l’écran ne se livre qu’à une petite partie de cache-cache dans iTunes 11 : elle est également de retour d’un simple clic. Si vous le souhaitez, naturellement.

En revanche, l’affichage Cover-Flow des pochettes d’album a disparu pour de bon. étonnant, car il s’agissait d’une des fonctions phares du programme dans les versions précédentes. D’un autre côté : Cover Flow, c’était cool pour épater des amis, mais il était difficile de considérer le gadget comme pratique. La Vue étendue, le successeur de Cover Flow, offre en tout cas un bien meilleur contrôle de votre musique. Dès que vous cliquez sur un album de votre bibliothèque, une bande plus large apparaît avec toutes les pistes du disque (la manière dont la couleur dominante de la pochette devient également la couleur de fond est assez remarquable d’ailleurs). La petite flèche derrière chaque piste cache quelques nouvelles fonctions pratiques, comme Afficher dans l’iTunes StoreMorceau suivant et – surtout – Ajouter à la liste. Vous créez ainsi très aisément une liste de lecture temporaire des morceaux que vous souhaitez écouter immédiatement. La nouvelle liste de lecture est directement accessible par la fenêtre d’information d’iTunes et vous pouvez changer à tout moment l’ordre des pistes, simplement en faisant glisser une piste à une autre position. Cette fonction, pour laquelle Apple s’est clairement inspiré du système multiroom de Sonos, est surtout très pratique en soirée. Chacun peut ainsi ajouter rapidement son morceau favori à la liste de lecture. Pour l’instant, ce n’est encore possible qu’avec un Mac ou un ordinateur Windows, mais soyez certain que les fêtards disposeront également de cette option sur leurs iPod ou iPhone dans un futur proche.

Mini-lecteur

Le mini-lecteur a lui aussi été complètement revu. Il peut désormais être activé d’un simple clic (l’icône de réduction en haut en droite) et a été pourvu de fonctions supplémentaires. Ainsi, le lecteur héberge désormais également une fonction de recherche, ainsi qu’un accès à la nouvelle liste de lecture Suivant et à AirPlay, la technologie d’Apple permettant de transmettre sans fil la musique vers un système d’enceintes compatibles. Les autres nouveautés d’iTunes 11 sont Dans le Store (suggestions pour de la musique apparentée), la synchronisation du temps de lecture des films et de la musique avec iCloud (pour continuer sur votre iDevice là où vous en étiez resté sur l’ordinateur), une fonction Galerie – avec des photos supplémentaires de l’artiste – et un nouveau look pour l’iTunes Store, qui se rapproche davantage de la boutique des appareils mobiles d’Apple. iTunes 11 peut être téléchargé gratuitement et est disponible pour Windows et Mac OS X.

Michel van der Ven

Posté le 14 décembre 2012 par L'Echo

Créez votre propre version des vidéos en ligne

PopcornAprès le navigateur Firefox et le programme de messagerie électronique Thunderbird, Mozilla lance à présent une solution d’édition vidéo gratuite. Popcorn Maker est moins conçu pour monter votre propre film que pour « remixer » des vidéos existantes et les enrichir d’informations supplémentaires.

Chaque projet Popcorn Maker commence avec un film existant. Ce peut être une vidéo YouTube (il vous suffit alors de copier et coller le lien), mais aussi du matériel vidéo de Vimeo ou n’importe quel type en format HTML5. Une fois la vidéo importée, vous pouvez ajouter toutes sortes d’informations au projet. Si vous ressentez la vocation de sous-titrer le clip de Gangnam Style – avec traduction comme il se doit –, c’est parfaitement possible avec l’attribut Text. La ligne du temps en dessous de l’image vous permet de déterminer très précisément où et quand les mots doivent apparaître à l’image.

Outre du texte, il y a encore 8 autres attributs et des couches en suffisance (sur la ligne du temps) pour héberger tous ces extras. Pensez à une fenêtre pop-up interactive qui apparaît à un moment donné et propose un lien vers une autre page, ou une Google-map et un ensemble de photos qui montrent précisément où se trouve le quartier chic de Gangnam à Séoul. Et que pensez-vous d’un feed Twitter qui ajoute du contenu en direct à la vidéo sur la base du mot-clé saisi ?

En tant que réalisateur en herbe, vous ne pouvez naturellement pas vous passer de véritables outils d’édition. Popcorn Maker n’en compte pas énormément, mais Pause, Skip, Loop (pour répéter un fragment donné) et la possibilité de modifier l’ordre des couches vous mèneront déjà très loin. Satisfait du projet ? Vous pouvez bien entendu le partager de différentes manières ou l’intégrer sur votre propre site Web ou blog. Pour pouvoir conserver en ligne et partager vos vidéos Popcorn Maker, vous devrez d’abord créer un compte Mozilla Persona. C’est heureusement gratuit et cela ne prendra que quelques minutes de votre temps.

Michel van der Ven

Posté le 1 novembre 2012 par L'Echo

Ouvrez n’importe quel fichier sans peine

FreeopenerLa mésaventure vous est sans doute déjà arrivée à plusieurs reprises : impossible d’ouvrir un fichier qui vous a été envoyé par e-mail. Le programme gratuit FreeOpener vous débarrasse de ce problème à tout jamais.

Lorsque vous ne parvenez pas à ouvrir un fichier, c’est neuf fois sur dix parce que vous ne disposez pas du logiciel avec lequel il a été créé. Un exemple célèbre est celui des fichiers XML que génèrent les versions les plus récentes de Microsoft Office (.docx, .xlsx, etc.): une version plus ancienne de la suite bureautique est incapable de les traiter.

FreeOpener.com parvient à ouvrir plus de 80 formats de fichiers différents sans que l’application initiale doive être physiquement présente sur votre ordinateur. L’outil a juste besoin d’une collection de codecs, de petits bouts de logiciels qui assurent le codage et le décodage (lisez : la lecture) des fichiers étrangers. Lors de l’installation de FreeOpener, le K-Lite Codec Pack est ainsi récupéré sur le net.

Outre un visualiseur de documents pour fichiers Office, PDA et autres, FreeOpener se révèle également être un lecteur média particulier polyvalent. Le programme lit sans difficultés tous les formats audio et vidéo habituels, dont mp3, wmv, avi, mov et mp4, ainsi que des formats moins connus comme flac, srt (sous-titrage) et de nombreuses partitions raw d’appareils photo numériques. Notons encore que FreeOpener peut également ouvrir des fichiers compressés – pensez aux archives zip et rar. Vous trouverez une liste complète des formats compatibles ici.

FreeOpener a beau être gratuit, le programme essaye de gagner un peu d’argent d’une autre manière. Pendant l’installation, il cherche en effet à installer de nombreux autres logiciels sur votre ordinateur, allant de la barre d’outils Ask (dans l’apparition répétée devient lassante)  à des programmes de nettoyage comme Smart PC Cleaner. Souvent, il s’agit de versions d’essai pour lesquelles il vous sera demandé de puiser dans votre portemonnaie après un temps si vous souhaitez continuer à les utiliser. Si vous ne voulez pas les installer, cliquez sur le bouton Decline à côté de chaque programme et décochez les cases lorsque c’est nécessaire. Si une application passe quand même entre les mailles du filet, vous pourrez toujours la désinstaller de la manière usuelle sous Windows.

Michel van der Ven

Posté le 26 septembre 2012 par L'Echo

Affichez les photos de votre téléphone sur n’importe quel téléviseur (doté d’un navigateur)

PhotobeamerImaginez la scène suivante : vous êtes chez des amis ou des membres de la famille, et subitement, tout le monde souhaite admirer vos photos de vacances. Bien entendu, vous pouvez faire circuler votre smartphone entre les personnes présentes, mais la solution qu’ont imaginée les créateurs de PhotoBeam est beaucoup plus conviviale. Cette application vous permet en effet de transférer très simplement vos clichés vers un grand écran. Il peut s’agir d’un écran d’ordinateur, mais aussi de la télévision de la personne à laquelle vous rendez visite.

Cette petite prouesse, PhotoBeamer, un app iPhone à 79 centimes, l’accomplit à condition que l’appareil dispose d’un navigateur Internet. En principe, l’appli fonctionne donc également avec un autre smartphone ou une tablette, mais il faut surtout penser aux appareils dotés d’écrans plus grands, comme un ordinateur ou une Smart TV. Et ne craignez rien si votre télévision est un peu plus ancienne ou moins intelligente : si vous y avez raccordé un bon lecteur média, un lecteur Blu-ray moderne ou une console de jeu, vous disposez généralement du navigateur requis.

PhotoBeamer fonctionne d’ailleurs de manière étonnamment conviviale, sans la moindre configuration ou enregistrement. La seule chose que vous ayez à faire sur la télévision (ou n’importe quel appareil que vous utilisez pour visualiser les photos) est de surfer avec le navigateur sur le site Web Photobeamer.com. Celui-ci affichera alors un code QR – pour Quick Response – unique qui contiendra notamment l’adresse IP de l’appareil concerné.
Dans l’app PhotoBeamer, il vous suffit alors de sélectionner la première photo que vous voulez afficher. Scannez ensuite le code QR figurant du téléviseur avec de l’appareil photo de l’iPhone, et le tour est joué : la photo apparaît immédiatement sur votre écran. Ensuite, vous pouvez parcourir votre album comme vous y êtes habitué dans l’application photo standard de votre téléphone.

Il faut encore signaler que l’application embarque également des thèmes. Pour l’instant, un seul (Old fashioned) est disponible, mais l’effet est particulièrement réussi et tout indique que d’autres suivront bientôt. Sachez d’ailleurs que votre iPhone et l’autre appareil ne doivent pas nécessairement se trouver sur le même réseau WiFi pour échanger des photos : vous pouvez également utiliser l’app par une connexion 3G. Le seul regret concernant PhotoBeamer est l’absence, pour l’instant du moins, d’une version Android, mais celle-ci ne devrait certainement pas tarder.

Michel van der Ven

Posté le 13 juillet 2012 par L'Echo

Parlez parfaitement des dizaines de langues (avec votre mobile)

TranslateVous connaissez sans doute surtout Google Translate comme un service qui vous permet de faire traduire rapidement une page ou un extrait de texte. Si vous trouvez déjà cette prouesse impressionnante, c’est que vous n’avez pas encore vu fonctionner l’application du même nom pour smartphone. Ou plutôt entendu fonctionner. Avec cette application gratuite, vous aurez toujours un interprète sous la main cet été, où que vous passiez vos vacances.

L’appli Google Translate est disponible à la fois pour les appareils Android et pour les mobiles Apple. Les deux versions fonctionnent de manière assez similaire : elles embarquent plus de 60 langues et les interfaces sont identiques. La version iOS semble cependant plus soignée. Ainsi, vous trouverez d’un coup d’œil les langues étrangères dont vous pouvez effectivement entendre la prononciation dans la longue liste des langues cibles. Celles-ci seront en en effet beaucoup nombreuses si vous traduisez à partir de l’anglais que si vous partez du français.

Pour faire traduire une phrase, il suffit d’appuyer sur la touche microphone, après quoi vous commencez simplement à parler. Pour les langues accompagnées d’un petit baffle, vous pouvez immédiatement entendre la traduction. Google Translate traduit d’ailleurs également les mots d’un texte écrit, et ce, à la fois dans l’orthographe d’origine et en caractères phonétiques. Vous pouvez enfin enregistrer les phrases les plus utilisées parmi les favoris à l’aide du bouton marqué d’une étoile.

La version Android est actuellement la seule à disposer d’un mode vocal (encore expérimental). Vous pourrez ainsi mener une conversation avec une personne qui parle une autre langue, et les résultats semblent très honorables en cette phase précoce. L’inconvénient de Google Translate est cependant que l’application ne fonctionne que quand vous êtes en ligne. Une caractéristique qui n’a certes rien d’exceptionnel pour ce type d’application (c’est par exemple aussi le cas de l’assistant vocal Siri d’Apple), mais dans le cas de Google Translate, elle est particulièrement regrettable. L’application est en effet surtout utile à l’étranger, lorsque vous vous heurtez encore trop souvent des frais de roaming exorbitants.

Michel van der Ven

Posté le 11 juillet 2012 par L'Echo

Découvrez qui espionne vos pérégrinations sur le Net

CollusionVos aventures sur la toile ne passent pas inaperçues. Quelles que soient les pages que vous visitez, entreprises et petits filous du marketing sont en permanence aux aguets et observent votre comportement en ligne dans les moindres détails. Vous pouvez désormais identifier tous ceux qui s’intéressent à vous en installant Collusion.

Collusion est une extension gratuite du navigateur Firefox. L’application montre, à l’aide d’un graphique qui trace vos évolutions sur la toile, comment ces entreprises ou services sont à leur tour reliés entre eux. Actuellement, Collusion se trouve toujours en phase expérimentale : les initiateurs veulent surtout sensibiliser les utilisateurs de l’Internet à la présence de ces petits curieux. Dans une phase ultérieure, cet outil devrait également permettre de désactiver les trackers indésirables. De plus, vous aurez bientôt la possibilité de participer (sur base volontaire) à la constitution d’une base de données globale remplie d’informations sur ces indiscrets. Ces données seront ensuite mises gratuitement à la disposition des analystes, chercheurs et journalistes.

Une fois l’application installée, vous activez Collusion en cliquant sur le nouveau bouton qui apparaît dans la barre des modules de Firefox (tout en bas à droite). Le site que vous visitez à ce moment se pare de bleu clair, les petites boules connectées autour étant les sites et services qui sont tenus informés de cette visite par des cookies. Vous pouvez d’ailleurs faire glisser l’entrelacs de sites de tous les côtés ou déplacer certaines boules à un autre endroit pour rendre le graphique plus clair. Enfin, une fonction permettant d’exporter le graphique est également disponible, mais elle n’était pas opérationnelle au moment de notre test.

Vous souhaitez avoir un aperçu du fonctionnement exact de Collusion avant d’installer le module ? Regardez cette démo interactive sur le site.

Micel van der Ven

Posté le 30 mai 2012 par L'Echo

Signer des documents sans imprimantes, stylo et scanner

DocusignIl vous arrive sûrement de recevoir des documents par e-mail que vous devez ensuite renvoyer dûment signés. La tâche est assez fastidieuse : vous devez d’abord imprimer et signer la paperasse, plus la scanner, et enfin renvoyer le tout par e-mail. Le service Web DocuSign met un terme à ce carrousel.

Avec DocuSign , la signature d’un document s’effectue de manière entièrement électronique. L’opération est plus rapide, permet d’économiser de l’encre et du papier, et est, selon le développeur américain DocuSign Inc., extrêmement sûre. Le service est disponible en près de 40 langues, y compris le français, et est ainsi très approprié pour la correspondance internationale.
Pour signer un document sous forme électronique, vous devez d’abord le télécharger sur DocuSign. Par un éditeur PDF en ligne, vous pouvez ensuite faire glisser plusieurs éléments sur la page. Pensez à une signature ou à un paraphe, à la date de la signature ou à une case de sélection permettant de cocher certains endroits dans le document (par exemple pour répondre à une question à choix multiple). À partir de votre nom d’utilisateur, DocuSign crée automatiquement une série de signatures et de paraphes (d’apparence manuscrite) parmi lesquelles vous pouvez faire votre choix. Mais vous pouvez également télécharger une image scannée de votre propre signature, voire signer vous-même le document à l’aide de la souris. Avec un numéro d’identification unique et quelques données personnelles, cette signature constitue votre carte d’identité personnelle DocuSign, qui garantit l’authenticité de la signature.

Bien entendu, DocuSign ne devient réellement pratique que si l’expéditeur (lisez : la partie qui a besoin de votre signature) utilise lui-même ce service. Vous recevez alors par e-mail un lien vers la page Web où vous pourrez relire et apposer une signature électronique sur le document. Un bouton permettant de télécharger un PDF du fichier pour vos propres archives n'a pas été oublié.
Il faut également citer la possibilité de faire signer un document par plusieurs personnes, et ce, dans l’ordre que vous souhaitez. Il est alors impossible de court-circuiter le processus : tant que la personne la plus importante n’a pas donné son accord, la suivante dans la liste ne peut pas apposer sa signature. Sauf si vous indiquez dans les Paramètres que les intéressés peuvent déterminer eux-mêmes l’ordre des signatures. Des Tableaux de bord étendus sur lesquels vous pouvez voir d’un coup d’œil le statut de tous les documents envoyés clôturent le tableau.

Il existe différentes versions du service. Pour une utilisation personnelle, il est préférable d’opter pour DocuSign Ink: cette version totalement gratuite, parfaitement adaptée pour signer rapidement un document, est de plus également disponible comme appli pour Android et iOS. Si vous avez besoin de possibilités plus avancées, vous pourrez envisager un abonnement payant au grand frère DocuSign, qui laisse le choix entre différentes formules (à partir de 14,99 dollars par mois). Vous pouvez commencer par essayer gratuitement la plupart des abonnements pendant 30 jours.

Michel van der Ven

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